‹ Le roman d'une favoriteChapitre 65 sur 67 · CHAPITRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE HUITIÈME

. LES DERNIÈRES AMITIÉS DE LA COMTESSE (Suile) SES FAMILIERS

feux qui restèrent. — Les conversations accoutumées, dans l’entre-

sol obscur de la place Vendôme. — Quelques noms d'amis. — L'un d'eux. — Cinquante années d'histoire publique dans la vie d’un seul homme. — Une nature très riche, une existence très longue et très abondante en souvenirs. — De brillants débuts. — Sous Louis- Philippe. — Au moment de mettre le pied à l'étrier: les contre-

TABLE DES MATIÈRES

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effets d'une révolution. — En attendant le coup d'Etat; une conver- À sation entendue chez la comtesse Lehon ; l’acte après la parole. — Dix- “

huit ans de silence. — Résurrection politique du « jeune Estancelin ». — Trop d’espérances trompées. — Pour se consoler des déceptions de la politique. — Intimités de femmes. — Victoires et conquêtes d’un grand chasseur de proie féminine. — Indiscrétions épistolaires. — Romans et lettres d'amour. — Entre deux haies d’admiratrices. — Ce qu’en pensait au juste Mme de Castiglione. — Les franchises de la comtesse. — Les hauts et les bas d’une correspondance agitée. — L'affection profonde qu'elle avait gardée, malgré ses inégalités d'humeur au plus sûr, quoique bien sceptique, de UNSS ant e D CNE NN Me Rene

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