‹ Le roman d'une favoriteChapitre 67 sur 67 · CHAPITRE DIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIXIÈME

Des complications d’une autre espèce. — Ses livres de comptes. — Désarroi financier. — Les palais, châteaux, villas et possessions terriennes de la comtesse de Vérasis-Castiglione. — £e qu’en représentait le produit global. — Le réel et l'imaginaire. — Riche et pauvre. — Des appels de fonds. — Mme de Castiglione et les Rothschild. — Les détails d’une visite au grand baron. — Dans une

TABLE DES MATIÈRE

maison moindre; quelques emprunts contractés chez la parente universelle. — Les bijoux de la comtesse. — Ses pensions ‘italiennes et sa crainte de leur instabilité. — Embarras d'intérieur et tracas domestiques. — Des traits inattendus. — Tous les déboires ; subis, au 14 de la rue Cambon. — Étranges démélés dela comtesse : S avec son « logeur ».— Les nuits du café Voisin. — Hors de chez soi ; suite des déambulations nocturnes. — Les dernières singularités de “e Msede Castiglione. — Tristesses finales; les malaises de l’âme et 54 les infirmités du corps. — Agg PR tion rapide du mal dont elle | mourut. — Avec quelle précision aflligeante elle avait réglé tous.

les préparatifs du dernier départ. — Évanouissement dans l’ombre et le silense d'une destinée IMARUUÉE ER O1

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