‹ Le roman dans la Grèce ancienneChapitre 4 sur 70 · Aristote, Métaphysique, liv. I, ch. ii · texte numérisé non relu

Aristote, Métaphysique, liv. I, ch. ii

dans Tun de ses discours *, joignant, comme nous aurons l'occasion de le voir, Texemplc au précepte, et, avec lui, Plutarquo, aux yeux duquel les hommes n'étaient que de grands enfants, comme les enfants toujours plus attentifs aux discours les moins sérieux ".

Nous trouverons le germe du Roman philosophique dans Tapologue. D'abord réduit à quelques lignes, le cadre do l'apologue s'élargit ensuite, et des personnages humains se substituent aux animaux et aux plantes qui, jusque-là, y paraissaient seuls. La fable devenue une nouvelle, cette évolution sera suivie d'une autre. Afin de donner plus d'attrait à son récit et afin d'avoir une liberté plus grande, l'écrivain transportera la scène de sa fiction en des terres supposées, où il pourra nous montrer Thomme selon ses préceptes, types de toutes les perfections, ou bien fonder un État modèle pour donner un corps à ses utopies politiques et sociales. Vax même temps que ces romans sur la géographie, paraîtront des romans sur Thistoire. Les Anciens ne se faisaient pas du rôle de Tliis-

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