‹ Le roman de FauvelChapitre 66 sur 84 · Ib., col · texte numérisé non relu

Ib., col

2. Voir J.-E. Matzke, Les Œuvres de Simund de Freine [Paris, 1909, Société des anciens textes), p. lxviii, n. i (à propos du Livre de Philosophie), et Stanley Léman Gaipin, Fortune's Wheel in the Roman de la Rose (dans Publications of the Modem Language Association 0/ America, XXIV, 1909, p. 332).

3. Voir V. Martin, Quae de Providentia Boétius in Consolation^ philosophiae scripserit (Nantes, i865).

CIV INTRODUCTION

La mention de cet ouvrage est plutôt due au fait qu'il faisait partie de Vars mtnor, et était, par conséquent, un des traités le plus lus au moyen âge. C'est de ces sortes de livres d'école que semblent provenir toutes les idées philosophiques, bien vagues, que l'auteur du Roman de Fauvel a mis dans son poème.

Le succès de Fauvel. — Nous avons dit précédemment (p. xcv) que les représentations figurées de Fauvel auxquelles l'auteur du Roman fait allusion dans ses premiers vers :

Souvent le voient en painture...

étaient vraisemblablement des miniatures du genre de celle qui termine les manuscrits de Renart le Nouvel. Mais il y en a aussi eu d'autres. Le manuscrit français 671 de la Bibliothèque nationale contient une série de quarante dessins au trait, munis de légendes par un certain Raoul Le Petit, qui était peut-être d'Arras. Dans notre édition intitulée U Histoire de Fauvain ' — titre qui ne se trouve pas dans le manuscrit — nous avons relevé de nombreuses correspondances entre le Roman de Fauvel et les vers de Raoul Le Petit qui permettent de conclure que ce dernier a connu

I. L'Histoire de Fauvain, reproduction phototypique de 40 dessins du manuscrit français 571 de la Bibliothèque nationale (xiv« siècle), précédée d'une introduction et du texte critique des légendes de Raoul Le Petit. Paris, Paul Geuthner, 1914, in-4» 34 p. et 10 planches. Cf. le compte rendu de A. Guesnon dans le Moyen Age, 2« série, t. XIX (janvier 1915).

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