IX. — LES SOURCr.S lUI ROMAN CIll
ce!a ne semble être que le résumé d'un chapitre de Priorum analj'ticorum Aristotelis interpretatio de Boèce(cap. XX: De falsa ratiocinatione, catasyllof^smo, hoc est corratiocinaiione, et elencho) '.
De Boèce vient, plus ou moins directement, comme presque toutes les autres mentions au moyen âge de cette figure allégorique, la description delà Fortune '. Mais c'est Gervais du Bus qui de tous les auteurs médiévaux l'a décrite avec le plus de détails; c'est peut-être là sa principale originalité.
A Boèce remonte également, en dernière ana* lyse, la dissertation sur la providence et la destinée (v. 2i65 ss.). Le cinquième livre de De Cotisolatione philosophiae est en effet entièrement consacré à ce problème \
Gillebert de la Porrée est nommé dans le Roman de Fauvel de cette façon :
fJauctour de Sex Principes dit, 2994 Et Raison pas ne le desdit,
Que le monde a nom Macrocosme Et homme si est Microcosme...
Ce qui suit, et qui est un lieu commun de la philosophie ancienne, ne provient pas directement du Liber sex principiorum de l'évêque de Poitiers.