‹ Le roman de Fauvel :Chapitre 61 sur 91 · Voir le chapitre sur la langue de Tauteur^ p. xlii · texte numérisé non relu

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3. «XIII est une branche tardive qui n'est probablement guère antérieure à iibo » (Foulet, Études sur le Roman de Renard, p. io3).

XC INTRODUCTION

faire chevalier le fils du roi Noble, Orgueil, qui est revêtu d'armes allégoriques :

Apriès li a ii rois viestie Cote a armer de vaine gloire. . .

De beuban li donna escu...

De descorde et de traïson...

Et s'ot heaume de couvoitise, 270 U il ot mainte piere assise,

Saffirs, rubins et casmahieus...

Tout cela semble imité dans la description du manteau et de la couronne de Fauvel (v. 1283 et suiv.).

Au V. 885, pour expliquer le symbolisme de Renart, qui est à peu près le même que celui de Fauvel, l'auteur se sert d'une expression qui est le point de départ du Roman de Fauvel :

Renart el mont a moût des siens, 880 Gui il a çaint de ses ioiiens,

K*il n'est qui en sace le conte :

Priés que tout li roi et li conte

En sont et ausi li clergiés :

Par Renart (c'est moût grant pitiés) 885 Tout juent de la fauve asnesse

Et de Ghillain sa conpaignesse.

Au V. 1255 nous retrouvons une locution svnonyme :

Par tout es cuers Fauvain et Ghille A mis Renart...

Le prologue de la deuxième partie de Renai^t le Nouvel expose l'idée que c'est en vain que Dieu nous enseigne la charité; nous n'aimons que l'or et l'argent, et dans ce monde, ce sont précisément

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