‹ Le roman de LamartineChapitre 23 sur 23 · OTES · texte numérisé non relu

OTES

sépultures de Tannée 1817, que l'on croyait perdu et que j'ai retrouvé dans la sacristie, au fond d'une armoire :

« L'an 1817 et le 19 décembre a été présenté en cette église le corps de Julie-Françoise Bouchaud des Hérettes, épouse de Jacques-Alexanclre-Gésar Charles, membre de llnstitut royal de France, âgée de 33 ans et 5 mois, décédée à l'Institut, et lui ont été rendus les honneurs funèbres pi-escrits par la religion catholique en présence de Notaire-Jeankicolas-Marie-Fare Bontemps, officier supérieur de l'étatmajor, demeurant quai Voltaire, n° 17, et Ange-Fx-ançois- Guillaume Saint -Ange, demeurant rue Coquillièrc, n° 46, commissaire-priseur,

« Signé : Sainte-Fare BoxteiMps, « Guillaume Saint-Ange et Renaud, 1" vicaire. »

(90) page 261. — Lettres d'Elvire à Lamartine, p. 86.

(91) page 264. — On s'est demandé pourquoi Lamartine n'avait pas publié dans ses Premières Méditations, parues en 1820, les stances du Crucifix. La raison en est bien simple. Il attendait pour cela que le mari de M'"^'^ Charles ne fût plus de ce monde. Charles étant mort le 7 avril 1823, Lamartine publia le Crucifix dans les Secondes Méditations qui parurent le 20 septembre de la même année.

(92) page 270. — Souvenirs et portraits, t. III, p. 128.

(93) page 274. — Le crucifix d'Elvire est aujourd'hui en la possession de M^^" de Ligonnès, évêque de Mende, petit-neveu de Lamartine.

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