‹ Le roman de LamartineChapitre 3 sur 23 · ET DE MA RESPECTUEUSE SYMPATHIE · texte numérisé non relu

ET DE MA RESPECTUEUSE SYMPATHIE

Il a été tiré de ci-t ouvragi- :

50 exemplaires sur papier japon, numérotés de i a 5o, et 30 exemplaires sur papier de chine, numérotés de 5 1 a loo.

PR.OLOGUE

Le 12 décembre 1847, Lamartine écrivait au marquis de Lagrange : « Je viens de finir un volume dont M"'*' de Lagrange pleurera, je crois. Je publierai cela en mars. Cela s'appelle : Raphaël, pages de la vingtième année; c'est du Werther. » (1)

Du moment que c'était du Werther, il va sans dire que c'était du roman. Du reste, quelques jours auparavant, Lamartine le déclarait en propres termes à Emile de Girardin :

« 5 décembre 1847. — Ce que j'écris à présent ne paraîtrait pas convenablement sous le titre de Confidences, qui avouerait une page de ma propre vie... Voulez-vous que je la fasse paraître avant que la Presse n'imprime les Confidences? Voici pourquoi : c'est un roman ou une page plutôt de

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