Historiettes ; édit. P. -Paris, t. \II, p
2. C'est le livre sur la généalogie de Porcher, cité tout à l'heure.
?. Une note de Beffara t. III de ses mss. nous ap-
les Béjard, nés et élevés tous dans ces parages % croyaient pouvoir compter sur des amis. La fortune pourtant ne semble pas leur avoir été beaucoup plus favorable de ce côté, car, trèspeu de temps après, nous ne les y trouvons plus. Lassés de ne jouer que pour les bateliers du port Saint-Paul - et les postillons de l'hôtel de Sens ^, ils sont retournés au faubourg Saint-Germain, et ils y donnent des représentations dans le jeu de paume de la Croîx-Blanclie '\ Eurent-ils là des journées moins rudes ? Trouvèrent-ils des spectateurs plus intelligents et mieux disposés ? C'est probable. Leur séjour plus long me fait croire à
prend que la Béjard logeait dans cette rue à l'époque dont nous parlons. Elle fut fidèle à ce quartier. Lorsqu'elle fut morte, pour satisfaire à Tune des prescriptions de son testament, on l'apporta, de la place du Palais-Royal, où elle logeait alors, au cimetière Saint- Paul, où elle fut enterrée avec une belle épitaphe (V. le Recueil des Épitaphes, mss. de la Bibliothèque impériale^.