V. l'Indépendance belge, du i"et du 7 juillet iSbz
trouvera Molière, le secret d'une imitation, mais le mot douloureux d'une douleur commune ^
I. Nous ajouterons à ce que nous avons dit sur l'admiration des Anglais pour Molière, que les Allemands, au XVII* siècle, n'en avaient une pas moins vive. Vingt ans après sa mort, il parut chez eux une édition de ses œuvres, dont le titre est un éclatant hommage : Histrio GalUcus comico-satyricus sine exemplo ou Les Comédies de Monsieur de Molière, comédien incomparable du roy de France, divisées en trois tomes; Nuremberg, Jean-Daniel Tauber, 1695-1696, 4 tomes en 2 volumes, in- 12.— Une scène de la Farce d'Arlequin empereur dans la Lune s'y trouve ajoutée à la fin, comme étant de Molière. C'est celle de l'Apothicaire. (\\ GhQT&rdi, Le Théâtre italien; 1696, in-8*, t. I, p. i53.)