κρυφώ'ς IV. - 916 à, c. suppr. II'. — 935. suppr
W. — 938£. sappr. II1. — 950. χαιρέτησεν II•'. — 9S4. suppr. W. — 988 arb\c. suppr. A'. — 989. παραπόνεσης ΙΓ. — 995. καταδίκη M. — 996. καίγει M. καφέ. — 999. ώστε va ζ. M .
1000. εγωρισα W. — 1005. μη εχω W. — 1010. τω> suppr. Ψ. — 101.2. ξενιτεύσουν M. — 1022. εγένετο ΙΓ. — 1024. όλοεγκαρσιακόν W. — 1026. ει yy W. — 1031. σαίρνει \f. — Après 1037 une lacune //". — ■ 1039. ως suppr. W. — 1052. τψ κ. M. — 1076. κακόπ ραγ ou M. — L087. αγαλλιάσοι ΙΓ — 1088α*. και suppr. II'.— L088. με τ. β. M.— 109] β, b. s u ρ ρ r. W. —
1105. ά. πάτον M. 1106. va ζω va βλέπω M. — L125.
y.cci παραιτου την èctau IF. — 1129. φέρνει σου ΙΓ. — 1130. μικρά ς ΙΓ. — 1134#. suppr. Κ. — 1140. υιέ suppr. //". - 1150 a, b, c, d. suppr. À". — 1150/5. με στεναγμούς ελεγεν τον υίον Μ. — 1150c. roc τριγάρια σ. M. — 1157. στίρϊυ.ζ- toi M. — 1158. αναστενάζω σφόδρα ΙΓ. — 1160. -)ω. τους
Μ. — 1161/ suppr. Α'. 1170. va Ùixky. ΙΓ. — 1186 c,d.
suppr. Κ. — 1189. είτις αν είναι τ. Μ. είτις εΙν' ούτω W. —
1.209. περιπατούν ΙΓ. — 1217. τψ 3-λ/ψ/ν M. Après 12 25 le vers 1240 ΙΓ. — 1248. ζωνάριν JÏ . — 1250. 1250α suppr. À. — 1261. πάλιν άνταπεκρ'&ηκεν Μ. - 12 73. λέγει r:> suppr. ΙΓ. — 1276. ανασαίνουν Μ. — 12 Μ. αλλψ suppr. ΙΓ. - L281. λέγει του suppr. II. — ■ ενι . . . ευ μορφή ΙΓ. — 128 7. ως ■■■ - ΙΓ. — 1.293. he τψ ΙΓ. — 1.296. ως W. —
1310. οουλεύσ* ΙΓ. - - 1312. Ι να σε πω ΙΓ. - - 1 32 Ι . ϊνι W. 1332. και του uspoC V ή ενέργεια ΙΓ. — ■ 1341. 'γγίσΐβ ou πιαοη Μ. — 1344. ϊ$ιμον M. 135H// τους x. W. — 1355. το β.
ΙΓ. — 1357α. εγω ίις τ. ά. τ. σέλω ψυχομαχήση ΙΓ. — - L 3573. κ'είς το γλυκύν της όνομα σεμβαίνει με ασθένεια ΙΓ — L379. απλώνει κρατεί τον παρεύ&ύς ΙΓ. 1380. τ:τι -/.χι πο^εν Lind-
heiiner, cité p. II. — 1385. oièt παώοπουλόν τίνος καβχ/ υπάργω II . —
1110. τα τέκνα του Τ. — 1411. του να π. ΙΓ. φερτέ το tu Τ. — 141 1^. suppr. Κ. — 141 Or/ μνηστή ριον /'. Ι Ι-'"
σέ αναγνωρίσω Μ. — 1423. ε ν καρδία ΙΓ Ι 136. με τ Μ. — 145s" suppr. Λ. - 1478α. suppr. Λ. 11-2. Ικ τψ άργν,ς Μ —
1516. γενου Μ. οώιάχριτον ΙΓ. — 152 1 οί τϊ ). Ι/. L5 άπο τψ ορκωμοσία; Μ. αφορμην ορκωμοσίας W. 1528. ■ •• α. ο. νά πρέπει φίλος; suppr. le reste W. 'ότι va τ. φ, W. 15
■/.χι τψ $έλω να σε μά&ω II L547. σιμώνει και το -χσγα
26 LE ROMAN DE PHLORIO* ET PLATZIA PHLORE.
] 5 5 2 . κΰ&ε χ. M. — 1579, 1580. suppr. W. — 1581. έλαβε ν JF. — 15S4. va, τα υπάγουν M. — 1 δ S 6 /'. άνεμον παΐρν vj ποδιά της JJ~. — 1586#. οατοστειλάμενοι M. — 1583. επήραν τα οι ρηγες IF. — - 1586α όπου απεσω JJ . — 15^s. ΪΑττεγηλαα τ ονομάν τ;;: W. -- 1595α. νίκησαν τ. μ. τ. Ά. τ. τ. Κ. — 1596. βλέπει rov W. —
1617. η. σί κ. W. — 1 6 3 S <τ/. τψ γλυκιά JF. — 1648. μψεϊ Μ. — Après 677 une lacune W. — 1678. οπλίζει M. — 1685. '/.ατα.-/ : 7 . — 1690. άπηλογαται JF. —
1705. αποκρίνεται JF. — 1715. όλως M. — 1717. εγω γαρ è. JF. 1721. δ'ιγως Ιεσε τ. S\ M. — 1722. va μένω παν$λιμμενη
W. - - 1724. va βρω // . — 1730. ριπτουνται JJ . — 1736. εστέκουνταν suppr. W. — 1743α. ουκ ϊχρυν αίτΐ ού π. Jfr. — 1750. va βγουν // . — 1752. ακου το τί <τ. λ. Μ. άλλο να το σ. ?.. 1F. — 1753. αντί 9-. να τ. ζ. κ. JF. — 1766. παράξενου JF. — 1772. δροσειδές IF. 17 73. εαιηγη&ηκεν W. — 1773». δείχνει ΜΙ. —
1776. ως σεβαοΎοκρατορους JF. — 1796α. πάλιν τ ε 'Ρ. /Γ. — 1796. σαράντα πέντε ΜΙ. —
ÏV
Obsertations grammaticales sur In langue des deux manuscrits. Les noms propres.
$. 1. Le poème grec est écrit dans une langue qui, malgré son caractère populaire, s'éloigne assez de celle de la conversation. Son auteur, tout en se servant de formes franchement vulgaires, admet aussi <\<-> datifs, des participes et d'autres formes savantes. Il est vrai que l'incohérence de l'état linguistique du texte est due en partie aux copistes des deux manuscrits, l'influence savante étant surtout sensible dans le manuscrit de Vienne, le plus récent et le moins fidèle à la tradition (voir ci-dessus, p. 19). Cependant les souvenirs de l'ancienne langue que les manuscrits ont en commun sont trop nombreux et trop Liés au contexte pour ne pas remonter en majorité à la forme originale du poème. 11 est même possible rlllr ' Laction originale se rapprochât encore plus de la langue
- teurs populaire- byzantins, ("est là une hypothèse •l'"' la comparaison avec d'autres poèmes en grec vul-
-:,in' ''" notamment avec ce que nous savons de l'histoire
1,11 texte de byzantin (cf. Laographia III, pp. 545 — 551).
;,l"';", torl de la fonder sur la prédilection pour l'orthographe vivante et pour les formes anciennes qui caractérise le texte de V,
car ce manuscrit présente en même temps des exemples de presque
toutes les formes modernes qu'on lit dans L ; il y a même beaucoup de passages où V est plus „ vulgaire" que L. En outre on trouve dans V des formes modernes que L ne connaît pas : ainsi είναι (3 p. du Sing.) et à l'Aor. Pass. les formes avec -y.a au pluriel. Il s'agit donc de la part du copiste de F d'une préférence peu conséquente pour les formes scolastiques.
La différence qui existe entre les formes des deux manuscrits n'étant ni essentielle ni considérable, nous avons pu réunir danun même coup d'œil nos observations sur les deux textes. On verra que l'examen de la grammaire du poème n'est pas d'un intérêt capital pour l'histoire de la langue médiévale. Nous en avons cependant relevé les formes principales, conformément aux principes émis dans l'édition des Έρωτοτταίγνια. Pour la classification des parties du discours nous avons suivi ]e système adopté dans cette même édition.