‹ Le roman du Chaperon-RougeChapitre 47 sur 59 · LE FLEUVE DES AMAZONES · texte numérisé non relu

LE FLEUVE DES AMAZONES

De ma source à mon embouchure, sur mes flots ou le long de mes rives, je n'ai jamais vu un...

LE PRÉSIDENT

A d'autres, messieurs les candidats. (Au vice-roi en

lui désignant le petit rentier.) Que Votre Majesté se charge de cet homme et le fasse taire! — En place, messieurs ! — Qui ètes-vous, mon petit ami?

le musicien, fredonnant.

La fa ré mi la si do ré, je m'occupe de musique, si si ut mi, on m'empêche de chanter, mi sol ut, de chanter, et comme c'est une habitude, do ré fa si, que j'ai prise, la la si si ut ut re re, je me réfugie auprès de vous, sol sol do do. — Connaissez-vous ma grande sonate en lai Je vais vous la dire: Broum, broum, froum! (Rires universels.)

LE PRÉSIDENT

Voilà un malheureux dans un bien triste état.

le coucou.

De mémoire d'oiseau, coucou ! coucou ! je n'ai jamais, coucou ! coucou ! vu son pareil ! coucou !

le savant, s 'approchant .

Moi, monsieur, je m'occupe de science.

LE PRESIDENT

Un savant? fort bien; je vous félicite, mon petit homme, vous avez eu de fiers toqués dans votre partie. On m'a parlé d'un savant passant trente années de sa vie dans une balance, afin de connaître les lois delà pondération. Êtes-vous de cet acabit?

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