‹ Le Roman en prose de Tristan, le roman de Palamède et la compilation de Rusticien de PiseChapitre 50 sur 53 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Lo présont ouvrage, dont la préface, par suite de circonstances qui n'intéressent pas le public, a été imprimée déjà en mai 1890, ne devait donner, selon le plan arrêté il y a plusieurs années, que l'analyse du Tristan et de la compilation de Rusticien d'après les mss. et les imprimés de la Bibliothèque nationale. Depuis, j'en ai considérablement élargi le cadre en introduisant une analyse du roman de Palamèdo basée vsur tous les mss. et imprimés des bibliothèques publiques de Paris. Pendant ce travail j'ai été amené à collationner aussi le ms. et l'imprimé (Michel le Noir) du Tristan de l'Arsenal. Je communique ci-après le résultat de la collation parmi les autres additions et corrections qu'appelle cet ouvrage d'assez longue haleine, et qui proviennent en i)artie d'études que j'ai faites pendant ou après l'impression.

P. I. Pour les papiers de Brakelmann, voy. les remarques de M. Suchier. Zeitschrift fur deutsche Philologie, 1890, p. 360.

P. III. D'après le catalogue imprimé, les mss. i 00-1 01 sont du XIV* s. et 772 du xv* s. — 340 est du xiv** ou du xv® s. — Pour 357', 3478^, qui contiennent un fragment de la compilation de Rusticien avec une partie de l'interpolation du Palamède, v. pp. 455-6, 433-5.

P. IV, note. Pour les autres vieux imprimés contenant la compila- Imprimés, tion de Rusticien et pour le Meliadus moderne, v. p. 435-6. — De l'édition de Jehan le Bourgoys aucun exemplaire ne se trouve aux bibliothèques de Paris. Celle de Michel le Noir (1520) est à l'Arsenal ; c'est le même texte que nous offrent Verard et Janot, pour tout ce qui est essentiel.

Le ms. de l'Arsenal 3357 (anc. 254 B. F.) du xv« s., un fragment j^ ms 3357 de du a premier volume » du roman do Tristan, débute au milieu de la TArsenal conversation de Joseph d'Arimathie avec le douzième fils do Brun {Tristan). (v. § 1) et finit à l'endroit où Tristan et Dinadan acceptent l'hospitalité de Daras (§ 142); selon l'annonce finale, le « second volume » devait commencer par parler de Lancelot. Le manuscrit, qui supprime ou altère des noms propres et de petits détails, et qui présente un croisement des textes de 94, 103, 334, concorde d'abord avec 94. Des variantes de ce manuscrit, se retrouvant dans 3357, sont : Tennor, p. 4; Luisin, p. 6 (mais Childeric, pp. 7, 10; Belide, p. 19, Hebés, p. 22). Immédiatement avant l'épisode de Tristan au bain (p. 24), 3357 intercale, comme 103 et avec le même texte, le récit du combat contre le serpent (le nom du sénéchal est Agingueren; Tristan est appelé Tantrist, quoique plus haut (§ 32), comme dans la version commune, il ait refusé de se nommer). Puis reprise de la version commune ; nous trouvons de nouveau des leçons de 94 : Enchanteresse répété, p. 33 ; Marc fait Tristan seigneur de son hôtel et le nomme son successeur, p. 35 (mais Tristan et Iseut au jeu, p. 38, essentielle-

ment comme dans 103 ; l'entrée de l'appartement de la reine est interdite îï (jui ([ue ce soit, comnK» dans 335, p. 40 ; le nom du chien est Ikudrfit, ])]). W, 80) ; bras {iauche, p 41; Amyde, p. 43 ; Viennor 'de Carmelidc], bis, p. 48 (maisTristan, conseutantà se faire connaître, dità Nabon : a Do peur jr ne cachai jamais mon muii, » sans d'ommc qui, etc., p. 50}; Dermcntes^ p. 57 (mais le Pin des quatre Dames comme dans 10 i, ib.]. A partir de rajjparition de Ginglain, p. 65, 3357 snit on g«'Miéral le texte de 334 ; ainsi les remarques de rédaction, p. 80, s'arrêtent à )not a mol : En ce que je vous ay mis avant avroit il trop a racompter qui dire le vouldroit mot a mot, comme dans 334 (mais en la fnrest de yorholt, \). 67 ; Andret amène aussi des valets (escuiers), j). 80; le pavillon est dans la [daine, p. 106; les mots tout meintenant, p. 100, n'y sont pas;. — Des noms j)ropres ou de petits détails oubliés ou sn[)primés : Midalie, j). 5; Clovis, p. G; le chdteau des Portes, p. 8 ; Triadan, p. 9 ; Hélie, Archana, p. 14 ; le fié do dix chevaliers, etc., ]). '21 ; Perinis, Mathael^ j). '23; hi défense de Gouvernai (=103;, p. ?0 ; les détails sur le lieu où Galeliout rencontre sa soeur, p. 33, sur l'abbaye de Gaule et Dan, p. 30; Aquyn^ p. 45; Supinable, p. 47 ; les cuisses de la beste glatissant, p. 57 ; le Boivre amoureux^ p. 68 ; b\< remanpies sur le jiavillon, p. 102 ; Aiglin de Vaux, p. 10 4 ; le récit fait par la demoiselle d'Iseut, p. 105 ; Keu et Dodinel, p. 107. Il n'est pas ex[)li(jué comment les serfs, p. 35, se i)rocurent le sang. P. 36 : l'histoire de Landn'^ue est abrégée; Iseut s'enfuit, voulant mourir, et rencontre, etc. P. 41 : les adversaires de Tristan eurent fort peur, sans j)lus. Le récit d(» la lutte di» Tristan contre les chevaliers d'Andret, p. 4*2, mancpie, de même (jue les détails sur le Saut Tristan; 3357, sans plus : il sn jeta dans bi m«'r. Le dialogue des amants, p. 43, est «ihrégé d'un bout à l'autre. Le nombre des pavillons, p. 49, n'est jias donné, ni la remarque de Drangain, p. 60, après l'épisode de Damantes. L'exploit d(^ Drunor à la cour, ji 67, est rapporté en quelques mots, avec bi faute homme pour Iwn. L'annonce de la suppression à la page 88 débute connue dans 33 i, etc., et finit ainsi (après deviser totes] : Si ne vuril co>npter que les principal 1rs avanlures de T. , 7^1 a ma matière appartiennent, et au plus bricf que je pourray. — Ahérations et particularités : C(b)olin<b» est é<"ril Seliiinde, Tiutagel, Tintaifjnel, et Crisiilcs, p. 15, Crt'sidcs. IVIyas est cliez le géant depuis une ^Z/jaZ/îc d'anné(?s, p. 10. M«'»liadus épouse en secondes noees bi bile du roi de Norhonhellande, ^ '2'2. Glevcdnin, ^ '27, est rem])lacé par Tiutagel. Tristan dit au roi d'Irlande, p. 21 : « Je suis de (iaub». » Lucan le boutillier, Mador d(î la Porte et Calogrinant sont substitués à (îuivret , à Gifllet et à Dadeniagu, § 30. Les frèr(«s de ih-angain retournent en Irbmde au bout de huit jours, S 33. La <><vnv de Galeliout, jj 41 , est ai)])elée Cclice ; cf. 04. Le roi <les Cent ('bevaliers, p. 34, a été? Idessé par l'orgueilleux et cruel fils de Dadeniagu, Meb'aguant, que tua jibis tard, devant Arthur et Guenièvri», le lié'ros (hi liorc des faiz de Lancelot. Ib. : Galeliout est acconijiiigné d'un clievalier et cb» trois éeuyers. Dirans de Vlsle estranye, ^ iO. Marc est escorté de quatre-vingts cbuvaliers, Jj 53. Le chevalier tu(» par XalioFi était ]»arent (b» (îu»'nièvre, \\. 40. Lamorat a tué b' frère de Frobuit devant la Foiilaine aux fers, p. 52. Agravain, au lii'u de Gauvain, ,^ (55. Ib. : Dcdinant et la dcîinoiselle rejoignent Luce, qui est grièvement blessé, et s'en vont avec lui. Puis : Lamorat à Camaaloth ;

son combat avec Belinant nianquo. Le nom de Brunor lo noir, p. 53, est remplacé par Archclaus. L'ermite, p. 57, dit iju' Arthur est dans le Damantes depuis trois mois; à peu près de même Lamorat, un peu plus loin : treize semaines. La bestc glatissant, p. 58, crie eumme grant plante de chiens. — Lacniu's : après le l)aj)tème de ('icorades jusqu'au milieu des amours dt; Gemie, p. 13; dejiuis les aventures de Hrunor, § 08, juscpi'au C()nnnencem«Mit de l'épisode de Damantes, § 71 a; depuis la suite des aventun^sd»* Drunor, Ji 8G note, justiu'à la tentative d'Iseut j)(»ur se suicider, S *J1 ; depuis les aventures de Lancelot, Brunor, etc., § 9'2, jusqu'à la rencontre de KaluMlin et de Palamède avec S<»gurades, § 'J5.

Pour le ms. d{î Rome, cf. Lnn^lois, Notices et (xlruits des niss. de la D'autres manu< Bibl. nat., etc., XXXIII (II), p. 3(1 ; voy. //>., ]>. 308, pour un autre, scrits. contenant la lettre d'Iseut, rpii pri(; Tristan de; n^viMiir imi Pctih'-Hnv tapne, § 71 a. Sur lc»ms. d'Kdinihour^, .M. P. Meyer a douiM» unt'U(»tice daush's Archives des missions scienti/Ujues, ISG7, ]»p. 137, I iO (li's deux prolofçues sont réunis;. Le ms. de GiMiève a éti' (*xamiiié ])ar .M. Suchier; V. Zcitsckr. fiir dcutsehe Philologie, I81H}. |). 300. — .le n'ai pas retrouvé dans mes manu.scrits le tcîxte du rra<:ment d'uu roman en jirosc de Grenoble cité dans le ('atalogne des mss. de d«''j)artements, VU -ISHO), p. 200. Pour le fond, on jieut raiiprocber la situati«in de Marc voyant arriver à son ile le pêcheur eu hateau, dans '2'iiOO, S ''>«^0. J<? ne saurais pour le moment indicpirr non plus la provenance du ])etit morceau imprimé dans la Zeitschr. fur deutsche Philologie^ 1.S80, p. 'li^O. — Il y a aussi un manuscrit à Chelt«'nham ;PliilIipps, S3?^3 , un à Vienne (v. Keller, Itomvart^ p. U7 ; Jacob, Dissertations, VIL 181' et deux à Modène (v. Camus, I codici francesi delta Reg. Bihl. Estensr, j>j). 50, 03 ; le début du second de ces mss. se retrouve «lans l'analyse, p. 15 ; Claudes — écrit aussi Claudex^ d'après une communication (pic; M. Camus a bien voulu me donner — est nn(? forme variée de Clodeus, Clovis;.

§ IIL L'orijorinal espaj^nol des Duc Tristan i se trouva ù la Biblio- La Coronica. thèque nationale; titre : Coronica del buen eavaJlrro don Tristan de Leonis y del rey don Tristan de Leonisrl joven, su hijo ; Sévilh?, 1534. Dans le prob)f^ue, le rédacteur se justilie d'avoir apporté des rorrections et des adilitions à la (f coronica antigua «, dont il relève plusieurs « defetos ». La traduction italienne suit co!isciencieusem(Mit le modèle esj)af;n(d et est fort bien exécutée. Au lieu du Brunor le brun, pèn^ de Galehout le brun, «le la Coronica et de la Tuvola Hitonda \=z Brunor et Galfdiout, !ii 40 ; cf. ]). 4U, n. l), la traduction «louFie Bmnor le brave, père de Galehout le brave. Le Tristan (ils du tome H, {-[. p. 31)i\ n'a rien de commun avec le héros du roman imie le triste, analvsé dans Dunlo]), Uistory of fiction. Les renvois à ce dernier ouvrage sont donnés d'après la nouvelh? édition de M. Wilson à jjartir di? rap])endice.

P. Vf, lifîue 15; au li(»u de ^ 370, lire : § 300.

P. XllL lifrnesO, 8, 3î, lire: i 03, J^ 71 a. — Un autre indice de la suppression des av(»ntures de Brunor est fourni par l'allusion faite, aussi dans 750, <'tc., à la delivranc»» d»» Palamêch» par Lanceloi ; r[. pp. 71), 00-01. Les deux v(»rsions j»araissent se .supph'er l'une l'autre; une rédaction plus primitive aura donné l«)us les épisodes de Brunor avec les premières avi»ntur(»s de Tristan, parti jjour rejtdndn» Iseut. — Le début de la version de 757 est perdu dans une lacune iv. p. 13*, note),

qui aura contenu quelques aventures de Palamède avec Tristan et Dinadan après son emprisonnement chez Daras et avant son départ de l'hùtel où il s'était Togé avec ses deux camarades.

P. XYII, §XIII, ligne 2, lire : § 489 ss. — La lacune, dont l'existence, aussi dans les rass. autres que 757, etc., est prouvée en outre par la disparition de Dinas (cf. p. 339 note), n'est comblée dans 757, etc., qu'en ce (jui concerne le point ])rincipal, qui est l'explication entre les deux amis ; ainsi l'on ne parle pas de Dinas, on ne nous dit pas comment Lancelot et ses j)artisans surent que Tristan était à la Joyeuse Garde avec Brunor, Dinadan et Palamède, et l'on introduit tout subitement Golistant. Quant à Lamorat, il est à noter que 757, qui le supprime d'abord, le tait tigurer plus loin, dans le récit de la bataille ; cf. p. 343, note 0.

P. XVIII, ligne 9, lire : § 534, note.

P. XIX, § XVI. — Un récit de la vengeance irait fort bien aussi avec les menaces adressées à Marc par Arthur et Lancelot, p. 170, §201, cf. p. 388. Dans la Coronica et les Due Tristani il est dit que Tristan fut plus tard vengé; sa vengeance par Lancelot, qui réduira toute la Cornouaille en cendre, est prédite dans les Prophecies de Merlin (impr. Tropjierel). — Pour la fin de la version cyclique, voy. aussi plus loin, reman|ue sur la page 399.

P. XX, § XVIll. Nous avons vu ci-dessus que le combat contre le serpent et le nom de Tanstris se trouvent aussi dans le ms. 3357 de l'Arsenal ; pour Malory, v. p. XXII. — Le début de la première partie de 12599 est en ancien français; l'italien commence au milieu du fragment du Palamède; voy. plus loin la note sur la pcige 434.

P. XXI. Pour le dénouement de iU3, cf. l'hypothèse de M. Muret, Literaturblatt. 1890, p. 228, et pour l'imprimé de Michel le Noir (1520), V. ]). 475.

P. XX III. Xous avons parlé i)lus haut, à la note sur le § III, de la Coronica espagnole, original des Duc Tristani. Au lieu de Pélix^ ces deux livres populaires portent Philippe. Armiano di Ligi est un accommodement d«' VArmian de Lia de la Coronica.

P. XXIV. Les familles c et d auraient dû être ralliées, dans le schéma, par un trait vertical ; les points de concordance entre ces deux familles sont plus nombreux que ne l'indique la remarque à la page XXI.

P. XXV, § XXI. ligne 3, lire : § 280 a, note. Le Brait cité à ce passager est plus probablement le conte du Brait perdu, sur lequel voy. G. Paris, Merlin, F, |). XXX, ss. Ce Brait aura contenu une compilation des romans de Merlin, de Tristan et de Lancelot; le récit de la visite faite par la demoiselle du Lac à la tombe de Merlin (cf. ib., p. XL} ne so trouve pas dans le Tristan des manuscrits de Paris. — § XXII. Les épisodes cités du Chevalier au lioti prouvent que les arrangeurs utilisaient b(»ancoup Chrétien (cf. Muret, Literaturblatt , 1890, p. 227). QnaiLt an\ vers cités comme des traces possibles de quelque poènio, on n«' saurait y attach«M* b<'auconp d'importance, vu l'absence de rimes ; dans la pros(» ancienne , encon' voisine du style poétique, on trouve à ('ha(|!U' instant de ces phrases qui se laissent scander.

P. XXV-XXVl. Le dénouement du roman en prose repose peutêtre sur une tradition ancienne, (jua suivie Chrétien sans connaître

celui des poèmes ; cf. Muret, Eilhart d*Oberg, p. 75. Le rdcit des voiles blanches ou noires semble renouvelé de la mythologie grecque. Pour s'expliquer le silence sur le rôle médicîil d'Iseut dans l'épisode de la mort de Tristan, on peut admettre aussi bien une lacune ancienne existant dans un des intermédiaires qui séparent nos manuscrits de l'original, cf. la Coronica et les Duc Trisiani, où Marc enferme Iseut pour l'empêcher de guérir son amant (p. 383), ce qui, d'ailleurs, pourrait être une explication ajoutée postérieurement. — § XXUÏ. Le combat contre le serpent et le nom de Tanstrù se retrouvent dans 3357 (v. p. 475) ; pour Malory, cf. p. XXII.

P. 1, ligne 2, lire : [Luces].

P. 2, ligne 24, lire : manière; ligne 20, lire : § 545 et p. 403.

P. 3. Pour le commencement et les variantes de 3357. v. p. 475-7.

P. 5, § 4, ligne 5; au lieu de t7, lire : Thanor.

P. 8, § 10, lignes 14, 15; supprimer les guillemets. — Cf. les énigmes semblables du roman iVApollonius de Tyr.

P. 10, § 13, ligne 3 ; pouri/, lire : Thanor,

P. 11, dern. ligne, lire : § 2.

P. 19. Les épisodes analysés dans les paragraphes 28-33 ont été intercalés dans la suite du Palamède de 363; v. p. 467,

P. 20, § 28. Tristan se fait connaître après que les messagers ont déclaré que leur maître ne se bîittra qu'avec un homme de son rang.

P. 21, ligne 10, lire : dix (var. huit) jours, etc., et le guérit complètement deux mois après.

P. 23, note 1, lire : § 547 a.

P. 24, notes. Dans Malory aussi, Tristan, pressé par le roi, se donne le nom de Tantris. L'épisode du combat contre le serpent se trouve interpolé dans 3357, avec le texte de 103; v. p. 475.

P. 25, § 34. L'épisode des amours de Tristan avec la femme de Segurades est une superfétation postérieure. Tristan ne doit aimer qu'Iseut. — Dans le roman de la Charrette, Gueniôvre, accusée d'adultère, prétend également avoir saigné du nez.

P. 36, note 7, lignes 3,4, lire : § 409, note.

P. 38-9. Placer la manchette Les faux au § 48.

P. 44, § 54, ligne 10, lire : envoyée.

P. 40, § 56, note, lire : 334 et 103 n'ont pas la remarque sur la bac^ taille. — § 57. Pour la lettre de 12599, v. p. 480. — § 59, début, lire : Lancelot, qui a quitté la cour, trouve à l'hôtel d'une dame veuve la messagère d'Iseut, retournant en Gornouaille avec la réponse de Guenièvre. Elle le renseigne sur le Chastcl Félon, etc.

P. 47, note 1. Pour la première partie de 12599, v. plus loin, la remarque sur p. 434. — Supprimer les mots : Supynabel les autres. Note 3, ligne 9, lire : § 65. — § 60. Le nom de Brangain n'est pas dans 750, 12599. Les §§ 60-63 se retrouvent dans les mss. 355, 357^, 3478^ de Ilusticien (v. pp. 468, 469, note), qui reproduit le texte de 750, 12599, y compris le passage renvoyant au séjour — non autrement conté — de Lamaret chez Belinant. Variantes dans Ilusticien : Le nom du chevalier tué par Nabon (p. 48) est d'abord Menou [Menoy 357 ^, 3478^), puis Mention, Mencion (plus loin, § 641 : Mecion) le petit. Le château du géant, (p. 48) est appelé de l'Estang (357^, comme dans 12599, qui porte de VEstanc et non de l*Estane), de l'Estant (3874 2),

de l'Estaue (355). Ln fils de Nal)on est. tué par Segurades (p. 50), qui crie : « Or a Vaine (faute pour la me[s]nie) du géant, » — Cf. pour le Palaiiude, j). 'iG'2 el remarque.

P. 40, S G-- I-î^ remarque sur la ])arenté de Guignet-Monnon n'est pas dans lOiK — Variante de Pelinor de Listenois : Pcites do L.

P. 50, d(M*n. ligne, ajouter, après 335 : 750.

P. 5i, note t, lire : S (30. Cl'., pour des divergences analogues dans le Palamèdc (Ahsalon-llector), p. 457-9.

P. 5G, ligue M, lire : Calogrinant.

P. 50, lignes 3, lire : avec Agravain : Brunor, etc.

P. 01, note 1. Voici ces morceaux détachés : 1° Fragment du texte présenté un p(;u plus loin [^ 74) par 750 : Laucelot lit la lettre de Tristan (même conteim que dans 750j. 2^ La lettre contenant la réponse d(» Lancelol (§ 75). 3" La lettre que Tristan, en quête du Graal, envoya à Iseut ([.IJ x'os madame chiere YseoU^ etc., § 418); puis celle-ci exprime sa douleur de l'ahsence prolongée de son amant fcf. S 410). 4° (Après une lacune) Guenièvre (ms ; il; faute ou confusion) reeoit la lettre disent se plaignant de la trahison de Tristan (î^ 57;; la teneur de c<'tte lettre, incomplète des deux bouts (début : Amor, que m'a 7)iis a la mort), diU'ère dans les autres mss. 5*^ L'épis(Mle do lu rencontre de Kahedin, à partir de son arrivée à la maison déserte ;§ 85), avec Palamède, jusqu'à leur conversation. 0° Petit fragment d'un entretien de Scipion avec Thiresum sur la résistance des Numantins. 7" (Ginq lignes). Arthur déclare que ce serait donnnage (pi'on riMidit l'iime por amor. 8'^ Arthur est réveillé par les idaintes d'amour du hoin chevalier^ se comparant à Narcisse. L'épisode finit incomplètement; je ne l'ai pas retrouvé ailleurs.

P. 05, note 3, lire : Puis, après avoir parlé de la joie de Marc. — Note a, ligne 3, lire : 750.

P. IJO, § 7S, lire : Tristan, hors de lui, jette «es armes et se lamente, (Me.

P. 08, note 3, ligne 3, lire : Le lai est doimé in extenso, etc.

P. 7'i, note 3, rétablir le trait d'union après Vero,

P. 70, ligne 1 1, sup[)rimer 93. — § O'i, ligne 3, lire : et laisse partir avec celui-ci un de ses écuvers, etc.

P. 8'?, not«î I. Cï. la joute de Segurant le brun avec son père Hector, 1». 'i3S. Dans UnsticieUî^ i\i'l\, Meliadus désarçonne son fils Tristan, (pi'il désire ('-prouver. — Note 3, lire : § 535 a ss.

P. S3, jii lui. A la folie de Tristan couq)arez celle de Lancelot (v. P2500; S V.S5 a\

P. 87, note, li«iue 3, lire : endroit.

P. 88, § lOi», lign(» 7. Tristan se comjiare à Adam, chassé du Paradis.

P. 80. R«^])ort(Mà la page S7 la manchette Discours de Tristan.

P. OM. note "J. De même. Guiron le courtois obtient par force l'assistance ihi cbevalier à Vocn mi-parti pour (b'divrer M(diadus, dans le Palamrdc .\i. i5S\

P. 07, S lï'^i avant-dern. ligne, lire : Dinas. Persides hait donc Tristan . etc.

P. 00, S i?3, manchette, lire : et triomj»he de douze chevaliers de Norgall(»s.

P. 101, § 128, ligne 7. Après Pcrsides ajouter : qui est Tennemi mortel de Palainède.

P. 109, § 14-2. Fin de 3357 ; cf. p. '175. —Note 1, lire, après p/M5 : comme (Valieriet le dit à Marc plus loin (§ 1()7).

P. 114, note 4. Tor, le tils d'Ares, qui avoil esté le fils de Pelinor (§'215), fleure, dans notre roman, comme le frère des fils de Pelinor. On semble aussi l'avoir substitué à Alain (cf. § 250).

P. 124, note 1, lire : venait.

P. 135, notes 2, 3, lire : p. 128, p. 213.

P. 137, note 5, dern. ligne, lire, p. 374.

P. 142, note 1, ligne 2, lire : endroit.

P. 148, note 3, ligne 3, lire : cf. p. 259, note 2.

P. 149, ligne 7, lire : vaincu dans le tournoi.

P. 150, ligne 17, lire : b? plus.

P. 152, ligne 14, fermer la parentlièse après etc.

P. 158, ligne 4, lire : cbevaliers errants.

P. 164, § 237, note 1, fin, lire : § 282 b (p. 204).

P. 165, note. Cf. cependant le tournoi du château au Géant, § 210.

P. 170, dernière ligne, lire : voy. p. 472, note 2.

P. 172, note 4, ligne 8, lire : voy. p. 472, note 2. — Note 5. Pour Tressan, v. p. 164.

P. 173, note 2, lire : cf. la note précédente.

P. 185, § 281, prem. ligne, lire : durement. — § 282 a, ligne 5. Fermer la ])arenthèse aux mots tm poi. — Note 2, ligne 5, lire : voy. p. 472, note 2.

P. 186 ss. Les épisodes d' Alexandre» l'orplielin et du tournoi de Sorelois se retrouvent dans la suite du Palamède donnée par 362-363 (§ 639 a) et dans le roman en i)rose des Prophecies de Merlin (cf. Ward, Catalogue^ I, 372 ; l'imprimé de la veuve Treppcrel n'en contient qu'un morceau tiré du tournoi ; les épisoib's en question sont aussi dans le fragment des Prophecies substitué à la suite du Palamède dans le ms. 350 : V. p. 466).

De rhisicnre d'Alexandre 362 (cf. p. 466) présente d'abord un pré- Alexandre cis sans les lacunes et les incohérences ib; 99 et de 350 (v. ci-dessous), Torphelia. ce en quoi le récit du Palamède se rencontre avec celui de Malory, dont le texte, moins serré et parfois confus, dérive manifestement d'un manuscrit voisin de 90. 3()2 nous dit que Marc, jaloux de la gloire de son frère (])as nommé; d'après Malory, Houdwin était devenu fort poj)ulaire en suite d'une victoire remportée sur les Saxons), l'avait tué pendant qu'il dormait près d'une fontaine et s'en était allé ensuite assister à un tournoi qui devait avoir lieu le lendemain. L'écuyer de l'assassiné, ayant fait enterrer le cadavre dans la chapelle d'un ermite, va trouver la veuve, lui apporte la chemise et les armes de son mari mort et dénonce le meurtrier. Sur le conseil du fidèle serviteur, elle s'enfuit avec lui et le jeune Alexandre, deux heures avant l'arrivée de deux cbevaliers envoyés par Marc pour tuer sa belle-sœur et son neveu. Ou est bien r«M*u par le châtelain de Magance et sa femme, qui sont de la famille d'Angledis. Puis, avec un texte plus bref, comme 99; le nom de Rannrr de Miranseis n'y (îst [)as, ni dans Malory non plus ; Marc (»st [>révenu par deux traîtres de Magance; le nom et le r<)le de Sadoc sont donnés, comme dans Malory; Tristan, Dinas et Fergus^

Lc5sBTH. — Tristan, 31

qui sont dans Malory, manquent; Alexandre, averti contre Marc par un chevalier, qui lui conseille d'aller en Logres, où il pourra s'exercer en armes, part pour ce pays. Ici 350 (les Prophecies) ^ où ce qui préctMle (cf. les remarques en addition à la p. 466) est donné avec le même début et le mémo texte que dans 99, plus quelques petites lacunes (variantes : Ravier, p. 186; un chevalier que Tristan airae autreianl com il fesoit Dinas, p. 187; Tristan fait dire à Alexandre de s'en aller eu Logres, pour s'exercer en chevalerie, et de prendre Lancelot pour son chevalier jusqu'à l'arrivée de Tristan, p. 188), passe (f** 402 h] au tournoi de Sorolois : Or dit H contez que a Vendemain se leva li haus princes GalohoU auquez matin, etc. (g 282 d) ; après le récit du tournoi et un grand nombre d'autres morceaux, 350, f** 434 c, reprend les aventures d'Alexandre (voy. ci-après). 362 poursuit ainsi : Après le départ d'Alexandre, les deux traîtres, chargés par Marc de le tuer, reviennent sans l'avoir trouvé (cf. Malory) ; le roi envoie alors quinze amia et quarante-deux demoiselles en Logres pour guetter et mettre à mort Alexandre. Celui-ci arrive en Logres (à partir d'ici le même texte est donné dans 350; cf. ci-dessus), désarçonne Brehus, qui, à la vue de l'écu de Cornouaille, se souvient de l'outrage que Tristan lui fit lors de son combat avec Blanor de Gaunes (v. § 37), passe la nuit à la Joyeuse Garde et arrive à la Douloureuse Tour, où Garadoc, guéri de la plaie que Palamède lui avait faite (cf. p. 466 et les remarques sur cette page) et guettant Saphar, qu'il croit reconnaître dans Alexandre, est renversé par le jeune héros ainsi que deux de ses quatre chevaliers avec Saphar, qui survient. Garadoc est transporté dans son château (362 ajoute : où il tient Guiron en prison; ce Garadoc sait qu'il doit mourir par une épéo que sa mère lui avait donnée et qu'il garde soigneusement; cf. p. 466). Saphar court après Alexandre, qui refuse le combat à l'épée. Palamède, empêché par ses blessures de sortir du château où il est soigné, fait venir Alexandre et le complimente (dans 350, il lui demande dos nouvelles d'Iseut et de Tristan). Ici 350, après un oi)isode de Porceval, qui va voir Termite (cf. sur p. 466), rapporte que Marc, fort inquiet du départ d'Alexandre, envoie, sur le conseil du traître de Magance, quinze amis et des demoiselles pour attirer et emprisonner Alexandre ; il écrit aussi à Morgain, à Brehus et au roi Glandas do la Déserte, les priant de tuer son neveu s'il tombe entre leurs mains (cf. Malory). Puis : En ces te partie dit li contes que nouvelks, qui tost courrent, etc., comme 90 (p. 188), dont le texte est donné dans 350 pour ce qui suit (variantes : Helyanz de Gomoret, p. 190; Couranz pour Corrart, ib.], jusqu'au passage où [ih.) Morgain arrive le surlendemain au château dans lequel Alexandre se trouve; ici 350 i)asse au roi de Saxonie, qui retourne dans son pays après la défaite — racontée plus haut parmi les prophecies — , et le ms., au f" 438, finit incomplètement, au milieu d'une réplique de Gaheriet, qui, rentré à la cour, converse avec Arthur. On voit que la grosse lacune de 99 (p. 188) est comblée dans 350 sauf pour le récit de la rencontre de la (lemoisello qui avait suivi Alexandre, et à propos de laquelle Malory, comme 362 (voy. ci-après), se contente de dire qu'elle avait tout vu. 362, f^ 238, après avoir raconté que l'orphelin quitta Palamède (v. ci-dessus), abrège (cf. Malory) : Alexandre eut, les jours suivants, plusieurs aventures, qui longues seroient a racofiter; il vain-

faite dans 3G'2 à l'endroit dt» la joute : Galehout désire éprouver Palaniède, parce ({u'il a beaucoui) entendu parli^r au jour devant de ce chevalier et de la demoiselle. Variantes dans 350, 303 : à la cour d'Arthur, la demoiselle, dont l'ennemi (»st appelé Gorais (:î50\ Gozoaix (303), trouve, outre Sagremor, Daguenel le fou; le nom du comte est Flaimers^ Gaymers^ Naymers (350), Gaviers (303,1 ; l'approvisionnoment, non donné dans 303, de Palamède est l'ail, dans 350, par le roi des Cent Chevaliers ; Palaniède se couche de bonne h 'ure ; il espère se distinguer au [)oinl que bien en orra Tristan parler en Benoyc (= en Petite Bretagne ?) et la roiîie ausint (350), que bien en orra parler messire Tris^ tan et la royne YseuU^ la dame de Palamèd(? 1 3031 ; suivent les événements de la seconde journée (303; cf. ci-dessus), les événements du lendemain (350, qui ne comjite pas les journées; c'est prubablement la troisième journée dans ce ms., qui vient de dire (jne le tournoi avait été cascun jor férus]. Pour la suite, 350 concorde avec 99 (variante : Àmons pour Emont), mais 303 altère : Galehout et Palamède sont séparés par l'assaut que font d'autres chevaliers. Palamède se signale, évité autant que possible [>ar Dinadan; son combat avec Blioberis s'arrête à l'arrivée du roi de Nor^^alles ; se distinguent aussi Hector, le roi des Cent Cluîvaliers, Dinadan, (iilïlet, Gaheriet, qui, tous, sont éclipsés par Palamède. Au soir on raille Dinadan, qui s'était engagé à jouter avec Palamède, et qui déclare qu'il aime mieux être saiu et sauf que d'acquérir beaucou[» de gloire. Palamède, admiré de ses adversaires, rentre avec la demois(dle. Le lendemain arrive un chevalier de Wincestre, demandant du secours contre les Sennes pour les gens deWincestrc, qui s'étaient vainement adress(''s à Arthur, dont la cour presque déserte avait pour seul chevalier le fou Daguenet; Galehout envoie Meleaguant avec le maniuis Henri pour secourir les habitants de Wincestre, et se préjjare à la guerre. 'Ce passage, sui)primé dans 1)9, Malory, ouvre la quatrième journée du tournoi (p. 197) aussi dans 350, où le chevalier de Wincestre vient de la part du comte do Doivre). Au tournoi, Palamècb» joute avec Hlanor (cf. ih.)\ ]»uis 303 abrège : Bademagu se montre fort preux; mais au dessus de tous est Palamède, dont la {irouesse détermine la défaite du parti de Sorelois. Le tournoi iini, Dinadan railb.^ Dademagu -leur «liscussion n'est pas donnée). Survient une d<Mnoisello invitant Galehout à se rendre avec Lancelol et Dinadan au[>rès de Guenièvre. qui ])rie Galehout de jouter le lendemain et Lancelot de ne pas s'attaquer au lignage d'Arthur. Dinadan, s'excusant sur son in ictiou, refuse de rompn» une lance pour la reine, qui s'aniuso à le taquiner. Palamède, à son hôtel, est ])rovocjué par Lainurat do Galb's (remplacé par Meleaguant «lans l'imprimé de Trepperel, ([ui ne domn^ du tournoi que le présent éjiisode). Lamorat lui envoie, ])ar un valet ^ deux lanri's et lui donne rendez- vous pour le leudj'niaiii devant Guenièvre; C(dle-ci permet le combat, qu'elle fait cesser au mom«Mit où les deux adversaires sont exténués de lassitude, vX ils retournent cliaoun à leur hôtel. F*our la suite dans 303, voy. p. 408 : [o.< plusieurs avetiture^ supj>rimées (v. ib.) sont celles qu'a racontées 302 (j). 'lOO), qui se trouvent également au milieu dei« Prop/iecies ivoy. plus loin, sur la p. iOO;, et que, d'après une version différente et probablement meilleure, nous voyons annoncer aussi dans 99 (i». 198), avec lequel 350 est d'accord. Ce dernier ms. donne en

offet, après le passaj^o du chevalier de Wincestre (v. ci-dessus), de nouveau le même texte que Oî); variantes : j). 107, Poumccanmc^ Ponôannie; parmi les combattants est nommé Aruus (cf. Malory) ; saint Loretis pour saint Benoit ; Dinadan ré])ond à (iuenièvre : « Si j'étais prêtre, vous mangeriez encore des fèves; » p. I9S : entre les quatrième et cinquième journées du tournoi, 350 (P 'tOT) interpose des aventures de IVrc^'val (v. sur p. iOfi -, Cabres, Daudac h p(\ur Cabras^ Uaridat\ le roi de Baudac; p. 109 : aa nirrc au lieu de saiolc\ Bahalz le fort, qui épousa la (illedu roi iVEicans\\). 200 : Banin de Henoïc ; à la (in delà septième journée, (ialehout envoii» (laheriet consoler Guenièvre de sa meschaandic (cf. sur p. 'iO(Vi ; le comte de Lamballe. Après avoir racrmté le tour joué à Dinadan (j». '201), :i")0 (P' il3)])asse aux Saxons, qui vont, en guerre à Wincestre; voy. ib.

Le fond de l'épisodo du tournoi de Son»lois a peut-être été emprunté à une version du roman de Palamède ]>ar le rcMlacteur des Prophecies de Merlin ; le texte de cette d«'rnière conqiilation a été interpolé dans le Tristan (90, Malory), et dans la suite jiostérieure du PalamMe donnée par 303 (nous avons supposé plus haut qu'nn»^ version plus primitive est conservée dans 36*2 ])o\iv certains traits précédant le récit du tournoi). Do même, l'histoire d'Alexandre l'orpludin [un roman biographique?) paraît introduite des Prophecies dans les mss. 90 (Malory), 3G2.

P. 1S8-9. L'arrivée de Perceval chez l'ermite et leur conversation ont été tirées des Prophecies de Merlin ; v. sur ]). \i\Q.

P. 191, ligne 17, lire : S '2><H a.

P. 203, note \. Ja> sage clerc de Galles est, dans les Prophecies de Merlin J le successeur de maître Antoine, qui était le premier écrivain de Merlin; cf. }). 490.

P. 206, g 283 a ss. On retrouvera probablement plus d'une des aventures de la compilation de 12500 dans les Prophecies de Merlin.

P. 211, ligne 1S, lire : serait venu.

P. 213, note 1. Il en est de même de la mort de Lamorat. — Note 2, lire : g 307 ss. —Note 3. Pour le Palamhle, v. p. 433 ss.

P. 2 1 7 , § 20 1 a . Oe morceau paraît tiré des Prophecies ; cf. pp. 482, 484.

P. 219, milieu. D'autn's aventures do Golistant, (ils du Morhout, sont données dans l»^s Prophecies de Merlin (350; cf. sur p. 460) et vers la fin du Palamrde de 363 (p. 467-H). — Note 2. Les épisodes en question sont aussi dans 340 ; v. p. 432.

P. 220, note 3. Sigurant n'est pas dans le Pa/«m<>rfé' ordinaire ; v. J). 43 'i. — g 204 a, ligne 4, lire : estait fille.

P. 22r>, ligne 4, lire : dès le g 528.

P. 226, ligne 13. Il faut probablement un au lieu de Vu7ie du ms.

P. 2'i5, note 3, ligne 4, lire : Tristan j)asse, etc. — Ligne 9, lire : g 2S2 a ss.

P. 247, note 2. On ne dit rien de Brangain non plus.

P. 253, texte de Tressan, lire : 338 d.

P. 254, texte de 103. Le pn^mier des deux Tvains, auquel le ms. ne donne pas de surnom, est i)robabloment Ivain aux blanches mains.

P. 257, note l. Tous les mss. de la première version ne nomment des douze chevaliers qu(^ dix: les deux qui manciueiit sont probablement Gauvain et Guerret; leur joute aura eu licMi, dans l'original, après ou avant le désanjonnemeut de Mordret et d'Agravain (p. 256/.

P. 317, ligne 7, lire : Harpin le roux. — Note 2, lire : note 3.

P. 320, note 3, ligne 2, lire : défendit Tescrime et permit, etc.

P. 326, note 2, fermer la parenthèse après 757.

P. 330, note. Cf., pour le caractère changé de Gauvain, les explications du Palamède, pp. 439, 441. — Ligne 16, lire : Grant histoire.

P. 336, note 4, supprimer les mots faute dans.

P. 330, ligne 8 et p. 341, ligne 12. remplacer le frères des mss. par compagnons.

P. 342, § 492, ligne 1, lire : d' Yrlande. — Note 4, lire : ycy après.

P. 343, note 2, mettre une virgule après 355. — Note 12, au lieu de 335, lire : 355.

P. 347, note 2, tin. Pour les Bruns et des personnages du Palamède dans la Tavola Ritonda^ v. plus loin.

P. 349, note 2, ligne 2, lire : g 448-440.

P. 351, note 6, lire : et 528. note.

P. 359, note 1, ligne 7, lire : Vaspasien fvar. Valpasien).

P. 366, ligne 8, lire : Le roi est sur le point d'être tué, etc.

P. 372, ligne 10, fermer la parenthèse après 500.

P. 373, ligne 20, lire : g 629.

P. 375, note 4. Pour l'imprimé de Michel le Noir, v. plus haut.

P. 386. Le morceau donné dans la note 2 est dans la Coronica (v. p. 477) et les Due Tristani.

P. 387, note 5, ligne 2, mettre deux points après mss.

P. 397, milieu, lire : Joseph, qui l'apporta en Grande-Bretagne.

P. 399, § 565 ss. L'épisode de la mort de Palamède a peut-être été pris au roman du même nom. — Le ou les rédacteurs de la version cyclique semblent avoir voulu raconter aussi la fin des autres contemporains renommés do Tristan ; cf. les allusions au meurtre de Bademagu et d'Erec, l'histoire de la mort de Dinadan, dont le séjour à la cour, mentionné seulement par 24400 (g 574), peut être indiqué par les mots (c plusieurs autres chevaliers » de 757, etc. (§ 570), l'annonce de la mort de Mordret(g 146), qu'on aura donnée d'après la Mort Ar tu, préparée par 24400 (§§ 571, 607, 613 ss.) et annexée dans ce dernier ms. et 758, enfin les récits sur la mort de Marc.

P. 402, note 8, ligne 7, supprimer la virgule avant dece^tui.

P. 403, note 1, lire : faute.

P. 406, note 2, ligne 2, lire : armes, 336.

P. 407, texte de 24400, ligne 1, remplacer le point par une virgule.

P. 409, note 1. Pour 340, v. p. 472-3.

P. 410, note 1. Ces répétitions prouvent que la partie finale de 24400 contient des morceaux interpolés; cf. les remarques sur Brehus au § 610.

P. 411, note, ligne 13, fermer la parenthèse après 391.

P. 423, note 1. Pour les mss. et les imprimés de Rusticien, v. aussi p. 473-474.

P. 431, ligne 2, supprimer les mots le brun ; cf. p. 441, note 1. — Ligne 24, lire : § 631 a.

P. 432, ligne 4. Escanor (le grand) est aussi dans la Tavola Ritonda, p. 438. — Ligne 14, lire : g 631 a. — Note 1, ligne 1, lire : g 631 a. — Note 3, ligne l, lire : § 637, note.

P. 434. On pourrait voir des allusions aux Bruns dans l'épisode du

Les Bruos.

jB Guiron de 12599.

chevalier inconnu du Tristan, § 197-20U. Les Bruns no sont pas dans Malory, où (pp. 439, 501) Sogurades est le frère do Palamède, mais figurent cà et là dans la Tavola Ritonda : Branor et Hector y apparaissent dans réijisode du tournoi d'Uter]>endragon (cf. 358; § 630 a), ainsi que Segurant, fjui est de la gesta di misser Ganoro lo Grande fp. 7) ; âgé de cent soixante-dix ans, Segurant, seigneur du château de Hoche forie, qui domine le Val Brun (j). il 3), et appelé cavalière Agra^ gone (corruption pour le chevalier an dragon), joute avec Lancelot, qu'il désarçonne, et Tristan, par lequel il est lui-même renversé ; il meurt peu après, peut-être i)ar suite de sa chute j). 43G). Le prince Galehout et sou père Brunor, champion du chàtt?au des Pleurs (^ 40), sont surnommés les Bruns : c'est la même confusiou que nous avons vue dans la Coronica (cf. p. 477). Le vieux chevalier Je//a Tavola vecchia(\). 440) doit être un chevalier quelconque de^ l'époque des anciens. — Pour des personnages et des traits du Palamède ou du Gt/tron dans la Tav. Rit.^ V. plus loin; Malory n'en donne pas.

Sur des épisodes du Tristan et des Prophccies de Merlin qui ont peutêtre été pris au Palamède, voy. pp. 483-5, 486, 487.

Un fragment d'une autre rédaction parallèle au Palamède est contenu dans les premiers feuillets du ms. du Tristan l'2r)90 (cf. pp. 47, 489:, dont le scrihe a introduit dans le texte ancien français de nomhreux italianismes. Ce morceau débute ])ar la descrij)tion d'une bataille contre les Saxons, qui, commandés par le roi Cadoc (Cadot) et Mali fer de Val noir, sont en guerre avec la Gaule (ms. ; Gaune] ; ils sont battus par l'ancien compagnon de Galehout, Guiron, qui porte un écu d'or, et qui est assisté par le roi Nestor de Gaunes, >[eliadus, le bon chevalier sans peur, Lac et Danain le roux (sont mentionnés aussi le roi de Listenois, le Morhout, Pharamont, Galehout le brun, Elyanor, var. Lyenor, de la Montagne). On décide déterminer la guerre par un combat singulier entre Malifer et Guiron, qui, encore tout jeune, n'est pas de la valeur de Galehout, comme (]ladoc le dit à Floile, en lui racontant comment Galehout tua leurs j)ères ])our venger le sien, Hector le brun, qui était encore plus brave (jue son iils. Pharamont donne à Guiron le cheval Marchrpiere , et ('adoc fait monter sur un bel arabis, Folatile le fort, Malifer, (jui est à la lin vaincu dans le combat. Le conte passe au Morhout, qui est vaincu et emprisonné par le jeune Teriquant, frère de Caradoc de la Douloureuse Tour. Le jeune géant est forcé par Nestor, qui survient avec le bon chevalier sans peur et Lac, de rendre ses soixante prisoimiers ; comme son frère Caradoc, il fut tué plus tard par Lancelot, ainsi «[ue nous le raconterons après (cf. 30? ; p. 406). On part, et on rencontre Danain, marchant vers Maloalt avec Guiron, qui puis fu son compaignon uns granz tcns. Le Morhout, renversé par Danain, va avec ses comj)agnons loger au château du roi Urien (écrit Orienz, Horieuz) d<* Cariât, ]>arent de Nestor. Au grand tournoi arrangé par Uri(în et le ri»i de Norgalles entre les rois d'Irlande et de VEstroile Marche prennent ]»art, outre Guiron, Galehout, Meliadus, le bon chevalier sans peur et autres, Estor le noble, EJyezer (var. Liczer) le fort, Enninor del boscage, H arrant (sic, jdusieurs fois), Godoes dure mainz, Lamorat de Listenois, |E]scoral le pauvre ««i li cosinz li poulie ueus (sic), Adelonz le gai, le duc d'Audobor, Léodagan, le duc de Saisonz (var. de Sainses), Ernalt le j^oux , duc de Normandie, le duc

(1(». Bourgogne, Marganor do la Roche, neveu d'Urien ; les partisans du roi d'Irlande sont devant le château i\o Levcgnic. Meliadus et la reine d'Ecosse, d'une part, le bon chevalier sans peur et la reine d'Orcanie de l'autre, brûlent fl'un amour mutuel, et les deux souveraines se disimlent au sujet de la valeur de leur (îh(;valier. Meliadus reçoit la manche de sa dame, et la reine d'Orcanie envoie une couronne d'or au bon chevalier sans [leur. Lv iVagment finit au milieu de la description suivante des joutes du inurnoi (f" 9 d) ; dans le Palamède, p. 444, Meliadus ne voit la reine d'Ecosse qu'après le tournoi du Pin du Géant. — Au f** 10 commence un morceau du Palamède (Guiron délivre Serse avec la demoiselle, jj (336; à partir de la laisse où la traîtresse, ayant quitté Guiron , trouve Brehus, le texte est donné on langue italienne).

Quant au Bois verdoyant, Guiron était peut-être né à ce château, ronune le dit 3325 (p. 442), cf. 358, qui l'appelle le seigneur lige du châtelain dont il aime la lille (p. 437).

P. 435. Les morceaux du Tristan de 103 ont été retranchés dans les imprimés du Palamède^ cf. p. 473.

P. 430, ligne 11, lire : 159; le premier, etc.

F^. 437, note. Dans un d(>s épisodes de la fin de Rusticien, Segurades est ai)j)elé le cousin de Guiron (§ 641). — Ligne 49, lire : Bertoullars. — La Tavola Bitonda aussi raconte (p. 2-7) le tournoi d'Ulerpendrag(>n et la trahison de la demoiselle qui l'ut cause que Guiron monta dans la cliarretUî infamante.

P. 442, ligne 46, lire : (cf. p. 451, note 3).

J*. 443, note 3, dern. ligne, lire : ^ 639 a, p. 467.

P. 445. Il y a de cette guerre de Meliadus un reflet dans la Tavola Bitonda (p. 19-21).

P. 447, avant-dernière ligne, supprimer les mots : Pour la suite, Janot concorde avec 338 et les autres mss.

P. 452, ligne 4, lire : reprit. — Ligne 26, lire : les trois autres.

P. 455. Par les motsrer.T Maloaut est probablement désigné, comme destination de Guiron, cherchant son compagnon d'armes, le château de Bloie, voisin de celui de Danain , p. 454 (cf. p. 459, où Guiron quitte le chevalier à l'écu mi-parti, (jui va à Maloaut).

P. 456, lignes 24, 63, lire: avoil, escuiers.

P. 457, ligne 13, mettre une virgule après le mot versions. — Ligne 19, lire : guère une.

P. 459, note 4. Le morceau de 12599 est d'abord en ancien français; l'italien commence au passage (f° 16 b) où la demoiselle, ayant quitté Guiron, trouve Rrehus; cf. p. 488-9.

P. 461, note 1. La variante Monabinde est dans 338, 357, 3478.

P. 462. Dans la Tav. BU. y ])p. 288-9, 436, Guiron (Guarone) a deux lils, Vasparino, cpii fut tué par Lamorat de Galles dans l'ile du Pont de fer (cf. S 187), et Galinan, qu'abattit une fois Lancelot. — Le rédacteur du Palamède a évidemment voulu faire délivrer le bon chevalier sans i)eur avec les autres ])risonniers de Nabon par Tristan (cf. l'annonce à la page 465i, en utilisant l'épisode du Servage (Jj 61 ss.); le récit de cette délivrance a été tout dilVérent dC celui que donne la compilation de Rusticien ; v. p. 469, note 4.

P. 463, ligne 25, lire : les chemins se bifurquent

P. 464, note 8, ligne 9. Danain, d'après Janot, fut emprisonné peu après. — Ligne 10-11, lire : Guiron, qui, avec le roi d'Estrangorre et les autres bons chevaliers (cf. p. 405), sera, etc. ^rophecies de P. 466. Les passages des Propkecies de Merlin cités dans Ward, Calamrlxn, lague, 371-2, se retrouvent textuellement dans 350. Voici, rapidement analysée, la dernière partie de ce manuscrit : Merlin, le père de Brehus. est enfermé (f** 382-3) dans un tombeau de la forêt de Damantes par la dame du Lac, l'amante de Meliadus (déveluppement d'une donnée du Tristan; cf. § '20), qui jilus tard, comme d'autres chevaliers, vient demander des prédictions à l'esprit du prophète. Aventures de Mador de la Porte, qui raconte (f^ 385) comment il avait été retenu, puis délivré par Arthur, à la Roche aux Sesnes, après une joute avec le Saxon Corbans, qui avait tué Guibert de Val Brun à la cour d'Arthur. Par Meliadus l'esprit de Merlin (f° 3*J3 b) fait engager le sage clerc de Galles , qui avait été le successeur d'Antoine, devenu évè(fue de Galles, à aller chez Arthur pour y attendre la veime de Perceval, fils de Polinor, et le conduire à la mer salée qui départ deverz la tour ou fu jadis le grant serpent : le célèbre chevalier, ])ar sa prière, le mettra en état de parler à l'anem/ enfermé dans cette mer. Perceval, ayant vu emporter dans Tair le clerc par le diable sur une grosse pierre, prie pour lui, retourne à la cour de Gamaaloth , où son compagnon (^st mené peu après par sa pierre, et, renseigné par lui, se met en quèio de Merlin; le clerc retourne en Galles. La dame du Lac (f° 398) quitte Gueuièvre a celui point que ele prist garde de. Lancelot quant il estoil forsenés pour la prison de la Roche as Sainez, maladie dont il guérit. Des aventures de Morgain, de Brehus et de Golistant sont suivies, au f'* 401 , du commencement de l'histoire d'Alexandre l'orphelin avec l'épisode du tournoi de Sorclois (texte de 99; voy. sur p. 186). Ce tournoi, dans les Proptiecies comme dans 363 (cf. p. 467-8), a lieu après \ainesch^nche (cf. pp. 198, 485) de Guenièvre, éloignée j»ar les intrigues de la fausse reine; Texplication que donne Malory (v. p. 195) i)arait être de son cru. — Entre les quatrième o.i cinquième journées du tournoi sont intercalées, dans les Prophecics, dos aventures de Perceval , qui a quitté l'ermite dont le compagnon était mort (le séjour de Perceval chez l'ermite n'a pas encore été raconté dans 350); il trouve un clerc enfermé par Merlin dans une jaiole et devant être alYnmchi par le chevalier îiu dragon, tue deux larrons, dont il délivre les prisonniers, et arrive à un château où une demoiselle enchaînée ne peut être déliée qu'après la défaite de son oppresseur, — Après la fin du tournoi : les Saxons s'en vont en guerre à Wincestre (cf. p. 485). Perceval délivre la demoiselle. Intrigues (f*^ 414) ot bataille de Sébile et de Morgain; chacune d'elles désire pour mari le beau Ikrengier deGomoret. Elles sont trompées par une des demoiselles de Morgain, Fleur de lis^ qui réussit à se faire épouser par Berengier en lui rendant son jeune fils enhlé par elle-même. Sagremor, guéri (cf. p. 196), et Gauvain cherchent vainement à encourager Arthur, dont la cour, presque déserte, est rvmese à Daguenet. Gauvain, Mordret , tavec un grand nombre de chevaliers d'Orcanie, vont combattre les Saxons à \Vincestre, où ils trouvent le félon Meleaguant. Perceval secourt deux demoiselles. Segurant le brun (f** 417), poursuivant son dragon, arrive à la Cité fort ai est vainqueur, contre Gui, iils de la reine de hrequestanz^ dans un tournoi dont le prix

est la main de la fille du roi de la cité. Préparatifs de guerre à Wincestre. Morgain envoie sa filleule Morguenete chercher la reine de Norgalles et pardonne à Sébile. Segurant donne la princesse de la Cité fort à Richier. Suite des préparatifs de guerre. Palamède et Saphar (f° 421) quittent ensemble le tournoi de Sorelois (cf. pp. 198, 466, 484), reconduisent la demoiselle à son hôtel, où elle est épousée par un chevalier, partent avec les quatre ennemis de Garadoc, les secourent contre les hommes du géant , qui s'était absenté pour assiéger Clarin le noir (les expressions de 350 n'accusent pas de lacune; cf. 362, p. 466), et mettent en fuite vingt chevaliers. Dinadan s'en va voir la tombe de Pendragon. Combat de Meleaguant contre Calfaudin. La dame du Lac, Bohort et Lionel. Haine de Marc pour le roiHoëlde la Petite-Bretagne. Daguenet tue le trésorier d'Arthur, Foie (Frolle?), qui l'attaque. Arrivée d'Ivainà la cour (f° 424). La fausse Guenièvre. Batailles avec les SesneSy dont la flotte est brûlée ; Galehout , fait prisonnier, est délivré par Lancelot. Perceval (f° 428) arrive chez l'ermite qui attend la venue du fils de Pelinor; cet épisode a été inséré dans 103, v. p. 188. Après la remarque sur le livre de Merlin (p. 189) est donnée, dans les PropAephecies y la suite des aventures de Palamède avec Saphar : Garadoc revient, etc., comme dans 362 (v. p. 466), jusqu'au passage où il congédie ses hommes. Les Saxons demandent la paix. Guenièvre séjourne toujours avec les nonnains (cf. p. 197). Suite du séjour de Perceval chez l'ermite. Aventures de Segurant le brun (f** 431). Morgain et Sébile. Les Saxons envoient des messagers à Galehout pour se faire constituer prisonniers. Puis, f* 434 c, suite des aventures d'Alexandre l'orphelin, qui, arrivé en Logres, désarçonne Brehus, etc., comme dans 362 et, un peu plus loin, 99; cf. pp. 481-2, où nous avons vu la fin de 350.

P. 467-8. Pour le tournoi de Sorelois, v. sur p. 186 et ci-dessus. — P. 468, dern. ligne, lire : Guiron.

P. 469, note 4. Cf. la remarque sur p. 462.

P. 472. Le récit de l'arrivée des douze chevaliers en Petite-Bretagne repose probablement sur une confusion avec le retour de Tristan dans ce même pays après la fête de Gamaaloth.

P. 479, dern. ligne, lire : (3478«).

Le ms. 5237 des nouvelles acquisitions de la Bibliothèque nationale Fragments du contient neuf petits fragments du Tristan (xiii* s.) : 1. Brunor le noir Tristan. à la Joyeuse Garde (§ 486-7) ; 2. Palamède s'humilie devant Galaad, qui désarçonne ensuite Lancelot et Perceval (p. 349-50); 3. Lancelot poursuit Galaad (§ 496). Dans les six autres fragments, qui sont formés de minces bandes de parchemin, on reconnaît le récit du séjour de Tristan avec Gouvernai chez le roi Pharamont (§ 24-6.)

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