‹ Le Roman en prose de Tristan, le roman de Palamède et la compilation de Rusticien de PiseChapitre 9 sur 53 · Réminiscence de Thistoiro d'Atthis et de Porphilias · texte numérisé non relu

Réminiscence de Thistoiro d'Atthis et de Porphilias

36 délivré par chasse OU les tue. Ayant délivré Luce, il Temmène à son i° f pouse^^îa ''^P^ire et lui offre en mariage sa fille ', qui l'aime, à condiille. tion qu'il restera auprès de son beau-père. Il accepte.

9. Pclyas aime toujours Chelinde et s'en plaint devant Sadoc, qui promet de l'enlever au roi de Cornouaille. Il arrive, en compagnie de deux parents de Pelyas, d'abord au chastel de la Roche, situé à la limite des deux royaumes, où ils passent la nuit, puis à la cour de Thanor. Us se font passer pour des messagers envoyés par Pelyas à Thanor. On leur dit que le roi est au chastel des Portes 2, et qu'il ira le lendemain à la chasse. En effet, ils trouvent le lendemain quatre demoiselles de la reine qui l'attendent près d'une fontaine où elle viendra se rafraîchir après la chasse. Ils se cachent. Sadoc

loc enlève s'empare de la reine et la fait enlever par un écuyer. Ils ne ''amour^^de pi'cnnent pas immédiatement la route de Léonois, afin do ^elyas. dépister les Cornouaillais. Un des chevaliers de la reine est

tué ; Thanor, qui les poursuit, est abattu et blessé par Sadoc, qui ne le reconnaît pas. Il donne le cheval du roi à l'écuyer qui porte la reine, et on retourne en Léonois, où Pelyas épouse Chelinde.

10. Chelinde reconnaîtcependant Sadoc, le questionne au sujet de sa femme et lui révèle qui elle est. Désirant reprendre la vie commune, Sadoc a recours aune ruse : il va trouver Pelvas et lui demande la récompense de ses grands services. Pelyas promet tout et se voit par là forcé de rendre Chelinde à Sadoc. Les époux n'osent cependant rester longtemps auprès du roi, qui se désole d'avoir perdu ce qu'il aime et dont ils peuvent

loc et Gho- craindre des représailles. Ils s'enfuient donc et arrivent dans iienf ensem- '*^ Porest au Géant, appelée ainsi à cause du géant dont nous >lc. Us sont avons déjà fait la connaissance. Il a Thabitudc de proposer ^ôaiît"^ ^^^ ^ ^"-^ passants une énigme : s'ils la devinent, ils peuvent continuer librement leur chemin ; sinon, le géant leur coupe la tête. Nos voyageurs le rencontrent ; il leur propose immédiatement son énigme ^ : « Il avait jadis un arbre ; séduit par la beauté du fruit, il en prit la fleur et le mangea ensuite. » Sadoc devine que l'arbre est la femme du géant et que ce

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