PREMIÈRE PARTIE
Chapitre I. — § 1. Pages 3 et 4 : Nettement, Le roman contemporain,1864, p. 109; A. de Pontmartin, Eevue des Deux Mondes, 1" octobre 1861 (Nouvelles semaines littéraires, p. 131 et s.) ; H. Babou, La vérité sur le cas de M. Champ fleury, 1857 ; G. Merlet, Le réalisme et la fantaisie dans la littérature, 1861, p. 25 ; Baudelaire, L'art romantique, p. 433 ; Champileury, Souvenirs des funambules, 1859, p. 297. — Page 5 : L'expression « la littérature'
— JÎÛmocratitiue » reviendra souvent chez les critiques hostiles au réalisme. — Les Goncourt ont esquissé en quelques lignes le prolétariat que fut la bohème (Charles Demailly, nouv. éd., p. 24). — Page 7 : Balzac, éd. Houssiaux, 1855, t. XII, p. 98. Le mot de bohème revient trois ou quatre fois dans la Dernière Aldini (nouv. éd. Lévy, p. 6, 77, 172, 200, 201) ; il désigne le monde des artistes lyriques, cosmopolite, affranchi des préjugés, amoureux de liberté et décidée jouiLde la-vie. — Sur la bohème de Th. Gautier, voir notamment : Gérard de Nerval, la Bohême galante, 1855 ; Th. Gautier, les Jeune France, 1833 ; Marilhat [Revue des Deux Mondes, 1" juillet 1848) ; l'Art moderne, p. 95 ; Histoire du roman^ iisme ; Arsène Houssaye, Confessions ; Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, t. VI, p. 280 ; Levallois, Mémoires d'un critique, 1896, p. 90. Dans l'article sur Marilhat (1848), Th. Gautier emploie encore le mot bohème avec son sens général et il l'adapte à la circonstance au moyen de deux épithètes ; « une petite colonie d'artistes ; un campement de bohèmes pittoresques et littéraires» (p. 56). D'ailleurs, en 1849, au moment de la représentation de la Vie de bohème, le succès du mot n'était pas encore bien assuté. Il suffit de lire ces quelques lignes extraites du compte rendu de la pièce dans le journal des bohèmes, le Corsaire (26 novembre 1849) : « Le public, depuis les Scènes de la vie de bohème, du même auteur, publiées dans le feuilleton de notre journal, était parfaitement initié au sujet principal de la pièce. Il se rendait compte déjà de Ce que les auteurs entendaient par une vie de bohème. Toutefois et jusqu'à présent le nom de bohème n'était pris qu'en mauvaise part ; mais il paraît que cette secte s'est beaucoup amendée, puisque MM. Barrière et Murger ne nous la représentent pas absolument comme composée de gens d'une moralité et d'une probité irréprochables. L'incertitude des spectateurs a jeté quelque indécision sur les premières scènes de l'ouvrage, mais dès que les personnages se sont dessinés, dés que l'idée des auteurs s'est éclaircie... ». — Page 8 : Th. Gautier, Fatuité (1843) (Poésies complètes, éd. Charpentier, t. II, p. 65). — Ch. Hugo a écrit la
Bohême dorée. — Page 9 : Sur la mort de Murger : Journal des Goncourl, t. I, p. 362, 18 janvier 1861. — Sur la bohème de Murger : Murger, Scènes de la vie de bohème, 1851 (paru d'abord dans le Corsaire, 1847-1849) ; Scènes de la vie de jeunesse, 1851 ; la Biographie d'un inconnu, dans le Roman de toutes les femmes, 1856; les Buveurs d'eau. 1855 {Revue des Deux Mondes, 1853-1854) ; Mme Olympe, Comment on devient coloriste, le Fauteuil enchanté, Christine, Entre quatre murs, dans Mme Olympe, 1859 ; la Scène du gouverneur, la Nostalgie, ècènes de la vie d'artiste, dans les Roueries d'une ingénue, posthume, 1874; les Derniers buveurs d'eau. Fragments du journal d'un anonyme. Son Excellence Gustave Colline, dans Dona Sirène, posthume, 1874 ; Champfleury, les Confessions de Sylvius, 1849 (fragments parus dans le Corsaire, 1845) ; les Excentriques, 1852 ; les Aventures de Mlle Mariette, 1853 ; Souvenirs des funambules, 1859 ; la Mascarade de la vie parisienne, 1860 ; Souvenirs et portraits de jeunesse ; Nadar, Quand j'étais étudiant, 1855 ; le Poète vierge, 1911 ; Histoire de Murger pour servir à l'histoire de la vraie bohème par trois buveurs d'eau, 1862. A. Delvau, H. Murger et la bohème, 1866 ; F. Maillard, les Derniers bohèmes, Murger et son temps, 1874; Monselel, Petits mémoires littéraires, 1885 ; A. Schanne, Souvenirs de Schaunard, 1886 ; G. Ferry, H. Murger auteur dramatique ( Revue d'art dramatique, t. VI, 1887) ; L. Séché, le Cinquantenaire d'Henry Murger (Annales romantiques, 1911, t. VIII, p. 1).
§ 2. Page 10 : Cette préface avait paru en partie dans le Corsaire du 29 août 1848. — • Page 12 : Après ces franches déclarations de Murger, on s'explique un peu l'amertume des Concourt, en parlant de la bohème : « Ce monde, cette franc-maçonnerie de la réclame règne et gouverne et défend la place à tout homme bien né. C'est un amateur, et avec ce mot-là, on le tue... et il sera déclaré amateur par tous les gagistes des feuilles de chou » {Journal, t. I, p. 123, 30 mai 1856) ; T. de Banville, dans Méditation politique et littéraire, décembre 1856 ( Odes funambulesques, éd. définitive, 1905, p. 169), raille quelques-uns de ces arrivistes de la bohème qui ont lâché la littérature pour des besognes plus productives. — Page 13 : Voir la préface de la 6"^ édition, 1874 ; M. Clouard signale dans l'Œuvre de Champfleury, 1891, deux clefs de ce roman, l'une de Champfleury, l'autre de Baudelaire, que Poulet-Malassis avait jointe à son exemplaire. Les Souvenirs de jeunesse de Champfleury sont, par endroits, un véritable commentaire explicatif du roman. Murger et Champfleury habitèrent effectivement dans la maison de la rue des Canettes ; la bohème de Murger est quelquefois appelée « bohème de la rue des Canettes». Valentin est Marcel dans la Vie de bohème, du moins au témoignage de Banville {Odes funambulesques, éd. dëf., p. 209) ; Schanne (Souvenirs de Schaunard, p. 1 et 93) dit que le personnage de Marcel fut composé d'après deux personnages réels, Lazare et Tabar. — Page 14 : Banville, comme Baudelaire, ne fut bohème que de très loin. Dans le commentaire de la Sainte bohème {Odes funambulesques, éd. déî.,\^. 171) — bohème qui n"a rien à voir avec la véritable, — il a écrit : « Eu composant cotte chanson, je me suis armé de tout mon courage pour écrire le mot bohème, que j'exècre ; cependant j'ai voulu le délivrer des haillons et des viles guenilles dont on l'avait alTublé. et le débarbouiller
avec l'ambroisie à laquelle il a droit » . De fait, quand il a parlé de Mimi {Oddetlrs, les Exiles, éd. déf., p. 167), il la transforme l'M un f.inlùnm arrien et gracieux ; il tente mOme d'irlOiiljser IMiémie tointuriùre (Nous lous, p. 203). Voir aussi lUnies dorées, A la jeunesse, {»rolo<ruo pour la Vie de bohème, au théâtre de rOdéon, 30 décembre 1S!55 (dans les Exilés, éd. déf., p. 280). Sur Mimi et IMusctte voir les Souvenirs de Schaunard, p. 175, 182, 189. — Page 15 : ^■oir dans les Souvenirs des funambules de Champfleury, p. 174, le budget du mois de no\embre 1843, où los recettes totales do Murijer et de Champfleury s'élevèrent à 70 francs. — Sur le café Momus, voir Scènes de la vie de bohème ; (.hampfleury, Confessions de Sijlvius ; Schanne. Souvenirs de Schaunard. — Le Corsaire, journal des spectacles, de la littérature, des arts, mœurs et modes, par M. M. X., Y. et Z., 1822-1852. Pendant quelques années, il s'appela le Corsaire-Salan. Voir Aventures de Mlle Mariette, p. 53 ; Souvenirs des funambules, p. 298; Murger, Propos de ville et de théâtre, p. 79 ; le Scandale, — le petit journal qui tient une telle place dans Charles Demailly des Concourt, — semble bien n'être pas autre chose que le Corsaire. § 3. Page 17 : Sur les opinions politiques de quelques bohèmes, voir Champfleury, Souvenirs de jeunesse, p. 82. Champfleury s'amusera à dire ou à répéter, dans la Gazette de Champfleury (!«' décembre 1856): « La France est une bouteille de Champagne dont l'empereur est le bouchon», voulant sans doute dire par là que la bouteille n'a de valeur qu'une fois le bouchon sauté. Sur les opinions de Baudelaire, voir son Salon de 1846, ses Œuvres posthumes, 1908, p. 381. — Page 18 : Les Concourt, Journal, t. L P- 123, 30 mai 1856 ; Delvau. Murger et la bohème, p. 28 ; Histoire de Murger... par trois buveurs d'eau, p. 26. La lutte des bohèmes contre Ponsard a été racontée dans les Aventures de Mlle Mariette, p. 91. — Page 20 : Scènes de la vie de jeunesse, p. 228. — Page 22 : Scènes de la vie de bohème, p. 261. Pareillement les peintres, Courbet, Bonvin choisissent de préférence les cuisines, les salles à manger, les cabarets, les salles d'école, les ouvroirs d'orphelines, les ateliers, etc. Je ne nomme ici que Murger et Champfleury, parce qu'ils sont représentatifs de la bohème ; mais on pourrait citer d'autres bohèmes qui, par la peinture des milieux qu'ils connaissaient, ont été pareillement amenés au réalisme : Delvau, Grandeur et décadence des grisettes, 1848 ; les Dessous de Paris, 1860 ; les Amours buissonnières, roman réaliste, 1863 ; les Cythères parisiennes, 1864 ; A. Vitu, Paris Vhiver, Bals masqués, 1848 ; Privât d'Anglemont, Paris inconnu, 1861 ;'Ci. Richard, Voyage autour de ma maîtresse, 1852. — Page 23: Voir Champfleury, fes Excentriques ; Chien Caillou-, Feu Miellé ; Pauvre Trompette, 1847, dont presque toutes les nouvelles avaient paru dans le Corsaire. — Voir le texte de la lettre de V. Hugo dans E. de Mirecourt, les Contemporains, t. XLVIII, p. 65. — Sur le graveur Bresdin et ses compagnes, voir Champfleury, Souvenirs, p. 117 ; Schanne, Souvenirs, p. 138. — Page 24 : Champfleury, Carnaval, 18 octobre 1846 (type de fou) ; les Fuenzès, 29 novembre 1846 (collectionneur maniaque) ; Simple histoire d'une montre, d'un rentier, d'un lampiste et d'un horloger, 28 février 1847 (maniaque qui devient fou) ; l'an Schaendael père et fils, 11 juillet 1846 (peintre maniaque) ; Feu Miette,
6 octobre 1845 (escamoteur excentrique) ; Une religion au cinquième, 17 janvier 1845, etc. La plupart des chapitres du volume des Excentriques ont paru dans le Corsaire, avant 1847. — Souvenirs des funambules, p. 59 ; les Souvenirs du doyen des croque-morls, 29 décembre 1845 ; La Morgue, 16 août 1846 ; la Tête de mort {l'Artiste, 15 mars 1849) ; l'Hiver, 19 décembre 1844, etc. Svir Barbara : Max. du Camp, Souvenirs littéraires, t. II. p. 75 ; Champfleury, Souvenirs, p. 196. Barbara fit passer dans la Revue de Paris la plupart de ses œuvres, et principalement les Jumeaux, 15 janvier 1854 ; l'Assassinat du Pont Rouge, janvier 1855. De Nadar : Quand j'étais étudiant, 1855, qui contient notamment le Testament du boulanger ; Mlle Crète (histoire d'une idiote) ; la Vie et la mort de Lequeux (étudiant excentrique) ; l' Indienne blanche (mariage bizarre) ; la Mort de Dupwjtren ; Le Terne Sec (pauvresse excentrique) ; l'Appareil de fracture (scène d'hôpital) ; Grands et petits morts ; le Mort guéri (type d'excentrique). — Page 25 : Champfleury,/es Excentriques (préface de la 2«' édition). — Gérard de Nerval, dans sa Bohême galante, 1855, ne paraît pas concevoir d'autre définition du réalisme que la peinture des milieux vagabonds ; A. de Pontmartin, Revue des Deux Mondes, !«'' janvier 1854, p. 204 ; Nettement, le Roman contemporain, 1864, p. 115 ; Ch. de Mazade, Revue des Deux Mondes, l*"' septembre 1860, p. 243 ; G. de Cassagnac, Réveil, 16 janvier 1858 ; Cuvillier-Fleury, Dernières éludes hisl. et litl., t. I, p. 269, associe le succès de Champfleury et celui de Dumas, 1855.
Chapitre IL — § 1. Page 27 : Sur la jeunesse de Murger, voir les Nuits d'hiver, 1890, p. 130. Murger s'est moqué de sa fureur de lectures poétiques dans « Un poète de gouttières » {Scènes de la vie de jeunesse, p. 230). Sur son ignorance : Max. Du Camp, Souvenirs, t. II, p. 74. Sur la biographie anecdotique de Murger, voir, en sus des ouvrages indiqués, p. 288 ; Ch. Monselet, les Ressuscites, 1876, p. 171 (art. de 1861) ; E. de Mirecourt, H. Murger, 1869. — Page 28 : Courtisane, dans les Nuits d'hiver, p. 105. Baudelaire d'ailleurs fréquenta la bohème : il figure dans les Aventures de Mlle Mariette. La plupart des poésies des Fleurs du mal avaient été composées de 1840 à 1850 ; il se peut que Murger ait pastiché Baudelaire. — Page 29 : Voir notamment le Dimanche malin. imité de llcbel, 1844; les Abeilles, 1854; les Corbeaux, 1856 ; le Chien du braconnier, 1859 ; Ma mie Annette, 1844 ; la Menteuse, 1844 ; toutes les ballades en prose. — Page 30 : les Buveurs d'eau, p. 40. Sur la composition des Scènes de ta vie de bohème, voir Champfleury, Souvenirs, p. 100. — Page 31 : les Aventures de Mlle Mariette, p. 68. La publication des Srt/ios de la bohème, dans le Corsaire, traîna longtemps et fut très irrégulière.
§ 2. Page 31 : La comédie tirée des Scènes de la vie de bohème fut jouée le 22 novembre 1849 et publiée en décembre. Les Scènes de bohème ont paru dans les premiers jours de 1851 ; les Scènes de la vie de jeunesse, en mars 1851 ; le Pays latin fut aussi publié en 1851 {Revue des Deux Mondes, mai-juin) ; le volume parut en septembre ; mais, en réalité, les deux premières œuvres dataient de plusieurs années déjà, et le Pays latin appartient à une nouvelle manière. Il en sera question plus loin. — Entre autres témoignages du succès de Murger, voir E. Rousse, Lettres à un ami-
L. I, p. 1 m, 14 décembre 1849, et t. I p. 14G ; Th. Gautier, Histoire tic l'art dramatique en France, 1859, t. VI, 30 avril 1852. — S\ir raulobioffrapliic dans les nouvelles de Musset, voir la bloî^raphie donnée par P. de Musset ; les lettres à Aimée d'Alton, récemment iud)liées, donnent le secret du Fils du Titien. Miini Pinson est postérieure (1845), cette nouvelle évidemment n'a pu qu'encou^ rager Murger. Peut-être dut-il à Musset le nom de quelques-uns de ses héros : Minu, Tristan... Comme Musset, il ne nous les fait lïuére connaître que par leurs prénoms. Cette influence de Musset a été notée dès l'apparition des premiers volumes par jtlusieurs critiques et surtout par Clément de Ris, Portraits à la plume, 1853, p. 39 et 49 ; Barbey d'Aurevilly, les Œuvres cl les liommes, les poètes, 1862, p. 305. — Page 32 : Pontmartin, Revue des Deux Mondes, 1" janvier 1852, p. 194. — Page 33 : G. Merlet, ie Réalisme et la fantaisie dans la littérature, 1861, p. 56, a bien noté cette invraisemblance. « M. Murger a imaginé un conte des Mille et ime nuits à l'usage des étudiants..-. 11 est le Florian des idylles du quartier latin. » Toute une partie du Souper des funérailles est extraite de Dona Sirène (1847, publ. en 1874), imbroglio romanesque, où les morts sont tués deux fois et où des vengeances s'ourdissent pendant des années. — Page 34 : Sur Murger et Shakespeare, voir Champfleury, Souvenirs, p. 99; Murger, Scènes de la vie de bohème, p. 156, 201, 248, 154 ; Scènes de la vie de jeunesse, p. 76. — Page 35: Champfleury, Souvenirs, p. 101. — Barbey d'Aurevilly, qui éreinte Murger, accuse la critique d'avoir été n émoustillée par les souvenirs des aimables sottises de ses vingt ans» {les Poètes, 1862, p. 311) ; voir aussi G. Planche, le Roman en 1857 {Revue des Deux Mondes, 1" avril 1857); Pontmartin, Revue des Deux Mondes, 1" janvier 1852 ; Scènes de la vie de jeunesse, p. 49. — Page 36 : Pontmartin, art. cité.
§ 3. Page 37 : Ont paru dans la Revue des Deux Mondes : Claude et Marianne, épisode de la vingtième année, mai-juin 1851 ; le Dernier rendez-vous, l" février 1852 ; Adeline Protal, févrieravril 1853 ; les Buveurs d'eau, scènes de la vie d'artiste, novembre 1853, mars-avril 1854, octobre 1854 ; les Vacances de Camille, avril-juin 1857 ; la Ballade d'un désespéré, 1"' juin 1860. — Page 40 : Sur la «trahison» de Murger; Les Concourt, Journal, t. I, p. 210, octobre 1857. — Page 41 : les Vacances de Camille, nouv. éd., 1897, p. 24. Murger fut effectivement décoré peu après, en 1858.
§4. Page 41 : Adeline Protal a été publié en volume au début de 1854, sous le titre : Scènes de campagne. Les critiques traditionalistes ont assez apprécié ce roman, mais surtout pour sa partie fantaisiste et romanesque. G. Merlet {le Réalisme et la fantaisie, 1861, p. 82) y voit même «le contre-poison des Bourgeois de Molinchart » , de Champfleury. — Le Saboi rouge a paru à la fin de 1859, Le roman a l'air d'être inachevé : « Ne vous souvient-il pas de l'histoire du Sabot rouge an Moniteur '! he roman s'abattit sous le romancier avant d'avoir fait la moitié du chemin que devait parcourir la fiction.» (B. Jouvin, dans le Figaro du 25 septembre 1864.)
Chapitre III. — § 2. Page 54 : Balzac, Revue parisienne, 3® livraison, 25 septembre 1840 {Honoré Balzac critique littéraire, par
nI
L. Lumet, 1912, p. 225); Flaubert, Correspondance, édition Conard, t. II, p. 174 ; Sainte-Beuve, Lundis, t. XIII. p. 226, 16 mars 1S57; en 1854 (t. IX, p. 241), il parlait déjà assez durement du romancier; Cuvillier-Fleury, Dernières études hisl. et lili., 1859, t. II, p. 304, 17 mars 1858. — Page 55 : Stendhal, Correspondance, éd. Paupe et Cheramy, t. I, p. 196, 107. — Page 56 : Sur Arrnance voir Correspondance, t. I, p. 445 ; sur la Chartreuse, Corresp., t. III, p. 80. — Page 58 : Vie de H. Brulard, ch. xviii. — Zola, les Romanciers naturalistes, p. 124. — Page 59 : Sainte-Beuve, Lundis, t. IX, p. 241, 2 janvier 1854 ; Taine. Revue philosophique, 1900, p. 446; Correspondance, t. II, p. 56. 61< 66 (1854), 98, 110, 158 (1855). L'étude de Taine sur Stendhal a paru dans la Nouvelle Revue de Paris, P"" mars 1864.
§ 3. Page 60 : Th. Gautier, Histoire de l'art dramatique, t. VI, p. 38, 15 janvier 1849 ; Portraits contemporains, p. 114 ; Th. de Banville, Comédies, 1902, p. 16 ; Sainte-Beuve, Lundis, t. II, p. 359. — Page 61 : Champfleury, Feu Miette, Fantaisies d'été, 1847, p. 6 ; Duranty, Réalisme, 15 décembre 1856, p. 28. — Page 62 : Pontmartin, Revue des Deux Mondes, l'^' février 1855, p. 542. — Pontmartin. les Fétiches littéraires (Causeries du samedi, 1857). Voir aussi l'article de E. Poitou, Revue des Deux Mondes, 15 décembre 1856, p. 713. — J. Troubat, Sainte-Beuve et Champfleury, 1908: lettres de Champfleury à sa mère, p. 122, 125, 126, 128 (1851). Champfleury, M. de Balzac, père de la critique future (14 juin 1851) et Notes dansl'ouvragedeBaschet (//. de B., 1851); Grandes figures d'hier et d'aujourd'hui, 1861 ; L. Gozlan, B. en pantoufles, 1856 ; Souvenirs sur B. [Rev. contemporaine, 1858) ; B. chez lui, 1862 ; L. Ulbach, Préface de Suzanne Duchemin {Rev. de Paris, 1^' et 15 janvier 1858) ; Duranty, Réalisme, 15 décembre 1856. L'article de Taine sur B. a paru dans les Débals en février-mars 1858. — Page 64 : Champfleury, lettres à sa mère, ouvr. cité, p. 170, 173. — L'n journaliste écrivait drôlement (F/garo, 14 décembre 1856) : Champfleury « imite Balzac comme un homme qui aurait été longtemps à son service ».
§ 4. Page 66 : J. Janin, Histoire de la litt. dramatique, 1853, t. I, 431 ; Th. Gautier, Histoire de l'art dramatique, t. VI, p. 112. 13 août 1849 ; Champfleury, ^L Prudhomme au salon. 20 mars 1846, dans Pauvre Trompette, i847, p. 44. Les Scènes populaires paraissent en 1830, 31, 36, 39. 41, 46, 49, 53. 54, 55, 56, 57, 58, 64 (en adjoignant aux Scènes populaires les œuvres analogues). — Balzac a représenté H. Monnier sous le personnage de Bixiou, principalement dans les Employés (1838), mais aussi dan? une quinzaine de romans. Voir Cerfbeer et Christophe {Répertoire de la Comédie humaine). B. a imité les Scènes de la vie bureau cratique parues en 1835 {Scènes populaires), dans les Employés, parus en 1838, sous le titre la Femme supérieure. — Th. Gautier reconnaît que les bourgeois de H. M. sont plus vrais que ceux de B. ; voir Portraits contemporains, p. 33 à 37. — Mirecourt, H. M.. 1857, p. 52 et 85. Sur la réputation de H. Mr\-er5 1S60, voir Daudet, Trente ans de Paris. Champfleury l'imite dans Prc-"< de bourgeois. 24 mars 1845, et dans M. Prudhomme au salon, 1817 ; il écrit avec lui la Reine des carollcs, I84S. En 1879, il publie //. M.. savie, son œuvre. — Page 68 : Lo propos do V. Hugo est rapporté par E. Bergerat, Souvenirs d'un enfant de Paris {les Années de
bohcnic, rJll, p. 118) ; liarbcy d'Aurevilly rapproche Hoiiiuis et M. Prudiiomnie [les Romanciers, t. IV, 1805, p. 74) ; Pontmartin, yoiivcllescau!icrics du samedi, 1800, p. 317 el 323, 25 juin 1857. — Page 69 : L. Mai<j:ron, le Roman hislurique à l'époque romantique \H\)S, p. 414 ; E. Sue, la Famille Joufjroij, 1854, Préface ; Gérard de Nerval, Nuils d'oclobre, 1852, dans la Bohême galante, p. 178; le Club des Pickwistes est traduit en 1838 ; Nicolas Nicklebij en 1839 ; le Baron de Grosgwicg et Olivier Twist en 1841 ; le Marchand d'antiquités en 1842. A partir de 1847, les traductions deviennent plus nombreuses : 8 en 1847 ; 3 en 1848 ; 3 en 1849 ; 3 en 1850 ; 3 en 1853. C'est à partir de 1854, et principalement dans les traductions que publia Hachette, que fut vulgarisée l'œuvre de Dickens; en 1857, il paraît huit traductions ;en 1858 six. En 1855, le Moniteur publie du Dickens en feuilleton ; Réalisme, 15 février 1857, p. 49 ; Ch. Louandre {Reuue des Deux Mondes, 15 novembre 1847) signalait déjà Dickens parmi les auteurs à su(r»'=;. L'article de Taine sur Dickens est du 15 février 1856. — Su; Mérimée : Sainte-Beuve, Lundis, t. VII, p. 308. Duranty serait son fils naturel.
§5. Pages 70 et suiv. : Delaplace, Reuue contemporaine, mars 1864:, t. LXXllI, p. 140 ; Ch. de Mazade, Revue des Deux Mondes, 1" septembre 1860, p. 243; Mirecourt, Courbet, 2^ édition, 1870, p. 53. Voir aussi E. Rousse, Lettres à un ami, t. 1, p 208 ; Ch. de Mazade, Revue des Deux Mondes, 1" juin 1853, p. 1070. — Page 72 : Pastiche de Champlleury dans la préface de la première édition des Aventures de Mlle Mariette ; de Feydeau, dans Caihe rine d'Overmeire, 1860, nouv. éd., p. 307 ; des Goncourt, dans Manette Salomon, nouv. éd., p. 331. — Sur les théories de Courbât et «la Brasserie»: Champfleury, Souvenirs, p. 179, 186; Réalisme, 15 janvier 1857 ; Duranty, le Pays des arts, p. 343 ; Schanne, Souvenirs de Schaunard, p. 286 ; A Daudet, Trente ans de Paris (La fin d'un pître). — Page 73 : On reconnaissait que Monselet n'était attiré que par un certain «vin cacheté». La Soupe au fromage a été reproduite dans les Œuvres choisies de Max Buchon (1876). Voici, à titre de curiosité, le texte que Champfleury donne de la Femme du routier [le Réalisme, p. 194).
La pauvre femme — Allons, ivrogne,
C'est la femme du roulier. Retourne voir à ton logis
S'en va dans tout le pays Tes enfants sur la paille,
Et d'auberge en auberge Tu manges tout ton bien Pour chercher son mari Tirelin
Tireli Avecque des canailles.
Avecque une lanterne.
Madam' l'hôtesse Madam' l'hôtesse,
Mon mari est-il ici? Qu'on m'apporte du bon vin,
— Oui, Madame, il est là-haut. Là sur la table ronde.
Là dans la chambre haute, Pour boire jusqu'au matin
Et qui prend ses ébats Tirelin
Tirela Puisque ma femme gronde .
Avecque la servante.
La pauvre femme
Retourne au logis
Et dit à ses enfants :
— Vous n'avez plus de père,
Je l'ai trouvé couché
Tirelé Avec une autre mère.
— Eh bien, ma mère, Mon père est un libertin Et se nomme Sans-gène.
. Nous sommes ses enfants
Tirelan Nous ferons tous de même.
Page 1^: Revue des Deux Mondes, 15 août 1849, p. 578. — Le Salon de 1850 fut reculé. — Paj? 75 : Charnpfleurvv Messager ée VAssemb[ée__ nationale, 2Q févrieFlSol. : — Page 76 : Th. de Banville, Comédies, "pT"^ (se. ÏV). T. de B. a plusieurs fois attaqué Courbet. Voir Odes funambulesques, éd. déf., 1905, p. 105, 163, 235, — Page 77 : « Exhibition et vente de 38 tableaux et 4 dessins de M. G. Courbet. « Suit le catalogue. — Manette Salomon, p. 321, 328, 344. — Page 78 : Castagnary, Salons, t. I, p. 26, 148 ; Proudhon, Du principe de l'art et de sa destination sociale, 1865, notamment eh. xviii et XIX.
Chapitre IV. — § 1. Page 79 : Vajiereau, l'Année littéraire, 1860, t. III, p. 103 n. ; Ch. de Màzâdie,' Revue des "ï)eûx ]V7ofû??s,* T^'" août 1852, p. 619; Baudelaire, /e Corsaire Satan, 18 janvier 1848 {Œuvres posthumes, 1908, p. 169). — Pages 80 «t saiv. : Champfleury, Contes domestiques, 1852, Dédicace ; Lettre à M. Ampère touchant la poésie populaire {Revue de Paris, 15 novembre 1853, p. 585) ; lettre à Max Buchon dans J. Troubat {Une amitié à la d'Arf/jez, p. 89) ; l'Aventurier Chàlles {Revue de Paris, 1" et 5 mai 1854) ; Lettre à George Sand, l'Artiste, 2 septembre 1855 ; la Gazette de Ch., parut le 1*^' novembre et le 1" décembre 1856. — Le volume /e Réalisme comprend: a. Quelques notes pour servir de préface (25 mars 1857) ; b. L'article sur l'aventurier Challes {Revue de Paris, 1854) ; c. La reproduction à titre de modèle, d'une des nouvelles de Challes ; d. La lettre à Ampère sur la poésie populaire {Revue de Paris, 1853) ; e. Un article sur Est-il bon, est-il méchant ? de Diderot, paru dans la Gazette de Champfleury ; f. La littérature en Suisse (août 1853) » g. Sur M. Courbet, lettre à George Sand (Ar/tsit', 1855); /i. Critique de Une vieille maîtresse, de Barbey d'Aurevilly {Gazette de Ch.). — Pages 82 et suiv . : Lettres de Ch. à Buchon. dans J. Troubat {Une amitié à lad'Arlhez, 1887) : Souvenirs des funambules, 1859, p. 98 ; Souvenirs de jeunesse, 1872. p. 193. — Page 84 : la Grande danse réaliste, dans P. Eudel, Champfleury inédit, 1903, p. 322. — Page 85 : Sur les aspirations, démocratiques, voir : Notice en tête des Poésies de Max Buchon, 1878, p. x. — Voir une « clef » de Ch. Demailly; dans A. Delzant. Les Concourt, 1889, p. 71 n.; Ch. Demailly. éd. nouv., p. 36 et 37. — Page 86 : les Oies de Noël ont paru de janvier à mars 1850 dans la Voi.v du peuple, et ont été réimprimées dans Contes domestiques, 1852 ; elles ont reparu sous le titre l'Usurier Blaizot, 1858.
§ 2. Page 86 : \'oici les noms des collaborateurs de Réalisme, relevés à mesure qu'ils apparaissent dans les numéros : J. Sander, H. Roquairol, II. Terrans, L. Présurior, Wegsters. P. Wissous, Max Buchon. Soûlas, L. de Néac. — Page 87 : Sur l'influence de Ch. : H. Thulié, Réalisme, 15 février 1857 ; Duranty, Petite décla-
raliijn, Krtilisiiic (ml^nie miin(''ro). .loiiuli'c à cl'S OLiidi-.-. ; (laraclcrislique des œuures de M. CJi., eu tèU; des Amis de la nature de Ch.
— Page 88 : La collection de la Bibliotlièque nationale ne contient pas le numéro du là no\enibre annoncé au Journal de l'imprimerie du 2'i novembre. — Page 89 : L'article de Zola a ftaru dans Le Bien public du 22 avril 1S78 ; il a été reproduit |)ar Durant y en tète de la réédition de 1879 du Malheur d' Henriette Gérard r.t par Zola dans le Roman expérimental, p. 301. — Page 90 : Appréciations sur les poètes : 15 décembre 18.3G, p. 28 ; Duranty, les Contemplations de V. Hugo, ou le Gouffre géant des sombres abîmes romantiques, 15 janvier et 15 lévrier 1857; A quoi sert donc Cliarenton? 15 décembre. N'oir dans Figaro, 13 novembre 1856, un article de Duranty, les Jeunes, qui est un amusant éreintement des écrivains en renom. Sur Rétif, 15 janvier, p. 35 ; sur Stendhal, 15 mars ; sur Adolphe et sur Balzac, 15 décembre. Voir une énumération des ancêtres du réalisme, 15 mars, p. 69. — Pages 91 et suiv. : Assézat condamne la doctrine romantique du grotesque, mais maintient le droit aux sujets laids, 10 juillet. Sur la modernité des sujets, 15 décembre. Sur l'art social, Pour ceux qui ne comprennent pas, 15 décembre ; M. Max Buchon et le réalisme, 15 décembre, p. 18. — La tendance est pareille dans Maxime Du Camp : Chants modernes, 1855; L. Ulbach, La liquidation littéraire {Revue de Paris, mars 1853), et préface de Suzanne Duchemin, 1855. — Pages 92 et suiv. : Sur le style : H. Thulié, avrilmai. Sur le roman : Du caractère, 15 décembre ; la description, 15 janvier ; l'action, 15 mars ; le style, avril-mai ; imitation des naturalistes, 15 janvier ; le roman historique, 15 décembre.
— Page 93 : Sur Flaubert, 15 mars.
§ 3. Page 95 : Ch. DemailUj, éd. nouv., p. 2G6. — Pages 93 et suiv. : sur la critique de Sainte-Beuve pendant le règne de Louis- Philippe, voir G. Michaut, Sainte-Beuve avant les lundis, 1903, ch. XIII ; Sainte-Beuve, De la littérature industrielle {Revue des Deux Mondes, P' septembre 1839) ; Dix ans après en littérature, 1" mars 1840 ; Quelques vérités sur la situation en littérature, 1" juillet 1843 ; La Revue en 1845, rec. dans Portraits contemporains. — Page 97 : Sur Buloz et Balzac, voir, entre autres, Monselet, Petits mémoires littéraires, p. 12 ; Th. de Banville, Villanclle de Buloz {Odes funambulesques). — Du roman et du théâtre contemporain, par M. E. Poitou, conseiller à la cour impériale d'Angers, 1857. — Page 98 : J. Fère, Du Réalisme dans la littérature (Congrès scientifique de France de 1864). — Discours de réception de Feuillet, 26 mars 1863. — Sur le discrédit du roman vers 1850 : Revue des Deux Mondes, 15 mars 1850, p. 1129 ; Ch. Louandre, Statistique de la production littéraire en France depuis quinze ans {Revue des Deux Mondes, 15 novembre 1847, p. 681. Voir aussi 1" août 1852, p. 619 ; 15 mai 1853. p. 857 ; 15 décembre 1856, p. 713).
§ 4. Page 99 : Sur la législation de la presse sous le Second Empire ; Fabreguettes, Traité des délits politiques, 2^ édit., 1902, t. I, p. CLXxi. L'art. 14 de la loi du 16 juillet 1850 ne fut pas maintenu par le décret du 17 février 1852. — Du Camp, Souvenirs^ t. II, p. 42 à 52. Voir aussi les Concourt, Ch. DemailUj, p. 22. Sur les nombreux petits journaux parus et presque aussitôt disparus, voir Ilatin, Bibliographie de la presse. — Page 100 : Le décret
du 17 février 1852 fut complété par ceux du 28 mars (journaux littéraires et scientifiques) et du 31 décembre (juridiction correctionnelle). Le cautionnement était de 30 000 francs pour une revue; plus pour un journal. Le droit de timbre était, pour une revue, de 0 fr .06 par feuille. — Sur les mésaventures de Charapfleury, ses Souvenirs, p. 262 et 320 ; Préface des Amoureux de Sainte- Périne, 1873. — Page 101 : Revue des Deux Mondes, 15 octobre 1852, p. 1179. — Page 102 : Note de la Collection complète des lois..., par J. B. Duvergier, t. XXII, 2« édit., 1838, p. 149. Sur le procès des Goncourt, voir leur Journal, t. I, p. 34. Sur le reproche de « réalisme » fait à Baudelaire : J. Troubat, Une amitié à la d'Arlhez, p. 95. — Page 103 : Rapport de la commission du colportage : Moniteur, S avril 1853. — Page 104 : Champfleury, Souvenirs, p. 315 ; lettre du 9 octobre 1856 à sa mère dans Troubat, Sainte-Beuve et Cli., 1908, p. 177. — Page 105 : La circulaire de Billaut a paru dans le Moniteur du 6 juillet 1860. — Sur les cabinets de lecture : Fustier, le Livre, 10 juillet 1883, p. 230. Il y en avait 189 en 1840. 183 en 1860, 146 en 1870. —Sur l'affaire des bibliothèques populaires. Moniteur, 22 et 26 juin 1867. Sainte- Beuve prononça un discours [Premiers lundis, t. III, p. 204) ; il n'obtint pas l'ordre du jour pur et simple qu'il proposait. — Page 106 : Sur les projets de littérature d'état : Sainte-Beuve, Premiers lundis, t. III, p. 59. Les Muses d'État de V. de Laprade ont paru dans le Correspondant du 25 novembre 1861 ; Champfleury, Souvenirs, p. 323. — Page 107 : Champfleury, lettres à sa mère, ouvr. cit, p. 151 (1853 ou 1854).