‹ Le roman réaliste sous le second empireChapitre 22 sur 28 · Chapitre IL — Murger · texte numérisé non relu

Chapitre IL — Murger

I. Murger et les réalistes. — Il n'est guère préparé à son rôle littéraire : éducation manquée, ignorance, expérience réduite. — Les premières œuvres : rares et infructueuses tentatives vers une poésie réaliste. — Sa verve comique : nouvelle voie 26

II. Scènes de la vie de bohème et de la vie de jeunesse. — Imitation des nouvelles de Musset. — Ce qu'il reste de poésie et de romantisme dans ces œuvres : la confidence personnelle, la psychologie amoureuse, le style. — Pourquoi ces œuvres ont paru réalistes : leur côté * canaille », types caricaturaux 31

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III. Influence du succès : Murger à la Revue des Deux Mondes ; il est soustrait à la boliême ; il donne de plus en plus dans le roman romanesque : le Dernier rendezvous et le Pays lalin. — Apparition de types provinciaux épisodiques. — Comment Murger se définit lui- " même vers 1855 36

IV. Les romans rustiques : Adeline Prolal et le Sabot rouge. — Épisodes et types réalistes. — Un roman « brutal». — ■ Ces « scènes de la vie de campagne» sont

la partie la plus réaliste de l'œuvre de Murger 41

V. Les romans de la dernière manière : gens du monde et bohèmes. — Intentions réalistes passagères. — Peinture de la vie des humbles. — Incertitudes et flottements de Murger 4 -

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