‹ Le roman sentimental avant l'AstréeChapitre 177 sur 192 · Travaux sans trauail, éd. de 1603, f 35, a · texte numérisé non relu

Travaux sans trauail, éd. de 1603, f 35, a

Ibid., 58, é : « Si vous craignez que mon coeur massacré de vos cruautez... et s'escriant d'angoisse sur le tranchant de tant de razouërs qui repassent ses plus sensibles parties... »

Dans Le Portraict de la vraye amante, qui est de la même année, p. 42 : « Au bruit de cet air chanté comme par une Serene céleste, toute la rue sortit aux fenestres pour aller au devant de ceste mélodie, mesme les pierres pour n'estre pas sans courtoisie envers un si doux et angelique accord quittèrent leur surdité pour avoir des oreilles à luy oÉFrir. »

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