Au bord d'une fontaine je me sui reposé
i. Lorient, Moulins, Warloy, etc. ; Givet (... d'ia noce...), Comté, etc. (...des n...); cf. La Réole(... de (ètt...),Monistrol, etc.(... de Nantes...).
Bien que la strophe, selon plusieurs chanteurs, se réduise à un seul vers, coupé par un refrain-onomatopée (madondaine — madondé, ou bien houp Ma, Ma,...), il est constant, par la grande majorité des versions, qu'elle est formée de deux vers accouplés, suivis d'un refrain. Ce refrain consiste, soit dans un grand vers ou un système de petits vers :
Il y a longtemps que je l'aime, jamais je ne l'oublierai.
(Canada i, 2, et 5.)
Adieu, je pars, mignonne! encore, encore à t'aimer !
(Lorient.)
Ah ! j'I'attens j'I'attens jTattens,
Celui que j'aime,
Que mon cœur aime.
Ah! j'I'attens, j'I'attens, j'I'attens,
L'attendrai-je encore longtems ?
Celui que mon cœur aime tant !
(Ouest, Givet, Comté 1 ; Rennes 1, Sérignac, Sevrier.)
Que ne m'a-t-on donné — Celui que j'ai tant aimé !
(Indét. I, Ètretat.)
Vous m'avez tant aimé, — Et vous m'avez délaissé !
(Messin.) Vous m'avez Ion lan la, — Vous m'avez laissé' là !
(Bergnes, La Rochelle, Gascogne, etc.)
soit dans l'onomatopée « tra la la, Ma... » (Angoumois, Normandie, Ardennes, Comté, 2, Bresse, Yverdon, etc.). C'est cette dernière forme que j'adopte, comme plus fréquente et plus simple.
2. Ouest, Warloy, Yonne, Sancerrois, etc.; Vendée 1 (...arrêté), Givet, etc. (Auprès...).