‹ Le romancéro populaire de la FranceChapitre 153 sur 160 · P—+—ÉT · texte numérisé non relu

P—+—ÉT

-j~?rT>

it

Il é — toit un pe — tit na

vi — re,

Il é — toit

&M=Nb

g44J4^zCJ

fi

zfi:

un pe — tit na vi - re,

ît

ik

dessus la

mer, ma Ion Ion

&EÊ

fi:

la, des -sus la

mer s'en est al

lé.

3 mélodies connues : Indét. 6, Rolland, 1883; Montfort, Orain, 1885; Nivernais, Millien, 1886. Celle-ci est curieuse comme forme, rythme et tonalité, mais n'a pas les qualités qui constituent un type; la précédente ressemble à un air de romance; la première seule, dont le refrain est celui qu'adopte la version critique, mérite de retenir l'attention; c'est celle que nous choisissons.

Un peu lent.

ft=ft— i^ — rr

=tt

zzzfc

SEfc^

Dans Pa — ris

ne bar

biè— re, qui est plus

bel

le

que le

-Sr

jour.

Èfep^

Ce sont trois

INDEX MUSICAL

ÎX

jeu

nés

gen

— tils

hom —

Qui

vou — droient

lui fai — re

mour.

3 mélodies connues -.Richelieu, L. de Rillé; Canada, Gagnon; Franche-Comté 3, Beauquier. La mélodie du Canada, bien rythmée, est d'une forme originale. Elle est en majeur. Les deux autres, plus rustiques (la première surtout a un caractère de lente mélopée champêtre), sont en mineur : bien que très différentes, elles ont pourtant assez d'analogie pour qu'on puisse croire qu'elles procèdent d'un type commun. La version franccomtoise, avec un peu plus de précision rythmique, semblant se rapprocher davantage de ce type, c'est elle que nous adoptons.

Animé.

ai

Au jar-din de mon pè - re,

Vi-ve la ro -se!

aczac

Ct

Un

o-ran- gier il

y a, Vi-ve ci, vi-ve là

Un

^=É==É^^Z=±d^zé^

o - rangier il

Vi - ve la

et le da mas!

Sur les 34 versions inscrites au catalogue, 10 avec musique;

une i ime dans un recueil musical de Vieilles Chansons Vendéennnes; d'autres encore dans des recueils de rondes enfantines. La plupart des mélodies qui proviennent du manuscrit de Poésies populaires de la France, de la Bib. nat., sont mal notées. La version du Canada, avec un très long refrain, a de l'originalité, mais est peu conforme au véritable type de la chanson française. Deux versions provençales (i et 2), appartenant au type essentiel de la mélodie, ont en même temps un accent caractéristique. Le type mélodique de la ronde à danser, à six-huit, ressort surtout des versions Meuse, 1865; Poitou, Bujeaud, 1865; Damas, Tiersot, 1887; Franche-Comté 2, Beauquier, ^894; Ch. vendéennes. Nous choisissons la version Damas.

Page 1