LA MAUMARIÉE VENGÉE PAR SES FRÈRES
Asseï lent.
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son très
frai — res,
N'an son très
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jÉ=É
frai — res,
n'an u - na suer a ma — ri dar, N'an son
très fraires, n'an u — na suer a ma — ri dar.
4 mélodies, 2 de Provence (Arbaud et Rolland), une du Quercy (Solleville), la quatrième de la Lozère (notée pour la première fois en 1829, et rééditée par plusieurs auteurs). Les deux premières sont si semblables (bien qu'il y ait quelque diversité entre les notations) que nous pouvons croire qu'elles ont été prises à la même source. Les deux autres, également semblables entre elles, offrent avec le type précédent des différences plus marquées. Nous adoptons ce second type sous la forme qui nous en est donnée par la version Lozère, la plus ancienne, et Tune des premières mélodies populaires françaises qui aient été notées.
G. Doncieux. — Romancero populaire de la France
LA PORCHERONNE
Un peu lent.
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1er.
2 mélodies, entièrement différentes (Provence, Arbaud, 1862; Poitou, Bujeaud, 1866). Nous choisissons la première, plus conforme au rythme de la version critique.
La chanson de Germaine, dont le sujet est le même, est plus connue au point de vue musical; mais nous n'avons pas à tenir compte de ses mélodies, les poésies des deux chansons étant de formes entièrement différentes.
L'on ne connaît de cette chanson qu'une seule version musicale (Mélusine, 1877), insignifiante, et d'un autre rythme que la version critique. Dans ces conditions, il est préférable de ne pas donner de mélodie.
INDEX MUSICAL 49 1
Les deux seules mélodies connues sont celles du Canada, Gagnon, 1865, et de la Loire- Inférieure, Pitre de Lisle, 1874. Elles n'ont aucun rapport; ni l'une ni l'autre n'a de caractère (celle du Canada, remplie d'incertitudes, avec des doubles notes dont il est impossible de comprendre la raison, est en outre si mal imprimée qu'elle est, en plusieurs endroits, illisible). Il vaut donc mieux ici encore nous abstenir.
Une seule des versions portées au catalogue a la musique : c'est la plus récente, Vendée, Trébucq, 1896. Or, cette mélodie n'appartient pas en propre à la chanson ; c'est celle de l'antique chanson de noce : « Sur le pont d'Avignon j'ai ouï chanter la belle. » Par une coïncidence curieuse, au moment même où j'entreprenais la rédaction de ces notes (novembre 1903), je recevais communication d'une version lorraine avec la mélodie, alors que nous étions restés si longtemps sans rien savoir de la forme musicale de la chanson. Mais celle-ci même ne peut pas nous servir, le rythme de la poésie (décasyllabique) n'étant pas celui de la version critique. Cette fois encore il faut renoncer à donner une mélodie.
Modéré.
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