AMZI,, XI, n° 7, col
pour piano, orchestre et chœur, et divers autres morceaux, avait été simplement signalée (comme Sixième symphonie, tandis que la Pastorale portait le numéro 5) sans commentaire, l’auteur du compte-rendu se bornant à indiquer qu’il était impossible de juger des œuvres pareilles après une seule audition (7).
La première critique véritable consacrée par la Gazette à la nouvelle œuvre de Beethoven se trouve dans le compte-rendu de la double exécution qui en avait eu lieu à Leipzig peu après celle de Vienne. On y trouve les réserves rituelles sur la « bizarrerie » de certains passages. Mais l’intéressant est la tentative de caractériser les divers mouvements de la symphonie d’après leur contenu expressif, et surtout le final comme « effusion d’une puissante imagination » (°°).
En 1812, le correspondant de la Gazette de Leipzig à Mannheim rend compte d’une exécution de la Symphonie en ut mineur en insistant sur l’impression de puissance ardente, d’élan et de triomphe que la symphonie a produite sur lui (*?).