Ibid., 107, 64. Ibid
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comme les conceptions dramatiques et philosophiques de Wagner. Au début, ce n’est guère qu’un reflet du Beethoven de Hoffmann vu dans le miroir des théories romantiques de Wagner. En 1870, d’autres traits sont venus s’ajouter aux premiers. La figure de Beethoven est celle d’un réformateur, d’un rédempteur de l’art et du germanisme, d’un initiateur de la réforme wagnérienne du théâtre et de l’art allemand. C’est le terme extrême de l’évolution du Beethoven qu’avaient vu les écrivains romantiques et les journalistes du début du siècle. Le mage, le Titan, le prophète est devenu un héros mystique. Sa musique expressive du monde des esprits et de l’absolu est devenue l’instrument de la rédemption de l’humanité. On ne saurait aller plus loin et lui attribuer une valeur plus haute.