Ibid., 59 et suiv
13. Ibid., 164 et suiv. : Seufzer eines Ungeliebten, Gegenliebe.
EI
contre que dans un Lied de Lessing (*), dans le duo de La jote de vivre, sur des paroles italiennes (°°), dans l’aimable badinage du Baiser, de Weise (°), dans Je l'aime, poésie de Herrosee BE et dans l'Amour partagé, de Bürger ‘*). La fidélité, le souvenir ou le regret sont le sujet d’Adélaïde, poésie de Matthisson (°°), du Chant au lointain de Reissig (*’), de Résignation, de Haugwitz ar la douleur de la séparation momentanée ou éternelle s’ exprime dans l’Adieu de Molly, de Bürger (*), dans Au bienaimé absent, de Reissig (*), dans le Souvenir, de Matthisson (**), dans le lied italien La partenza, de Métastase (*°). Ce qui est le plus fréquemment exprimé, c’est le désir ou la plainte de l'amant non payé de retour : ainsi-dans La chanson du repos, de Oeltzen (**), dans Nouvel amour, nouvelle vie, de Gæthe (*’), dans Plainte d'amour, sur des paroles italiennes (*), dans le Délice de la mélancolie, de Gæthe (*°), dans la Nostalgie, de Gæœthe (°°), dans Avec un ruban peint, de Gœthe (*’), et dans le cycle À la bien-aimée absente, de Jeitteles (**), dans L'infidélité de Lydie, sur des vers de Stephan von Breuning, d’après une poésie française de Soulié (**), dans Le jeune homme à l'étranger, L’amoureux et Nostalgie, de Reissig (**), dans In questa tomba oscura, de Carpani (°°), dans les Soupirs d’un amant malheureux, de Bürger (°°), dans La plainte à voix haute, de Herder (*’). La prédominance des sentiments mélancoliques est donc bien nette,