Ibid
in terra pax hominibus bonæ voluntatis est psalmodié piano par le chœur soutenu seulement par le quatuor à cordes et des tenues de deux cors (1%). Il faut signaler, dans le passage suivant, le pianissimo subit sur Adoramus te, au milieu du fortissimo qui proclame : Laudamus te, benedicimus te, …glorificamus te (°°). Après une modulation qui amène le ton de si bémol, un meno allegro mélodique et canonique chante : Gratias agimus tibi propter magnam gloriam tuam (°°) avec une vocalise sur gloriam. Le premier mouvement et la déclamation musicale reparaissent sur Domine deus, rex cœælestis (***). En opposition subite avec le piamssimo du Jesu Christe éclate en fa majeur un fortissimo : Domine deus, agnus Dei, filius patris (**°) qui amène un larghetto à 2/4, en fa majeur, qui module en ré majeur, puis en si bémol, et se termine par un retour à ré majeur, largement développé, sur Qu tollis (°*°). Il faut y relever l’insistance de l’imploration : Miserere nobis, qui après un crescendo fait jaillir l’exclamation : Ah! miserere nobis (°*!). Un allegro maestoso à 3/4, surtout rythmique, affirme avec force : Quoniam tu solus sanctus (°**), puis vient le final : In gloria Dei patris, en style fugué, d’abord allegro, ma non trohpo e ben marcato à 4/4 (*), puis poco più allegro à 2/2 (*#), enfin presto à 3/4 (5).
Après quatre mesures d'orchestre, dont les deux premières semblent annoncer le ton de mi bémol, le Credo débute en si bémol, allegro non troppo à 4/4, par l'affirmation deux fois répétée Credo, credo (**). D’autres répétitions de paroles insistent sur divers articles de foi : unum Deum, batrem omnipotentem (7), unum dominum Jesum Christum (°*), etc. Un adagio très doux, en ré mineur, chante : Et incarnatus est (**°) et est suivi d’un bref andante en ré majeur à 3/4 : Et homo factus est (°°). Un adagio espressivo en ré mineur à 3/4 rappelle les souffrances de la Pas-