Zbid., I, 30 et suiv
20. Tbid., 1,97-98 : « Ie grand motif qui gouverne la symphonie est un être. Que nous importe qu’il soit homme ou idée, obscure voix de l'instinct ou volonté claire ? Il est vivant et il agit. Qui peut douter de son existence? Droit et simple, il va en avant: il est marqué, dès les premiers pas, du sceau de sa destinée, qui marche à son but, qui ne connaît rien d’autre. L'âme en qui cet ordre est entré, à la cinquième mesure, fléchit sous le poids, mais ce poids même est son destin, est une partie de son essence; elle l’accepte en soupirant et elle s’abandonne au courant. »
21. R. ROLLAND, Gœthe et Beethoven, passim, et surtout 38 (note) et 76 et suiv.