LE ROMANTISME EN SA PLEINE FLORAISON
« On condamne le romantisme en principe, mais tous les esprits s'y laissent prendre cependant. Ainsi de la morale et de tout, ici-bas. » C'est le jeune Adolphe Thiers qui terminait ainsi, en 1821, une lettre adressée au président de l'Académie toulousaine de Clémence Isaure, et l'avocat de vingt-quatre ans marquait déjà par ce billet comme par sa pièce de concours dirigée contre le romantisme, cette ardeur dans la discussion, cet absolutisme dans les opinions qui se développa si vite chez lui avec l'âge et par le succès. Il n'a pas eu le prix et s'en console aisément, « n'ayant aucune confiance aux jugements des sociétés littéraires qui, souvent, n'entendent
pas même les questions qu'elles proposent » ; mais il s'étonne, dans un concours littéraire dirigé évidemment contre « la littérature à laquelle on a donné le nom de romantique », de voir couronner un ouvrage rempli justement du plus mauvais goût romanlique, et il s'explique de moins en moins la sévérité qu'on a montrée à son égard. Une chose dut le surprendre bien davantage par la suite, un phénomène littéraire qu'il ne s'expliqua peut-être jamais : la brillante destinée de cette école alors réprouvée, la plus-value de ces ouvrages longtemps dédaignés, car l'écrivain et le bibliophile, en M. Thiers, durent être également surpris de s'être à ce point trompés ou plutôt, sans confesser leur erreur, d'avoir reçu un tel démenti des événements.
Comme il n'est pire ironie que celle du hasard, un an après que le jeune Thiers s'était exprimé en termes si dédaigneux, un livre paraissait qui allait renouveler la poésie française en affirmant le romantisme à la face du monde : les Odes de Victor Hugo. Jusqu'alors ce poète de dix-huit ans avait simplement publié avec ses deux
Marion Delorsie et Didier
(!"■ acte de Marion Delorme) Lithographie d'Alfred Johannot.
frères et quelques amis les livraisons du Conservateur littéraire, où il se faisait à bon droit la part du lion, à la fois critique et créateur; mais si ses articles témoignent d'un sens critique, étouffé plus tard par l'explosion de ses facultés lyriques et dramatiques, ses vers de 1819 laissaient aussi peu prévoir ceux des Odes et Baltades ou des Orientales que sa prose celle de Notre- Dame de Paris. En 1822, il publia ses Odes et Poésies diverses chez Pélicier, en môme temps qu'Alfred de Vigny donnait au même éditeur, sans signer, ses poèmes d'IIéléna, de la Soninambate, de la Femme adultère, etc. C'est donc cette année-là que s'ouvre, à la rigueur, l'ère romantique, ayant devant elle un assez bel avenir, car on la peut prolonger jusqu'à sa limite extrême, en 1843, jusqu'à la représentation des Burgraves et l'apparition de la Lucrèce de Ponsard.
M. Paul Albert, littérateur peu connu aujourd'hui, mais qui eut un moment de vogue, il y a quelque trente ans, lorsqu'il faisait à la Sorbonne un cours de littérature française à l'usage des jeunes filles, a laissé un ouvrage posthume, intitulé les
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Origines du romantisme, où il donne cette double définition du romantisme : « D'une part, il est l'œuvre de la jeunesse ; de l'autre, il est la liberté dans l'art. » Double définition qui ne compromettra sûrement pas celui qui l'a formulée et défendue en périodes arrondies, telles qu'en devait faire un conférencier désireux d'acquérir quelque notoriété mondaine au prix de banalités élégamment dites.
Je n'aurais pas autrement parlé de cet ouvrage si je n'y avais relu, avec le développement de rhétorique obligé, certaine histoire déjà narrée au moins cent fois : « Théophile Gautier raconte qu'en 1843, lorsqu'on se prépara à donner les Burgraves , il fut question de soutenir la pièce qui en avait besoin et que l'on s'adressa à Célestin Nanteuil, le célèbre graveur, pour avoir trois cents Spartiates déterminés à vaincre ou à mourir. Nanteuil secoua sa longue chevelure d'un air profondément mélancolique et répondit à l'ambassadeur : « Jeune » homme, allez dire à votre maître qu'il n'y » a plus de jeunesse. Je ne puis fournir les » trois cents jeunes gens. » Célestin Nanteuil se trompait; il y avait encore des jeunes
gens, mais ils disaient sans doute : « Oue /es » Burgraves réussissent ou tombent, le ro- » mantisme n'en a pas moins cause gagnée. » Il a fait son œuvre, l'art est émancipé, la » scène est ouverte à toutes les audaces. » Il ne s'agit plus de forcer la main au public, » de lui imposer tel ou tel auteur : il saura » bien reconnaître les siens. »
Et les auditeurs d'applaudir.
Eh bien, M. Paul Albert se trompe et Célestin Nanteuil avait raison. A l'époque où parurent /es^Mr^rayes, il y avait .sûrement des jeunes gens, comme il y en a à toutes les époques, mais des jeunes gens qui se souciaient fort peu du triomphe du romantisme ou de son échec définitif. Il y avait toujours une jeunesse, il n'y avait plus la jeunesse romantique, autrement dit la phalange de peintres, de graveurs et d'écrivains groupés dès l'origine autour d'un esprit supérieur : les partisans d'autrefois, ceux qui avaient combattu pour Hernani, pour le Roi s amuse, avaient pris de l'âge et tiré chacun de leur côté sans être remplacés par de jeunes recrues qui les valussent, môme en nombre. Et voilà pourquoi Nanteuil, demeuré fidèle au
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drapeau romantique et toujours prêt à donner de sa personne, aurait vainement battu le rappel pour rassembler autant de chauds partisans que le maître lui en faisait demander. C'est ce qu'il déclarait sans ambage à Auguste Vacquerie, envoyé vers lui comme ambassadeur, et c'est ce qu'un conférencier de nos jours serait mal venu à contester.
De plus, le public n'était pas tellement gagné à la cause romantique qu'on pût l'abandonner à lui-même et ne pas douter de l'accueil qu'il ferait au nouveau drame de Victor Hugo sans être entraîné, violenté par des défenseurs convaincus et surtout menant grand tapage. Il fallait plus que jamais lui forcer la main si l'on voulait que tel ou tel auteur eût au moins les apparences d'un triomphe. La preuve en est que les Burgraves, qui devaient consacrer les succès progressifs du romantisme, en marquèrent le premier échec grave, contrairement à tout espoir, par ce seul fait qu'on n'avait pas pu réunir trois cents partisans pour faire du bruit comme trois mille et imposer leur opinion à tant de spectateurs plus timides et moins bruyants.
Nanteuil le pressentait et, comme dit fort bien Gautier, « il avait combattu avec un courage héroïque à toutes les grandes batailles du romantisme, mais il ne se faisait pas d'illusion sur l'issue de la lutte. D'une part il sentait l'animosité croissante, de l'autre l'enthousiasme diminuant, et la médiocrité heureuse de reprendre sa revanche sur le génie. »
En réalité, le mouvement romantique ne fut pas l'élan irrésistible de toute la jeunesse à la conquête des libertés littéraires, et c'était une illusion de Gautier que de penser que toute la jeunesse, au temps de Hernani, se ruait impétueuse vers l'avenir, ivre d'enthousiasme et de poésie, comptant cueillir pour elle à son tour les palmes qu'elle disputait pour son chef acclamé. Tous ne combattaient pas, parmi les jeunes gens d'alors, mais, dame! ceux qui se lançaient dans la bataille y frappaient de grands coups, y poussaient de grands cris. Le romantisme militant, le seul qu'on puisse apprécier à distance, était, par le fait, un parti de jeunes gens plus tempétueux que nombreux, une phalange d'artistes et de littérateurs groupés autour du chef qui s'imposait par
Liszt. J. Jania. V. Hu^o.
A. Dumas. I". Soulié. M'"'' de Giiardin
Thé artistique ASSAISO^•^•t: de grands hommes Dessin satirique de Grandville (1845).
le génie et luttant avec conviction, mais surtout avec éclat, pour conquérir des libertés qu'on ne pouvait pas sérieusement leur disputer. L'armée romantique, il faut le dire, était assez restreinte et c'est pourquoi Gautier put, la mort venant, prononcer l'oraison funèbre des anciens camarades à mesure qu'ils disparaissaient de ce monde. Ils eussent été légion, comme on le dit parfois, que Gautier n'aurait pas pu songer à leur rendre à tous ce suprême hommage; et, d'ailleurs, il nelesauraitpastous connus. C'est ce qui explique aussi pourquoi la belle période du romantisme échevelé fut fut si courte : elle dura tout au plus quinze ans. A mesure que ceux qui, vers leur vingtième année, avaient été soit « Bousingots », soit « Jeune-France », ceux-ci se cantonnant dans les choses d'art et de littérature, affectant des tristesses byroniennes, prenant des dehors élégiaques et l'air maladif; ceux-là envahissant le domaine politique et manifestant les idées les plus violentes ; à mesure que ces « Bousingots » et ces « Jeune-France » avaient avancé en âge et pris une carrière en devenant, qui magistrat ou médecin, qui fonctionnaire ou professeur,
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les moins nombreux de beaucoup continuant à manier le crayon, la plume ou le pinceau; la troupe s'était éparpillée aux quatre coins de la France. Et les nouveaux champions, les tard-venus dans le romantisme s'étaient recrutés seulement parmi ceux qui , se trouvant encore au collège au temps du Roi s amuse, avaient été piqués de la tarentule littéraire : on les appelait Vacquerie et Louis Bouilhet, Flaubert et Maxime du Camp, pour ne nommer que les principaux. Or, il n'y avait pas là, tout mérite à part, de quoi combler les vides faits dans les rangs romantiques par l'âge et l'éloignement.
J'ai dit que la brillante époque du romantisme avait duré seulement quinze ans :
c'est presque trop dire. En étendant la période romantique, ainsi que l'a fait Asselineau, de l'apparition des premières Odes, en 1822, à la chute des Biirgraves, en 1843, on prend une étendue extrême.
En fait, la période absolument brillante et victorieuse du romantisme ne comprend que dix ou douze ans : de 1826, date de la publication des Odes et Ballades, à la représentation de Buy Blas, en 1838. Qu'on
vérifie, et l'on verra que presque toutes les œuvres demeurées célèbres de l'école romantique ont vu le jour dans ce court espace de temps : le théâtre et les poésies de Victor Hugo, les poèmes d'Alfred de Musset, les romans de Théophile Gautier, les drames d'Alfred de Vigny, les contes de Charles Nodier, les premiers romans de George Sand, les études critiques de Henri Heine, les nouvelles de Mérimée et les grandes pièces historiques d'Alexandre Dumas.
Ce fut alors une merveilleuse éclosion de créations littéraires destinées à vivre, et ce fut un temps exceptionnel pour la librairie française, personnifiée en un seul homme, Eugène Renduel, comme l'était l'école romatique en un seul poète, Hugo. Il y a cela de particulier dans la carrière, d'ailleurs assez courte, de Renduel, qu'il arriva juste au moment où l'école romantique affirmait sa force avec les Odes et Ballades, et qu'il disparut comme elle allait jeter ses derniers feux avec Buy Blas. Le hasard eut sa part dans cette coïncidence, à coup sûr; mais l'intelligence et le sens littéraire de l'homme aidèrent singulièrement au succès de son
LT l'éditelu renduel 275
entreprise. Il ne dépendait pas du hasard, après tout, que les auteurs les plus en vue, après avoir débuté chez d'autres libraires, allassent se faire éditer chez le nouveau venu ; il ne dépendait pas du hasard qu'Eugène Renduel acquît très vite une notoriété considérable et publiât tant d'ouvrages remarquables qu'il dût, par la suite, incarner à lui seul toute la librairie romantique audétrimentd'éditeurs comme Urbain Canel et Pélicier, Levavasseur et Souverain , Bossange et Ladvocat, Delloye et Charpentier.
Aux yeux des descendants qui résument volontiers toute une époqueen une personne ou tout un genre en un individu, Hugo représente à lui seul le romantisme créateur et Renduel, à son rang plus modeste, est demeuré le type abstrait, absolu, de l'éditeur romantique. Et cependant, de ces deux hommes rapprochés par une force invincible, unis durant dix années par tant d'intérêts communs et qui se voyaient tous les jours, le second est mort sans que le premier ait paru se rappeler qu'il avait été son ami, qu'il avait lutté côte à côte avec lui pendant dix ans. Ils s'étaient pourtant quit-
lés bons amis; mais l'âge et l'éloignement avaient produit sur eux le même effet que sur tous les vétérans de l'armée romantique, et près de quarante années nes'éeoulentpas s ans effacer bien des souvenirs entre les hommes qui se sont le plus fréquentés et le mieux connus.
Hugo pouvait oublier, mais non pas R enduel.
AaMOiniES d'anciens seigneurs de Beuvron
D'azur h la croix pattée d'argent, Vécu timbré d'une
couronne de marquis.
Sculptées dans la pierre au-dessus d'une cheminée. (D'après un croquis de l'auteur).
Pages.
Portrait d'Elt.ène Renduel, par Auguste de Chàtillon (1836) titre
Château de Beuvron (Nièvre) appartenant a Renduel, dessin de Théodore Gosselin d'après un croquis de l'auteur 5
Passe-port écrit, daté et signé par Renduel 9
Mlle C. Laurens (Mme Renduel), d'après une miniature de Chaponnier (1823; 17
Le Bibliophile Jacod, dessin attriljué à Eugène Sue et fait pour illustrer les Soirées de Walter Scott à Paris, de P. L. Jacob, bibliophile (Rendue!, 1829) 21
Le Roi s'amuse, vipnette-frontispice de Tony Joliannot pour le drame de Victor Hugo (Renduel, 1832) 25
Lettued' EuGiiNE Sue a Renduel(12 novembre 1830). 29
La Esmeralda et Quasimodo, d'après un dessin coloré de Théophile Gautier, donné par lui à Renduel 37
Portrait d'Eugène Renduel, par Jean Gigoux, d'après une lithographie sur chine (1835) 41
Raoul de Pellevé, frontispice à l'eau-forte de Boisselat pour le roman du comte de Pastoret (Rendue!, 1833) 45
l'.iges.
Lettre de Henri Heine a Renuuel (18 mars 1841). 48-49
Alfred de Musset et Honoré de Balzac, caricature à la plume, attribuée à Théophile Gautier (1835) 55
Venezia la Bella, frontispice à l'eau-forle de Cclestin Nanteuil pour le roman d'Alphonse Royer (Renduel, 1833) 61
Eugène Rendi^el, par Jehan Duseiyneur, d'après un médaillon en bronze (1832) 69
Le Roi Lear, lithograiihie d'après le tableau de Louis Boulanger (salon de 1836) '3
Lettre de Philarète Chasles a Renduei "7
L'Ermite du marais nu le rentier observateur, dessin à la scpia de Ch. Chasselat pour l'ouvrage d'Edme Paccard (2 vol. chez Laurens et Pélissier, 1819) 85
Victor Hugo, par Louis Boulanger, frontispice pour les Odes et Ballades [Ode à la Colonne)^ édition de 1828 91
Lettre de ^'ICTOR Hugo a Renduel (17 octobre 1832) 101
Victor Hugo, d'après une lithographie de Léon Noël (1832) 105
Face et envers dune invitation adressée a A'ictur Hugo par le président de la Chambre des députés 108-109
Victor Hugo avec son fils François- Victor, par Auguste de Châtillon (1836) 115
Titre du « Journal d'un jeune jacouite de 1819 », avec bon à tirer de Victor Hugo 121
TAHLE DES ILLUSTRATIONS "279
Pages.
Mi.Li: .Tii.iETTE Dhojet, d'après une lithojn-aphie de Léon Noël (1832) 127
La danse macahru, du Bibliophile Jacob fRenduel, 1832) ; vi{,'nette-fnjnlispice de Tony Johannot : Macabre faisant danser les morts au son du rebec dans le cimetière des Innocents 133
Fin du traité conclu entre IIugo et Renduei, pour la publication des Voix intérieures 138-139
Les ÉcoRCHicrns, titre et vignette de Tony Johannot pour le roman du vicomte d'Arlincourt !<"■ volume (Renduei, 1833) 145
Les Ecorcheurs, titre et vignette de Tony Johannot pour le roman du vicomte d'Arlincourt, 2e volume (Reuduel, 1833) 151
M. V. H. la l'LUS FORTE TETE ROMANTIQUE, Carica-
ture de Benjamin Roubaud (1836) 157
Les Intimes, vignette de Tony Joiiaiinot pour le roman de Michel Raymond, le"" volume (Renduei, 1831) 165
Un Spectacle dans in fauteuil, d'Alfred de Musset : eau-forte de Célestin Nanteuil pour la Coupe et les Lèvres (Renduei, 1833) 173
Un Si'ECTALE DANS UN FAUTEUIL, d'Alfred de Musset : eau-forte de Célestin Nanteuil pour A quoi révent les Jeunes Filles (Renduei, 1833) 177
Un Spectacle dans un fauteuil, d'Alfred de Musset : eau-forte de Célestin Nanteuil, pour A'amouna (Renduei, 1833) 181
Soirée d'artiste (chez Charles Nodier), gravure à l'eau -forte de Tony Johannot 187
Lettre d'Alfred de Vigny, pour affaire avec Renduei (26 décembre 1835) 190-191
Pages.
La Procession du pape des fous, d'après l'aquarelle de Louis Boulanger pour Notre-Dame de Paris illustrée, 1. I, ch. v (Renduel, 1836) 197
Les Voix intérieures : fragment de la préface, avec corrections et additions de Victor Hugo pour la première édition (Renduel, 1837) 201
QuASiMODO ENLÈVE LA EsMERALDA, lithographie de Tony Johannot : « Au meurtre, au meurtre, criait la malheureuse bohémienne. » 205
Lettre de Frédéric Soulié a Renduel (26 avril 1832) 210-211
Théophile Gautier, d'après une lithographie de Célestin Nanteuil (1837) 217
Dessin de Théophile Gautier, fait à l'encre de Chine et donné par lui à Renduel 223
Fin du traité conclu entre Théophile Gautier, Gérard de Nerval et Renduel pour la publication des Confessions galantes de deux gentilshommes périgoiirdins 228-229
Théophile Gautier, caricature de Benjamin Roubaud (1838) 233
La Esmeralda, PHaîBUS et Claude Frollo, d'après le dessin de Raffet pour Notre-Dame de Paris illustrée (Renduel, 1836) 237
Chatterton urule ses manuscrits, vignette de Tony Johannot pour Stello ou les Diables bleus, par Alfred de Vigny (Gosselin et Renduel, 1832). 245
Billets adressés a Renduel par Berlioz (novembre 1833) ET Balzac (décembre 1835) 249
Marie Tudor ; frontispice à l'eau-furte de Célestin Nanteuil pour le drame de Victor Hugo (Renduel, 1833) 253
Page»
\'iCTOR Hugo et ses rRiNCiPAUx partisans, fragment du Grand Chemin de la postérité, caricature de Benjamin Roubaud (1812) 259
Mariox Delorme et DiniEii (!«'' acte de Marion Delorme), lithographie d'Alfred Johannot 265
Thé artistique assaisonné de grands hommes, dessin satirique de Grandville (1845) 271
Armoiries d'anciens seigneur» de Beuvron (d'azur à la croix pattée d'argent, 1 écu timbré d'une couronne de marquis) sculptées dans la pierre, au-dessus d'une cheminée (d'après un croquis de l'auteur) 276