LES LIVRES
MARCEL PREVOST : Pierre et Thérèse (Lemerre). — RO- MAIN ROLLAND : Jean- Christophe à Paris. — Dans la maison (OUendoriï). — FRANÇOIS DE NION : La Peur de la Mort (Ambc.l). — GEORGES D ESPARBÈS : Le Vent du Boulet (Monde iUustréj. — ROGER MARTIN DU
GARD : Devenir! (Ollendoilï). — GEORGES DEHERME :
Auguste Comte et son œuvre (Giard et Brière). — VICTOR HUGO et PAUL MEURICE : Correspondance (Fasquellej. JEAN DORNIS : Essai s2ir Leconte de Liste (Ollen-
doiff). -ALPHONSE SÉCHÉ et JULES BERTAUT : Ver^
laine (Louis-iMieliaud).
Je crois bien que le cas de M. Marcel Prévost est unique. Il a réussi surtout par l'habileté. Normalement, il aurait dû devenir ensuite un simple professionnel, appliquer avec dextérité peut-être, mais sans se renouveler, les formules qui lui avaient valu le succès. Au contraire, il a travaillé davantage ou mieux, il a développé son talent; et, alors qu'il n'en avait aucunement besoin pour conquérir une notoriété que les Demi- 1/ï^rrr^.y avaient rendue aussi éclatante que possible, il a cornposé des romans de mœurs d'un mérite solide.
Comparez à Monsieur et Madame Moloch son Aietomne d'une Femme, comparez à Pierre et Thérèse ses Dem^Vierges même, cette oeuvre si experte, qui pei-
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