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LA TOILETTE FEMLMNE '\()
environs de i84o' ; et c'est, en effet, l'époque où. sauf les prolongations et les retards inévitables des habitudes provinciales, on voit son influence lentement décroître et disparaître.
I. Le succès de La Ciguë. d'Augier. et les triomphes de Rachel firent revenir les modes grecques et romaines. On copia les costumes de Rachiel jusque dans les moindres détails (Cf. Challamel, Histoire de la mode, 169-170 1. Comme on voit, c'est toujours du théâtre et des actrices en renom que part le mouvement. « La plus douce jeune fille se coiffe comme Tinfanticide \orma ; la plus tendre mère de famille veut ressembler, par le costume, à la marquise de BrinvilUcrs, l'empoisonneuse ». Et on peut lire, dans Vlntroduction de l'ouvrage de Challamel, pp. 5-0. la jolie anecdote relative à une certaine robe de « velours épingle couleur jaune », que. sur les instances d'un fabricant lyonnais, M"^ Mars accepta de porter au théâtre, et qui fit la fortune de l'avisé industriel.