‹ Le romantisme et la modeChapitre 3 sur 99 · I. Le Romantisme et les mœurs. Préface, page x · texte numérisé non relu

I. Le Romantisme et les mœurs. Préface, page x

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jeunesse clle-meiiic ny osl ])as restée iiidifleieiile : il surTit, et nous avons ex])iinié délies tout rinléièt que, pour nous du moins, elles pouvaient contenir.

Il est un de ces témoins cependant smqui nf)us pouvons dire quelques ïuots, d'autant cjuc nous lavons abondamment cité, et c'esl le « flâneur » ou 1" " ironiste ])arisien ». ()\i nous permettra de renvoyer à la ])réface du livre où nous lavons déjà piésenlé au lecteur ^

Cette étude, avons-nous dit, a des bornes cbi()nol(j<4i- (piement assez étroites. Il faut ajovder qu'elle est incoiupIMc. On n"\ |)iiilc. à jiikmm ciidroil. des oii^ines cl des débuts d(; la mode romantique. Ici encore, ce sont nos documents inédits (\u\ on! délimité notre tra\ail. Ils ne remontent f^uère au delà de 1801 -, nous n'avons pas |)oussé |)lns loin notre enquête. Que le romantisme nail pas attendu jnscpic là poni- liiiie seidir son influence jiis(pic sur les |)lns pclils détails de la vie sociale, nous n"cn voulons pour prcu\e ((ue les Aotes et souvenirs d'iin Anglais à Paris, où il est constaté que, dès les premières années de la Restauration, certains jeunes gens conformaient l'esthétique de leurs costumes aux principes littéraires de M. de Marchangy et du vicomte dArlincourl '■. Mais ce soid bien les [)remiers succès draniidicpics «. d'Alexandie Dumas et de Victor Hugo ([ui on! liiil le

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