‹ Le romantisme et les moeursChapitre 117 sur 122 · DEUXIÈME PARTIE. — L'HYPERTROPHIE DE LA SENSIBILITÉ · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. — L'HYPERTROPHIE DE LA SENSIBILITÉ

I. Lyrisme et exaltation constante. L'hyperesthésie romantique. Frénétisnie, volcanisme. La passion signe de force, Jacques. Exaltation et dépravation de la sensibilité livrée à l'imagination. — IL Les « possédés du sentiment ■> ; documents inédits; Berlioz; la truculence romantique. — III. La rhétorique romantique; nature particulière de ses excès ; Berlioz et Harriett Smithson. — IV. Disproportion entre la réalité des sentiments et leur expression ; le Tartarin romantique ; documents inédits 121-161

Conséquence nécessaire de l'hypertrophie de la sensibilité.

— I. Circonstances explicatives ; la littérature après 1830 ; son parti pris de violences et d'obscénités. Témoignages de quelques écrivains. La « littérature charogne ».

— II. Dépravation de la sensibilité; appétence maladive pour le laid et le grotesque ; recherche de la sensation perverse; l'épilepsie et la tuberculose. — III. Sensualité et mysticisme. — IV. Satanisme, sadisme ; témoignages d'A. Iloussaye et d'H. de Viel-Castel ; deux passages de Sainte-Beuve 162-193

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