‹ Le rosier: culture et multiplicationChapitre 10 sur 38 · MULTIPLICATION DU R · texte numérisé non relu

MULTIPLICATION DU R

i eux de 1°» 20 à 2 \igueur des variétés.

Au printemps qui suit la plantation on r

les branches de chaque pied- mère, pour (

rameaux qui se développent pendant l'été

rapproche des froids, on empaille ces rame

server de la gelée qui, si elle ne les faisait

rait altérer le tissu ligneux, ralentir la végé

mettre par là le succès du marcottage.

Au mois d'avril ou de mai, quand la g

re et que la sève produit un mouvem<

re de la manière suivante :

ouvre autour du pied-mère une tr

itimétres et profonde de 25 (un peu

, selon que la terre est plus ou moii

ï un rameau dans le fond de la trancli

î une courbe bien prononcée; le rames

)osition reçoit une entaille à mi-boiî

['un œil placé sur le côté ou en des

ie plus bas de la courbe. On assujel

3 la tranchée au moyen d'un crochet

timètres, et dont on doit avoir fait pro

ice le crochet au milieu de la parti»

ce jusqu'à faire appuyer sur le rame^

; on recouvre le tout avec un peu de

i première opération se répète sur 1

érence et autant de fois qu'il y a de

On a soin de prendre à chaque fois ]

te le plus naturellement à l'opérateu

êtrements; il faut aussi s'arranger d(

ns 5 à 7 centimètres d'intervalle entr<

louchage terminé, on comble la tranc iu carré si elle est assez légère et a

1 est préférable, avec u 3 sable et de terreau d( ît de vieille gadoue, le i niveau du sol, on fori hée un petit bourrelet d irrosement.

it où chaque rameau sori L tuteur de force suffisai t on maintient par des II 1 rameau.

seront suffisamment en )urant de Tété, on leur i antes dont on veut active

3S le sevrage. — Le se^ en coupant chaque m

médiatement le pied sev , selon la force du sujet. )pération, sevrage et em i fin d'octobre ou au co t qu'elle est terminée, iin, au levant si c'est p( 1 à l'abri du vent et du s»

îlées, sans réclamer d'î en est besoin.

s gelées, on rentre les local analogue; on peut mt les plantes, pour poi rantir du froid, oublier que les Rosiers ( 'ellement très -sensibles j seront d'autant plus qu ornent du sevrage, et q

CHAP. m. — MULTIPLICATION DU ROSIER.

encore herbacées, sont gorgées d'humidité au commencement de l'hiver.

Telle est l'opération du marcottage par couchage avec entaille. Le lecteur a déjà compris qu'elle se répète annuellement, sur chaque pied-mère, car, pendant que s'enracinent les rameaux couchés, le pied-mère produit de nouvelles pousses qui, à leur tour, seront marcottées Tannée suivante.

Il doit être bien compris qu'on ne doit pas s'astreindre à marcotter toutes les pousses, mais seulement celles qui sont saines et vigoureuses. Quelquefois, parmi ces dernières, on rencontre des rameaux assez forts pour faire craindre une rupture dans la partie courbée; dans ce cas il est prudent de faire l'entaille au-dessus du rameau, puis par une légère torsion on la ramène de côté, et, au moyen d'une esquille de bois, on écarte la lèvre de l'entaille.

Lorsqu'on agit sur une variété dont les rameaux sont trèslongs, on peut replier ces rameaux dans une seconde ou même dans une troisième tranchée, de manière à tirer deux

'il

Fig-. 14. ~ Marcolle ai>res acvrago.

ILTIPLICATION D

i rameau. Ce t fréquemmei nation des pla

Ce marcoltag jarce qu'au ] 1 met de suit , placé lui-to^ du rempota^

tail du marcc

De la Greif4

distingue d( ir libre et 1 le par Tépoq

se fait depuis

nos savants (

îffe faite lors

lis de chance

)Solu de la se

est qu'il y a

lange, entre le cambium du sujet et celi

contact ou mélange se fera plus facilemer

réveillée met en circulation tous les fluii

Les pépiniéristes de Vitry, qui s'appi

de plusieurs générations, greffent lors c

erdent pas plus de 10 p. 100 de leurs j

Sur le plateau de Villejuif, un horti

îvrier différentes espèces d'arbres c

relFe ne reprit. Un autre lit greffer en a

3S deux mille greffes m( des sujets fut à rabattra pratique en hiver pend ment est provoqué par serre et en pots les s le sujet greffé est place ipérature de la serre et ement, on place les po is et complètement ente dans les environs de

le l'une ou de l'autre n jrre en mars ou avril.

5 de la greffe. — La fi effée en fente. A est le ^on ; il porte quatre ye lent d'un coup de serpet ent en B au tiers de s de de 3 à 4 centimètre ïffe ou greffon) est tail 3ur sur une longueur d né commence en D, à 3 le côté ; l'épaisseur rés nillimètres. Le rameau le ; de la droite et avec 3 la fente et on y intro coïncider l'écorce inte on ligature avec du fil rir lors de la croissam cire à greffer la coupe

brt on met deux rame i ce cas la tète du sujet

l'égohine, parée avec la serpette, et, lors d( la fente est maintenue ouverte à l'aide d'u enfoncé dans le milieu et qu'on retire api

La greffe à deux rameaux a l'avanta^ égale répartition de la sève au sommet c une tête plus régulière au Rosier.

Les greffes doivent être garanties des a Tair trop vif au moyen d'un cornet de paj l'avons dit précédemment.

La greffe en fente se pratique sur tou!

demi-tiges et nains. En plaçant la greffe sous du niveau du sol, on pourra former d franchiront et deviendront francs de pied.

On a reproché aux Rosiers tiges ou de fente, de ne pas vivre longtemps; nous c peu fondé, car nous avons vu des Rosi quinze ans et pleins de vigueur ; le seul d reconnaissions est la fragilité de la greffe

La figure 17 représente un sujet de C( une greffe en fente âgée de cinq ans, de 1 Salet. En A on voit le point où fut placé sujet haut de 60 centimètres lors de la gre fut faite au printemps, produisit la même a floraison dont le poids aurait brisé le gref la précaution de soutenir chaque branche Les traits noirs indiquent les branches qu primées à la taille, conformément aux rèj tjcle de la taille.

Choix des rameaux pour la gteffe en des rameaux est d'une importance majeure doivent être bien constitués, aoûtés, et êti ou février. On les réunit en petites bottes f met en jauge dans une plate-bande au pie

l-Feuilles porta nt greffe eu fen

La meilleure partie dy rameau est le premier .tiei tir du bas, 'puis vient le deuxième tiers ; le troisièifie rameau ou partie supérieure ne doit pas être emj bois en est généralement mal aoûté.

La grosseur la plus convenable pour les greffons à 6 millimètres. Pour des grosseurs supérieures il sujets d'au moins 25 milliitiètres de diamètre, et l'c de la fente étant plus grande, le rapprochment se cilement ; il y a alors des vides intérieurs qui amènei sèchement de la greffe.

Greffe en fente double, — Lorsque le diamètre c de rÉglantier le permet, on met deux greffes c comme l'indique la figure 18. Les greffons sont taillé pour la greffe en fente simple et placés aux deux e: de la fente faite suivant un diamètre , les écorces di des greffons coïncidant exactement. C montre l'œi développement favorisera la reprise ; B est la coupe laquelle dans ce cas est horizontale.

La greffe à double rameau faciUte l'ascension de 1î la répartissant d'une manière égale sur le pourtour i de plus, la tète du Rosier est plus régulière.

Greffe chinoise, ou greffe en placage perfectio La figure 19 représente une greffe très-solide, qui n pas de bourrelet, ce qui permet de greffer des sujets faible diamètre ; elle doit toujours être recouverte greffer. B, encoche pratiquée dans l'aubier du suje trémité de l'entaille, longue de 2 centimètres, € laquelle viendra s'appliquer l'entaille G faite à la j bourgeon de la pousse ; F, ligature.

Greffe à double entaille, ou à trait de Jupiti genre de greffe, dont nous ignorons l'origine et le nous réussit très -bien sur le Pommier et sur le Ros

Fig. 16. — Greffe en fente doable.

Fig. 19. — Greffe chinoise.

illé en B (fig. 20) sur la moitié de son )ngueur de 7 millimètres. On retire la is l'entaille jusqu'à la base, puis cette biseau du côté de l'écorce. Le sommet nème, mais en sens inverse, de manière wties s'agencent comme le montre la ; on couvre de cire à greffer.

;-solide ; elle ne forme pas de bourrelet, dans le prolongement de l'axe du sujet, ate un port très-régulier,

fe Huard). — Cette greffe, représentée a plus employée chez les Jiorticulteurs.

Lévêque fils, à Ivry-sur-Seine, exécute se à vingt mille greffes de Rosiers, ce er au printemps les nouveautés par mil- )res à cette greffe sont les variétés Maet les jeunes Églantiers de semis. Dans ibre, on dispose ces plants en habillant les tiges sont réduites à la longueur de es empote ensuite dans des godets de dans de la terre plutôt légère que forte; îomposée d'un tiers de terre franche, un e gadoue, et l'autre tiers de terre de fin, le tout bien mélangé ; il faut seule- 'ation ne soit pas trop humide. On foule laque Rosier, on arrose, on rentre en Lssis à froid, pour activer le développemettront le sujet en végétation, uinzaine de janvier, on procède à la prees, pour continuer jusqu'en février, î pousses en herbe provenant des pi se servant de jeunes bourgeons pris s ura préalablement rentrés en serre.

en A p. m. — MULTIPUCATION DU ROSTEP.

Fig. 20. — .rcffe à double entaille.

Fig. 21. — Greffe forcée [Greffe Uiiavd).

Pour exécuter cette greffe, on commer à 6 centimètres en biseau incliné, com figure ^. Ce biseau doit être fait à l'opp ménage, pour attirer la sève au somir biseau, on pratique une encoche triangul de longueur et du diamètre du greffon B, sans attaquer la moelle, en commençant inférieur. Ce greffon doit remplir exact est même avantageux de faire entrer l'œ gueur de l'encoche, cet œil se trouvant i qui peuvent arriver aux greffons, en mèr que le soudage de la greffe au sujet.

Pour que l'opération soit bien faite, il internes de l'écorce du greffon coïncide celles du sujet; autrement il ne faut pas parties qui laissent des vides. Le tout aii tient le greffon e^tre le pouce et l'index et de la droite on ligature avec du gros f greffe en D. Après cela on recouvre la s coupe de l'encoche et le sommet du gre afin de le préserver du contact de l'air.

Ces greffes sont ensuite placées soui serre à multiplication, ou dans des petit les bâches de la serre, et recouverts de nant la température intérieure à 15 ou du thermosiphon.

A défaut de serre, on peut monter 40 centimètres d'épaisseur, composée de val et moitié de feuilles sèches, que l'on la couche. Cette couche une fois montée pieds pour que sa surface soit de niveai fumier est trop sec, après quoi on plac remplit de vieille tannée ou de terreau ] îseur de 10 centimètres. Au bout de cinq

CÏIAP. m. — MULTIPLICATION DU ROSIER.

la chaleur est montée, on remplit chaque coffre enp] greffes très-près, sans enterrer les pots.

Greffe herbacée, — Les greffes de la deuxième pratiquent de la même manière; la seule différence dans le choix du jeune greffon, qui est pris, soit suri de la première saison, soit sur des sujets cultivés e préalablement rentrés en serre depuis le mois de n

Dans la deuxième quinzaine de janvier, on se sert d bourgeons qui ont pris de la consistance, et on les r sections de trois yeux, en ménageant pour chaque gre ou trois feuilles à chaque pétiole.

Ces greffons en herbe sont placés sur des sigets réserve dans la serre ou sous des châssis, et qui doi en végétation. On procède comme pour les greffes de saison, et ce n'est qu'à l'état des jeunes bourgeons emploie que cette greffe doit son nom de greffe herl

Les soins à donner à ces greffes d'hiver consisten tenir une température légèrement humide, afin de fa bourrelet des greffes, puis à surveiller et à couper geons qui poussent aux pieds des Rosiers, et ne s que successivement ceux qui naissent sur le corps ( parce qu'ils provoquent l'ascension de la sève vers alors on se contente d'en pincer les sommets pour é perte de sève, et ce n'est que lorsque cette derniî pleine végétation qu'on en opère la suppression te autres soins seront de garantir les greffes des gelées rant les coffres de réchauds de fumier sec, et en co paillassons les châssis pendant les nuits froides; pi milieu du jour pour donner un peu d'air quand il d'humidité, et ombrer avec de la htière lorsque le trop ardent. On peut encore badigeonner le verre d avec un lait de chaux, pour atténuer les effets des r laires; les arrosages doivent être modérés. Lorsque ]

LE ROSI£a

e les pousses on asse dans une seri elles continuent \i able pour les plar

— Cette greffe s'( ate ; elle en diffèi [ui servent de sujt rameaux de Rosit t facilement et rai iers Jules Margoti I, Pie IX, de La ( neaux sont du dis s, divisés par sec !S de longueur, coi e les talons ou ei portent ; les autre lement au-dessous

nous l'avons ey e. C'est sur le soi itures que l'on op par les figures cin toujours d'un di e la bouture et se ur les belles variél bouturage exige articuliersïxcellent moyen s ns, aux mois d'aou leaux les plus vig

posant assez raj însuite, de sorte c tituerait un nouve 2 des drageons.

■ICAT 3LXé

stfi] s il ne e d( mt

lat de 80 par cloche et 800 par châssis les mêmes que pour les boutures fa les greffes poussent, il faut leur dor les cloches et les châssis, et les ret les gelées ne sont plus à craindre, le miheu de mars, afin d'habituer l facilite la plantation à demeure, qu milieu de mai.

Greffe du Rosier sur racines, mérite les honneurs de la propagan très-grands services dans l,a cultur( on rapplique aux variétés susceptib les Rosiers Thés, Ile-Bourbon, Beng de Bourbon.

Nous avons vu que souvent les P sont francs de pied ils repoussent ( en partie réparé; mais s'ils sont | rÉglantier, qui lui-même succombe

C'est pour atténuer les effets dés nous conseillons la greffe sur racine conditions de rusticité, de bonne végé

^iCs variétés qui conviennent le mi < itre-Saisons, le Manetti, et même

.) On peut greffer au printemps ou à l ne ont plus de chance de reprise.

On coupe les racines en tronçons de "î longueur, en conservant soigneusement l

Fig. 22, — Racine prêle à recevoir la greffe.

Fig.

çons doivent avoir de 5 à 20 millimètres (

gros sont greffés en fente, les plus petits

Les rameaux ou greffons ont deux yei

\e\xi recevoir 20 rangs îlosiers dans un très-p s, et on ombre avec ui , avec des feuilles sècl

ont modérés. On les i desséchée, et on aug ►n d'eau à mesure du

nt passer l'hiver sous ►ffre d'un réchaud com îs sèches.

Ter les greffes dans la abord sous cloche av< ird, lorsqu'elles seroi passera dans la serre t node d'hivernage, on p orsque les gelées ne S( les a pour avantages c irs de mauvais temps, fin de donner des plj nt promptement et d

i. — On appelle écusi ni est détaché du rame rameau d'une autre eut être faite que lorsc ultats sont différents, s le l'été ou en automn l peut se développer d( second cas, l'œil seml rintemps suivant ; de 1 t et à œil dormant.

ULTIPLICATION DU ROSIER. 71

— Greffe en ccujson.

ie lever l'écusson et celle de 1 us les cas, nous allons les dé( détails qui s'appliquent à Tu

l'écusson, on tient le rameau >ut vers le poignet, et on le n !X. Le greffoir, dans la main dr liers doigts fermés, le pouce < rameau au-dessous de l'œil à r les mouvements de la main. 1 15 millimètres au-dessus de et couper en descendant et er

un lambeau de 3 ou 4 millii îiillimètres au-dessous de l'œil ^cusson en coupant la partie al (voir D et E, lig. 25). Pren pétiole, le retourner, enlever on remarque à la partie super ec le doigt cette partie super ie se sépare du bois, et on sou reffoir. Il faut opérer avec soi] udiment de l'œil ; il n'y a pas

d'aubier, surtout quand la si l'écusson, on fait sur la tige oi oisi à l'avance, deux incisioi

plan perpendiculaire à l'axe de la circonférence, l'autre dai 5 de la première, sur une 1 s. Ces deux incisions ne doivei , ensuite soulevée avec la spal mde branche du T, pour facil Tenant celui-ci de la main g roduit sous la partie soulevée l'au bout de la fente, et on le fî

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