‹ Le rosier: culture et multiplicationChapitre 9 sur 38 · CHAP. III. — MULTIPLICATION DU ROSIER · texte numérisé non relu

CHAP. III. — MULTIPLICATION DU ROSIER

conférence déterminée, on pique 200 à 250 bo recouvre immédiatement avec la cloche. Pendai les cloches sont garnies de fumier sec et de feu vertes avec des paillassons qu'on retire quand beau. Les cloches sont soulevées quand la ten douce, pour renouveler l'air et évaporer l'huriiid

Mise en pleine terre des boutures. — Bans mai on laboure et on fume les planches qui ( voir les boutures. Les planches ont 1°> 33 c sont séparées l'une de l'autre par un sentier mètres ; chacune d'elles reçoit quatre rangs de ] ces de 35 centimètres , le premier rang à 15 c( bord de la planche.

Quand les froids ne sont plus à craindre, à la au commencement de mai, pour Paris, on lève avec une houlette ou autre instrument analogue, briser les racines; on les place dans un panier r linge légèrement mouillé, afin d'éviter la dessiccî et on les repique sur les lignes tracées au con planches. La distance à mettre entre les pieds variété et de la vigueur du Rosier. Ordinairen les Hybrides à 30 centimètres ; les Thés, Benga bon, à 20 centimètres; les Noisette et Multifl 40 centimètres; les Rosiers nains, variétés Lav pons, etc., àiO centimètres.

On plante au plantoir. Tenant la jeune tige gauche, on la présente au trou fait avec le pi enfonce de 6 centimètres, puis on fait glisser de les racines jusqu'à remplir le trou ; on donne su deux ou trois coups de plantoir pour forcer la puyer contre la tige. Cette opération, qu'en tei nage on appelle hornagey est très-importante : e] de supprimer tout vide autour des racines.

la plantation on arrose, puii a bon paillis ou terreautage a^ nt l'été, on arrose et on sarcl

ires à froid du Rosier Ben es horticulteurs qui font un Bengale emploient pour la m différent de celui qui a été <

deux boutures faites à froid 'autre enracinée, mte en carré des Rosiers qui pieds-mères. A l'automne et a aux qui doivent fournir les ] 3divisés en tronçons de 20 è

réunis par bottes de cent, ures de même force. On étal î comprend les boutures di 5; la deuxième comprend les b férieure du rameau, et qui d( un éclat ou talon.

)ttes de boutures sont mises fin ou de la terre de bruyèn e la jauge sous châssis en Fa intemps on repique sur les p haut.

^,res herbacées d'hiver, — G( employé pour propager rapidi i sont généralement livrées ( Le pied-mère est mis dans la î les rameaux aoûtés et on le:

iposés à l'avance. Le Rosierapérature de la serre qui es\ végétation et produit des 1 r de 20 à 30 centimètres, autî;

.TIPLICATION DU KOSIER.

une consistance suffisante que pour obtenir plus sur chaque bourgeon. Le bourgeon détaché d subdivisé en tronçons ; chaque tronçon ayant d< yeux, et conservant ses feuilles, est planté di de 3 centimètres de diamètre, rempli de terre de arrose avec quelques gouttes d'eau (voir la figur sablon ou sur la tannée de la bâche, on prend d'une cloche, et dans la circonférence déterminé de toute leur hauteur 70 à 80 godets ; on reco avec la cloche pour concentrer la chaleur de 1 boutures demandent beaucoup de soins ; il faut 1 lever les cloches pour renouveler l'air. On essu des parois intérieures, et on arrose goutte à goul dont la terre se dessèche.

Au bout de huit jours on voit se former le tissu utriculaire qui précède la naissance des vingtième jour les boutures sont enracinées ; le tr les racines apparaissent à la surface de la terre, rantième jour on visite les boutures qui montn cines. Pour cela on renverse la bouture, le godet deux doigts, la tige entre ces deux doigts ; on h ment le godet sur le bord de la bâche, et on détac Si les racines contournent toute la motte, on rep ture dans son godet, et on pose celui-ci sous une î sur la tannée, mais sans l'y enfoncer. On en fî pour chaque bouture bien enracinée. Cette se< est soulevée au moyen d'un godet vide, pour ac( jeunes plantes à l'air.

Les boutures non enracinées sont replacées sous leur cloche après qu'on a remué le sable ou le tan.

Au bout de huit jours les boutures enracinées sont rempotées dans des godets de 6 à 8 centimètres de diamètre, préalablement drainés. Pour cela on remplit les godets de terre de bruyère, on fait avec le doigt un trou au milieu de la terre ; on

ULTIPLICATION

lante avec si Lir ; on arrc

Fig. 11. — Boutures à cli

sur les tablettes ou dans une autre la Au bout d'un mois on passe les Rosi( moins chauffée.

travail, un Rosier, payé ei ou mars donner cent pieds \ chacun de 5 à 10 fr.

res de feuilles. — C'est ai t)uer la découverte des bouti ais, faits avec des feuilles d'( ivons expérimenté avec det r et de Rosier. Ces dernières foncés dans la terre d'une ptement formé un bourrelet.

le six mois, malgré le dévelc pas formé de bourgeons. C ,, appliqué au genre Rosier, d'où l'on pourrait induire qi gement du tissu libreux.

•es à chaud avec rameax de boutures est employé en istes; il se pratique de la e, et même pendant l'hiver, îs établissements spéciaux, de l'école de Rosiers ; les ( >upées ensemble; chaque plî dans le catalogue, en sorte îs boutures passe de planch d'elles une botte de rameau lu catalogue, les enveloppe c 5 de suite dans le tambour d( bour a une sorte de cabinet •mme le laboratoire ; on a < isaire au bouturage, savoir , des godets, un jeu de nui îr et des bandelettes de pi dettes ont la forme d'un tri

Quand il y a deux ou plusieurs variétés cloche, on groupe les godets d'une variété dan

Fig. 13. — Boutures à chaud avec rameau garni

ment, et on sépare les groupes par un brin c jonc posé sur le sol.

Les boutures sont retirées des cloches à mesure qu'elles |

sur l'équilibre qui doit exister dans les raines et aériennes, et montre encore qu'i le travail inférieur précède le travail s chacun sait que les yeux de la base des développés; ils sont presque latents, et si suivi leur cours naturel, ils ne se seraient j du bout d'abord, ceux du milieu, ensuite, d selon les besoins de la plante. Ces yei comme une sorte de réserve qui ne doni extrêmes. Il suit de là que ces yeux, étai dans leur formation, sont peu influencés ] rieurs; ils n'attirent pas la sève à eux, e ture a tout le temps de produire des rac peu plus tard, quand l'œil perce, il trouve de le nourrir.

Une autre raison encore fait que les 1 réussissent mieux : c'est que leur bois ( conséquent les tissus peuvent recevoir l'a l'élaborer, sans craindre la pourriture qu les bois imparfaitement constitués.

§ 3« — jMnltiplication par mi

Marcottes en tranchées. — Ce mod( s'applique dans la grande culture aux var reprennent difficilement de bouture et qui nissent les sujets pour greffer les variétés Tels sont les Rosiers bifères ou des Quatrenetti, Cent-feuilles, Pompon de Bourgogne

Les Rosiers choisis pour pieds-mères de pied, ou seulement par exception greff âgés de deux ans au moins, avoir de bona< tituer des sujets vigoureux.

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