‹ Le rosier: culture et multiplicationChapitre 30 sur 38 · BLES, INSECTES UTILES ET PI NUISIBLES AU ROSIER · texte numérisé non relu

BLES, INSECTES UTILES ET PI NUISIBLES AU ROSIER

— Nouvelles recherches sur est bien connu des horticulti jgâts qu'il cause pendant le m est à la recherche d'un n plus sûre pour atteindre ce ht mal : savoir quand il fait son Dduit et où il passe l'hiver, ici le résultat de nos observati( description de la femelle du p r vert tendre en été, vert bru es, de forme ovoïde, renflé à h , deux petits yeux noirs à pei aoir formé de trois pièces ; de courbées sur le dos quand l'ai uand il marche ; corselet noir; i articulations et maculées de ; plus longues insérées à la bas rté de l'abdomen, à la partie la le noire sécrétant une matière rme de globules transparents c anus un appendice vert ; quatr es deux autres, une fois plus ;, sont relevées sur le dos et in ui forme le corselet.

Ce sont ces pucerons ailés qui produisent la première génération du printemps ; on les voit arriver au réveil de la nature et se poser sur les pétioles ou sur les bourgeons. Là, ils déposent, non des œufs, comme on l'a dit, mais des petits pucerons vivants. L'accouchement dure de trois à quatre minutes; la femelle relève le ventre, fait des mouvements oscillatoires de droite à gauche, et on voit le petit puceron sortir, la partie postérieure la première ; quand il n'y a plus que la tête d'engagée, la mère cesse ses mouvements, abaisse le ventre et dépose sur le bourgeon le nouveau-né, qui marche aussitôt et va s'abriter sous le ventre de sa mère. La femelle dépose environ dix petits au même endroit, puis elle s'envole et va ailleurs placer une nouvelle famille, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'elle meure épuisée par sa procréation.

Une femelle que j'avais déposée à part sur un bourgeon a fait six petits en deux heures, ce qui représenterait une production de soixante-douze en vingt-quatre heures.

Les petits pucerons naissent fécondés, et ils produisent a bout de quinze jours, après la première mue. Cette phase î reconnaît à la torpeur de l'insecte et à la matière farineui dont il parait s'envelopper ; bientôt la peau se fend sur la têti et l'animal sort de son enveloppe après des efforts répétés. I vieille peau, qui conserve les formes primitives, reste adhe rente aux feuilles.

C'est après la troisième mue qu'on peut reconnaître l femelles avec tous les caractères décrits plus haut.

Les ailes se développent du soixante-dixième au soixant quinzième jour; avant cette époque, on peut les reconnaître la partie supérieure de la poitrine, sous forme de petites véi cules transparentes tombant sur les côtés. Les membran qui constituent les ailes sont reployées sur elles-mêmes, la partie inférieure est recourbée vers la tête de l'insecte. Une fois les ailes développées, le puceron a accompli tout ses phases ; il prend son vol pour aller disperser sa famille

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