‹ Le rosier: culture et multiplicationChapitre 31 sur 38 · CHAP. VI. — INSECTES NUISIBLE · texte numérisé non relu

CHAP. VI. — INSECTES NUISIBLE

Nous n'avons jamais trouv souvent dans les hivers dou jourd'hui 7 janvier 4869, ne Rosiers qui ont persisté des feuilles. Un fait analogue ava des bourgeons d'Amandier Nous pensons donc que le p' morte, passe l'hiver au pied i et reparaît au printemps. Ce des œufs de pucerons n'est î la dernière portée, qui revêi de peau dure et noirâtre. D est exclusivement vivipare.

Il faut donc surveiller raj:

printemps, les combattre par tout par les fumigations de destruction d'une femelle ai apparition de plusieurs milli

L'homme a d'ailleurs d'ard de destruction ,

Les fourmis, très-friandes les recherchent partout, suce secte. Quand on voit une seu être sûr qu'il y a du puceron

La larve de l'hémérobe fai cerons ; mais leur plus terribl presque microscopique, qui cherche le puceron, se préci de l'abdomen en déposant ur piqué s'isole immédiatement sur une feuille ou sur un passant du vert au rose, et di meurt-il? nous ne le savons jours on voit ce qui restait i

petit ichneumon s'envole, après ave dans le corps du puceron, où il a tr ture et abri protecteur.

Pendant l'hiver 1868-69, nous av< des pucerons sur des bourgeons de 30 janvier 4869, des pucerons ont ] degrés. Les bourgeons étaient gelés les insectes parfaitement vivants. Le leur couleur verte ; quant aux petits

Ce fait vient à l'appui d'autres o que nos hivers n'ont pas grande in des insectes en général.

Destruction du puceron vert. parle fait l'hôte lé plus incommo multiplié les moyens de destruction:

efiicace est la fumigation de tabac allons le dire.

On monte une sorte de crinoline calicot huilé, sur quatre cerceaux d mier, placé en bas, a i mètre de allant en diminuant progressivement tenus par cinq baguettes réunies Tappareil qui prend la forme d'une ( cerceau on monte une seconde ch< dont la partie inférieure doit s'altacl entre deux lais on ménage une pe pénétrer la fumée de tabac.

Pour opérer, on réunit toutes lesl les maintient avec un ou plusieurs l'arbuste avec la crinoline, et on atta contre la tige. L'appareil est souteni bigne formée de trois lattes ou par suite arriver par l'ouverture réserva

«SECTES NUISIBLES ET UTILES, PLANTES NUISIBLES, loi

inée par un tube de 50 centimètres ajusté au ateur; ce tube a pour objet de refroidir la fumée, t nuirait à la plante. A défaut de fumigateur, on >t à fleur, dans lequel on met de la cendre, puis Humée, et par-dessus du tabac légèrement hu- )uvre le tout avec une sorte d'entonnoir dont le ig de 1 mètre, est recourbé sur la base, loit rester cinq à six minutes sous le ballon-

}de, très-bonne pour les Rosiers-tiges ou demidevient impraticable quand il s'agit de Rosiers en corbeille. Dans ce cas, on place sur la corche ou des draps mouillés, soutenus par des ix en bois, qui suivent la forme de la corbeille; de son mieux là bâche sur le pourtour, et on imée pendant dix minutes, modes d'opération ont été essayés par nous iuccès est toujours certain à la condition d'emée froide.

les cas, comme quelques pucerons échappés à L suffiraient pour annuler Teffet de la fumigabon d'engluer la tige des Rosiers, si elle ne l'a le kermès. Tous les matins on frappe légèrela tige avec une canne ou un bâton. Les pucerons re, où ils meurent de faim; ceux qui veulent reennent dans l'engluage.

mment du procédé que nous venons de faire ir asphyxier les pucerons, nous donnons la prédisque ou plateau de zinc, qui, d'après notre présente beaucoup plus de simplicité et surtout our la destruction de ces insectes, représenté par la figure 28 mesure 60 centimèlètre; une ouverture de 3 centimètres de large aitié de son diamètre et sert à passer la tige des

Rosiers ; le rayon du disque est maintenu par u

Fig. 28. — Épuceroiinière pour rosiers.

4 millimètres de diamètre, sur lequel est rabai disque en zinc ; ce fil de fer donne beaucoup

pillons de nuit, appelés noctuelles, se tiennent pendant le jour cachés i rameaux ; leur couleur grise, qui l'arbuste, empêche de les apercevoii

Nous avons trouvé trois variétés

La première variété est une c 13 milHmètres sur 2 de diamètre ; d'yeux, garnie de quelques poils blo tudinales, blanches, coupées par d couleur sanguine; six pattes blancJ fausses pattes, dont deux à la base à marcher, à la manière des chenil!

riété se tient dans les plissures des elle se nourrit ; lorsqu'elle se laiss< suspendue à une petite soie.

La deuxième variété vit sur la B 20 millimètres de long sur 2 de diî sur le dos, blanc mat sous le ventr deux yeux noirs ; six pattes rousses pattes mamelonnées.

La troisième variété est longue d( diamètre ; tète allongée, jaune, corp bande noire sur le premier anneau ; chacun de huit points noirs; six pat de fausses pattes. Cette larve fait d Rosiers hybrides; elle groupe les f( des fils soyeux, se tient cachée dan mue et se laisse glisser à terre i chrysalide.

Ces trois variétés, renfermées le et nourries de feuilles, se sont trans petites chrysalides ovales, d'où sont variés de teintes, mais dont le caracti avec macules sur les ailes.

- INSECTES NUISll

ruire les teigne pied des Rosi à large orifice ui ont alors pei •iancfs de sucre

nuits calmes d papillons en p] allumée. Les ns la terrine e!

louche rousse, rin), de l'ordn > Ton s'est occu sait la larve qi des Rosiers, mche, que noui nées, commenc e mesure 6 m:

; a le corps noi !me couleur et c gauche, poitrii première paire la base, près la au sommet de fin chaque pal îux plus courte résentent la fc ailes sont rep èrement la Ion î ovalaire à la en pointe chez îlles, au morne le bourgeon, h

uille du sommet. Là elle dépose un œuf, rarement donne naissance à une larve qui perfore Tépiderme urgeon, et se nourrit du tissu utriculaire.

^e a 12 millimètres de longueui sur 1 millimi de diamètre ; sa couleur est d'un blanc de une ligne foncée sur le dos, la tète de forme sphéileur paille, trois paires de pattes blanches, neuf le chaque côté qui font paraître le corps ridé. Au croissance la larve perce un trou dans l'épiderme 1, glisse à terre au moyen d'un fil qu'elle sécrète, îrre, ou elle subit sa métamorphose.

gs observations qui nous sont personnelles, nous ie faire la chasse à ces mouches, le matin, où elles ^rendre facilement, et pendant le milieu du jour, î petits filets de naturalistes. Quant aux larves, il îsser de couper les bourgeons dont les sommets le manière à détruire ces larves, pour les écraser 3S brûler. Cette chasse doit se faire dans les pred'avril et se continuer jusqu'en mai, époque où les bourgeons a pris assez de consistance pour réitteintes des larves, qui du reste ne causent des pendant la première saison du printemps.

m cochenille du Rosier (de Tordre des hémip> iC kermès, vulgairement connu sous le nom de t un insecte dont la coque oblongue, membra- )uleur brune pointée de noir et de fauve, a une e faisant saillie au centre. Sous le ventre, on reï partie charnue plissée latéralement, avec une nilieu. C'est là, croyons-nous, le dépôt de la maigit les doigts lorsqu'on écrase l'insecte, es se groupent sur la tige et sur les branches du ourrissant de la sève qu'ils aspirent par un suçoir lUtent dans l'écorce.

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