CHAPITRE III
MULTIPLICATION DU ROSIEP
)sier se multiplie par semis, par bc par greffe.
chapitre se trouve naturellement p 1 principales, et chaque division en i
de procédés différents, sommes entré dans beaucoup de dé )ir la prétention de donner un T Ication, Nous supposons que nos lecteurs sont lamilon seulement avec les termes techniques, mais enc les opérations pratiques ; nous appelons seulement ïntion sur ce qui, dans les méthodes générales, s'apu Rosier, et nous renvoyons pour la théorie pratique ! à Texcellent ouvrage de l'habile chef des pépinières
la surpasser, en conservant des caractères ; à saisir.
lent, c'est quelquefois par la transmission [ue la parenté se décèle. Le Géant des baarquable par sa forme et son coloris, est venu me maladie terrible, le hlanCy et il la transvariétés.
ne Rose de semis presque simple ou non relifie après avoir été multipliée par écussons; devenir double ou remontante. Il ne faut hâter de juger nos fleurs de semis, parce e qui fixe et fait apparaître les caractères dé-
)n conclura qu'il faut semer pour obtenir de s, et non pour propager les espèces déjà ob-
. — Les porte-graines devront être choisis les plus beaux et les plus vigoureux. Pendant les soignera d'une manière toute spéciale, sements, à la fumure, à la taille, pour que asse dans les meilleures conditions. Le nomussés à maturité sera proportionné à la vi- , afin d'obtenir des graines bien conformées.
^aines. — La récolte doit se faire quand le e qui se reconnaît à la belle couleur rouge nps moyen, c'est vers la fin d'octobre qu'il llette, mais toujours avant les gelées, qui aldnes.
baque variété sont réunis à part, placés dans oigneusement étiqueté ou numéroté, etn es souris et autres rongeurs.
la graine. — Les graines achèvent air
arrés de 1 à 3 r; les bords de nière à mettre ] on étend sur 1; Tre de bruyère sèches. Ces feu lumidité nécess ie temps le peri éserve dans les on les enlève et
rnies de leurs état de proprei terre doit touj
, on repique en de compartime artiment, les B de 10 centime itre.
ombre pendant
iC. — Dans les rrine, bien dra it tassée; la S( ;e de 3 à 4 cent 1 pressant avec
letées, sont ren. .
s des jours. Les jeunes plantes se montremars ; on tiendra les terrines très-prop i état de fraîcheur constante jusqu'au re comme il a été dit plus haut.
:he, — Ce mode de semis est peut-être
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lyar er 1 deux rangs de cloches maraîchères légèrement pour obtenir leur empi sol; on sème en dedans des circon on recouvre la graine, on plombe 1 Î2S cloches et on garnit les interva des feuilles, laissant découverte la cune d'elles. Au mois de mars, < feuilles, on soulève un peu les clo< et changer l'air, on nettoie les pis est, et au mois d'avril on enlève ] plus longtemps, détermineraient plantes. Quelques soins que l'on p voir périr, ou fondre, comme dise nombre de pieds. Lorsque les sen il faut les saupoudrer de fleur de i
Semis sous châssis. — Le sem pratique comme le semis sous cloc gée en autant de petits compartimc
Les semis qui se font sous châ veillés pendant l'hiver; les souris, sont très-friands de la graine du B sence de ces petits rongeurs est sig chasse active avec tous les pièges c
Les semis de Rosiers Thés, Ile-] des remontants, faits dans de b fleurir la première année ; les aut néralement la seconde année.
On doit surveiller la floraison grande attention, marquer les piedi caractères bien tranchés, soit dans ileur, et sur ces pieds faire choix d
les écussons à Tarrière- saison. Oi de ces rameaux par le pincement, nière à obtenir des yeux bien con pour poser les écussons, des Églani gétation soient en rapport avec celle Técusson.
Il est de la dernière importance pour le premier écussonnage, sans ( se llxera pas ; ses caractères seront tôt s'évanouir les espérances que le
§ 1^. — Miiltiplicatloii ]
On peut dire que tous les Rosie] cependant, les espèces à bois te mieux que les autres à ce genre ( surtout à elles qu'il est appliqué.
Le bouturage en grand pour les dues dans le commerce se fait à 1 cloche, et a lieu depuis le mois d'ac
Les méthodes de bouturage soni ne diffèrent que par quelques déta teurs attachent plus ou moins d*in crire les procédés de notre voisin e1 Petit- Vitry, très-habile multiplicat ment de nombreux services aux pi propageant les bonnes méthodes d(
Bouturage à Vair libre. — Ihande, — On laboure au pied d'ui tion une plate-bande de 60 à 70 c règle la surface au râteau, et on s de l'allée, au moyen de plancheti
à court de châssis, et il eut l'idée d'em des feuilles de zinc de 80 centimètres c de longueur. Il crut remarquer que les taient mieux sous le zinc que sous le ver périence et acquit la preuve du fait. ] théorie sont parfaitement d'accord : le m du calorique, l'absorbe sans le réfléchir < ce calorique absorbé est transmis aux pi ment plus fort dans le métal que dans boutures sous le zinc ont plus de chai mière que sous le verre; donc elles pen poration, et elles se rapprochent des coi à l'étouffée. Le soir, on place les paillass
Les boutures à l'air libre s'enracinent quantième jour; on donne de légers bass de\ient sec, et on retire les abris de zinc septembre et d'octobre pour éviter l'étiol de M. Vacher présentent, en novembre et de verdure qui de loin ressemble à une la
Quand viennent les froids, on moni de volige un réchaud de fumier sec, m on met sur les abris (verre ou zinc) des tire chaque jour quand le soleil luit. Ces pour l'hivernage des boutures sous le c les pays où le thermomètre descend juï de zéro, il faudra doubler les couvertui mieux lever avant les grands froids tout cinées, les mettre en godets et les pta couches avec de bons réchauds, autour une serre convenable.
Bouturage sous cloche. — Les bou1 font après celles à l'air libre ; on prépar celles-ci ; on y prend l'empreinte des clc