SCÈNE IV
MATHURIN, THILIS.
MATHURIN
Bonjour, ma fille; Que te voilà fraîche et gentille , Qui peut donc , dis-le-moi , t1 éveiller si matin?
PHILIS
Du rossignol je viens entendre La voix mélodieuse et tendre.
MATHURIN
C'est singulier, j'ai cru que j'entendois parler; Mais il ne chante plus : l'ai -je fait envoler? Le chant du roosignol est bien fait pour te plaire. Mais voici, ma Philis, un avis salutaire. Et je t'engage à l'écouter.
AIR
Par un brillant ramage Il ne faut pas toujours se laisser enchanter. Quand une fille est sage Elle doit éviter, Elle doit redouter Les oiseaux de passage.
Il en est un qui plaît Par son joli langage :