SCÈNE XVI
JOSSELYN. JEANNETON, ADALRERT, MAR- GUERITE, entrant par la droite.
• josselyn, A iui-mtme.
La guerre! la guerre! uu tel fléau I...
JEANNETON
Oui, la guerre! rive la guerre! (Vas, d Adalbert.) L’occasion, est trop belle, il ne faut pas la laisser échapper.
Elle sort virement pa te fond.
ADALBERT
Moi, messire, j'ai appris le métier des arme», je guiderai ve< roldals.
Non pas, non pas, a'il yous plaît... La guerre t moi, je ne la comprends que d'une façon ! Deux voisins ont une dispute et ne peuvent pas s'entendre! eh bien, k la normande, dans un pré... chacun une gaule à la main... on vide ainsi sa propre querelle, et les autres n'attrapent pas les horions 1 Mais que j'aille disposer de l'existence de tant de braves gens, et pour une cause qui
leur est étrangère, encore! une affaire de famille ! parce qu'on ne veut pas vous unir, dois-je faire casser la tête à Martin ou rompre les bras à Daniel? voir autour de moi des veuves,' des orphelins... Oh ! non. jamais! Je n’ai accepté le pouvoir que pour tes rendre tous heureux, tranquilles, -et cette Uche, avec l'aide de Dieu, j’espère bien l'accomplir!
■argieriîk.
Mais Cependant^ si vous vouliez, vous n'auriez qu'un mol à dite... ...
AD ALBERT
Sans doute, et...
JOSSKLT’V.
Oh I n’insistez pss, mes enfsnts, c'est impossible, le pauvre peuple avant tout. Adalbert, ne m'en veuillez pas! cédez, croyetanoi... retournez à la eomruanderie avant que l’on ne vienne iti vous prendre.
A 1a commanderic? jamais!
JOSSKl.TV
Mon Dieu, pourquoi désespérer! votre oncle vous saurait peut-être gré de cet acte d'obéissance, et dans quelque temps, j.
A ca moment, on entend sonner le tocsin.
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