DEUXIÈME COUPLET
Si, fuyant le joug qui m’oppresse.
Je veux enfin m’en affranchir.
Il en est un que ma tendresse Implore pour mon avenir.
Oui, ma liberté tant chérie,
Je vous la donne sans effroi.
Que cet anneau toujours nous lie.
A vous mon cœur ! à vous ma foi 1
if ôte un anneau de son doigt et le pane d celui de
Marguerite.