JE A BRETON
Pourquoi donc tarder davantage .*
Montrez ce présent merveilleux.
ADALBERT
Quel est-il?
MARGUERITE
C'est un badinage.
JOS9ELY1I
Non vraiment... c’est trés-sérieux !
ADALBERT
Je cherche en vain...
josselyk.
Eh bien, messire,
À votre aide je viens ici :
Ce que damoiselle désire A dix-x'pt ans... c'est un mari !
adai.bf.rt. avec effroi.
Un mari !
Marguerite, de même.
Un mari t
j hanneton, étonnée.
Un mari !
JOSRELTN.
Et ce mari.
Je l'ai choisi.
ADALBERT et MARGUERITE, à part.
Grand Dieu )
J066ELYN.
O mari...
En souriant, après avoir obserre leur anxiété . et montrant Adalberl.
Le voici !
adalclrt et MARGUERITE, arec transport.
Qu’ai- je entendu !
JoMRLYN.
Vous gardiez le silence.
Moi, j’ai dû prévenir vos vœux.
ADALBERT
Ah ! vous comblez mon espérance !
JOSSELYM.
Elle est à vous, soyez heureux !
A Jeannetun.
Dans leurs regards le bonheur brille ;
Je rajeunis en les voyant...
A Marguerite
Eh bien, dis- moi. petite tille,
Ai-je bien choisi mon présent?
ADAI BCRT .
Pour la vie à vous, Marguerite '
iu6REi.TR. à Adalbert.
Chez le curé courez bien vite,
Qu'il nous prépare, dès demain.
Grande messe pour votre hymen MARGUERITE
Du bonheur que le ciel nous donne Je vais remercier ma patronne.
JOSSEl.YN
Allez)... et puis nous sou permis.
Nous nous mettrons gaiement à labh- '
En l'horinenr de ce couple aimable,
Je veux mettre à sec vingt flacons.
Allons, qu’on s’empresse !
F.n ce jour d’ivresse, l-i douce allégresse Knlin ine sourit:
Pu ni de crainte aucune.
D’idée importune.
Car dame fortune ('.liez moi s'établit
ADALBERT
Allons, qu’on s’empresse!
En ce jour d'ivresse,
La douce allégresse Enfin nous sourit.
Plus de crainte aucune.
D’idée importune,
(jir dame fortune Pour moi s'adoucit.
MARGUERITE et JKAftNETON.
Allons, qu’on s’empresse.
En ce jour d’ivresse.
La douce allégresse
Enfin ' non, }*® uril '
Point de crainte aucune,
D’idée importune,
Car dame fortune Chez nous s'établit.
Adalbert sort par le fond et Marguerite par le rrt lé.