‹ Le roy d'Yvetot operacomique en trois actesChapitre 52 sur 55 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Mêmes, RÉGtNALD, Juiutde quelques chevaliers, qui restent du fond,

RÉciNALD, à Josselin, d'un ton railleur. ,

ATR.

Fidèle aux lois de 1 a chevalerie,

■Vous lé voyez, j’arrive au rendez-vous t Puisque votre voix me défie,

Vite, en champ clos, allons mesurons-nous I Déjà .le clairon nous appelle,

Notre destrier nous attend ;

Bientôt la palme la.plus belle Couronnera le plus vaillant*

Allons, courageux adversaire,

La lance au poing, il faut ftmrir ;

Pour l’honneur de notre bannière, •

11 est beau de vaincre ou ipounr î Déjà le clairon nous appelle.

Notre destrier noué attend ;

Bientôt la palme la plus belle Couronnera le plqs vaillant. *

• , /josselyh.

Maisi avant le combat, messire,

Ja dois rester seul avec vous.

rêgihàld.

Pourquoi cela?

JOfiSELpi.

le vais vous en instruire...

Allez, mes enfants, laissez- nobs. ,

récinald , à sa suite.

Pour un instant, éloignez-vous l tous, à demi-voix.

Quel nouveau mystère Le retient id ?

Peut-être il espère Fléchir l’ennemi J . *

Quand sa voix l’ordonne,

Vjte, éloignons-nous ;

% Msês sur sa personne Nous veillerons tous.

' dis sortent pgr le fond.

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