SCÈNE X
Les Mêmes, RÉGtNALD, Juiutde quelques chevaliers, qui restent du fond,
RÉciNALD, à Josselin, d'un ton railleur. ,
ATR.
Fidèle aux lois de 1 a chevalerie,
■Vous lé voyez, j’arrive au rendez-vous t Puisque votre voix me défie,
Vite, en champ clos, allons mesurons-nous I Déjà .le clairon nous appelle,
Notre destrier nous attend ;
Bientôt la palme la.plus belle Couronnera le plus vaillant*
Allons, courageux adversaire,
La lance au poing, il faut ftmrir ;
Pour l’honneur de notre bannière, •
11 est beau de vaincre ou ipounr î Déjà le clairon nous appelle.
Notre destrier noué attend ;
Bientôt la palme la plus belle Couronnera le plqs vaillant. *
• , /josselyh.
Maisi avant le combat, messire,
Ja dois rester seul avec vous.
rêgihàld.
Pourquoi cela?
JOfiSELpi.
le vais vous en instruire...
Allez, mes enfants, laissez- nobs. ,
récinald , à sa suite.
Pour un instant, éloignez-vous l tous, à demi-voix.
Quel nouveau mystère Le retient id ?
Peut-être il espère Fléchir l’ennemi J . *
Quand sa voix l’ordonne,
Vjte, éloignons-nous ;
% Msês sur sa personne Nous veillerons tous.
' dis sortent pgr le fond.