‹ Le royaume de Lorraine sous les Carolingiens (843-923)Chapitre 425 sur 764 · Ann. Berl. 880, p. i5i ; Ann. Vecl. 880, p. 3o · texte numérisé non relu

Ann. Berl. 880, p. i5i ; Ann. Vecl. 880, p. 3o

2. Les Ann. Ved. 880, p. 3o4, mentionnent formellement la présence de Hiujues l'.Mjbé.

3. On a beaucoup disciilc sur l'emplacement de la bataille que Louis le Jeune livra aux Normands. Les .-1/m. Ved. 880, p. 3o2, appellent Tainioinuni (variantes Tinionnin, Tiinionm/n) l'endroit où l'on en vint aux mains, Rkgixo>- donne la forme Thitniiini (Thimiini, Thiniiiin). On a proposé d'identifier cette localité avec Thin-le-Moutier dans l'Ardenne, arrond. de Mézières, cant. de Siijny-l'Abbaye (M.vbilloiv, Ann. O. S. B., t. III, p. 223, et Calmet, t. 1, col. 787) ; avec Thun-sur-l'Escaut, départ, du Nord, arrond. de Cambrai et cant. de Cambrai-Nord (Lu C.vrpextikr, Histoire de Cambriu, t. I, p. 77, et l'abbé Dkuais.nes, Ann. Bi'i-t., j). 3o3, noie b); avec Tliuin sur la Sambre, en Belyique, ])rovince de Haiuaut, cliel-lieu d'arrondissement (Valois, Xotitia Gulliuriim, p. 504 ; l'abbé Lkbœuf, Notice ruisonnée des Annales Vedastines, Acudé/iiie des Inscriptions et Belles-lettres, année 1749, t. XXIV, Mémoires, p. Gyô ; Depping, Histoire des expéditions iiuiritiines des Normands, p. 178; Daiil.mann, Geschichte von Dienemurk, t. I, p. 5i ; KalcksteiiN, Abt Hugo, F. D. G., t. XIV, p. 100; MtuLUAc.:ii-R, Reg. Kar., {I. 60G, ci D. G. K., p. ôyo) ; avec Thiméon, Hainaul, arrond. tle Cbarleroi, cant. de Gossclics (Duvivier, Recherches sur le Hainaut ancien, p. 27, n. i ; Uùm.mler, t. III, p. i3G, n. 3; Favue, Eudes, p. 224). Les formes latines Tumioinum et Thimium se rapi)ortent à Tbiméon et non à Tluiin qui se dit en latin Thudinium (Folcuin, Gesta abb. Lob., ch. iG, SS., t. IV, p. Gi). D'ai>rcs Dehaisnes, Thun serait appelé J/jh/h/h/« dans des actes du xi« siècle et Tanius dans des bulles papales du xii*. Si la cliose est exacte, Thun aurait autant de droits (|uc Tbiméon à èlre identifié avec le lieu de la bataille. On peut donc hésiter entre ces deux localités.

4. Daui.mann, op. cit., t. I, p. ai, croit Godfrid fils d'Heriold ; Dummi.kr, t. Hl, p. ao3, ([ualifie simplement Gjdiriil de l'ompatriote de Horic, c'est donc (ju'il ne le reyju'dail pas comme un parent de ce dernier personnaye. Depping, op. cit., p. lyi, et IJi.ok {Geschiednis inm het Nederliindsche Volk, t. I, p]i. 112 et 11 3, font de Goilfrid uu iils d'Heriold.

'1. Siu" la bataille de Thimi'on (ou de Thun), voir Ann. Bert. 880, pp. lâo-u'ii ; Ann. l''al(l. 880, p. y4 ; Ann. Ved. 880, pp. 3o2-3o4 ; Sermo in tuniulatione S. (Juintini (SS., t. X\', p. •.i'j'.i), et surtout Héginon, Glironicon 87y, pp. ii5-nG, dont le récit est le plus di'-laillé. D'après les Ann. liert., les Ann. Ved. et KÉiiiNON, il semblerait (pie le choc des deux ariiii'es eùl clé ftrliiil, ta idis que les .!///(. h'alil. (Um-iiI expre>Miuenl ipie l^ouis jdia

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