‹ Le royaume de Lorraine sous les Carolingiens (843-923)Chapitre 501 sur 764 · Diplôme du 16 octob/e 898 pour Priim (B. Î\I · texte numérisé non relu

Diplôme du 16 octob/e 898 pour Priim (B. Î\I

i3. Diplôme poi.r Saint-Denis du 22 janvier 896 (B. M. 1910).

14. Diplômes du i4 août 896 pour Saint-Mihiel et du 3 mai 896 pour Everhelm (B. M. 1906 et 1912). Voir encore les diplômes d'Arnulf du 9 juillet 889 pour le prêtre Amand et du 25 avril 892 pour Sainl-Arnoul (B. M. 1774, 1820, 1821). Les mêmes diplômes d'Arnulf mentioiment, le premier Vtiffer Moselleiisis, les deux a.uires \c comilattis Metiensis (il s'agit dans ces trois ac es de la même localité). Le p. Moslensis figure dans un diplôme de

524 LE RKGNE DE ZWENTIBOLD (S.jn-Qoo).

Virdiine/isis ', Canieracensis ^ /ftishnniensis î, Leoclie/isis + et Masan 5 se trouvaient soumis ii Zwenliljolcl ; nous y ajouterions le lirabant et la Toxandrie, si ces deux contrées n'étaient mentionnées par le diplôme rendu pour Nivelles ; nous avons dit que cet acte n'étant que la reproduction d'un diplôme de (Iharles le (Ihauve, on ne pouvait en utiliser les données \)o\\v le rèque de Zwentihold^. (^es deux (jaifi, ainsi cpie le llainaut?, laisaienl d'ailleurs, îi n'en pas douter, partie de la Lorraine ; de même le pagus Dnlcomensis, puisque Dadon, évèque de Verdun, nous apprend qu'Arnulf en avait été maître * ; de même, encore le pagus lUirrensis et le pagus Solocensis, mentionnés dans une charte pour Saint- Miiiiel, du 2 février 904?. On peut du reste admettre, jusqu'à preuve du contraire, que la limite occidentale de 1 1 Lorraine était alors telle que l'avait tracée le traité de A'erdun.

Ainsi, l'Etat dont Zwentibold devenait maître, s'il avait très probablement à l'est et à l'ouest les mêmes frontières qu'il avait possédées de 843 à 8G9, s'étendait moins, par contre, dans la direction du sud, et au nord il ne comprenait peut-être pas la Frise. Sur bien des points, il faut le

Louis l'Enfant du ly mars (J07 (B. j\[. KJ87). IMenlion du p. Albensis est faite par ce dernier prince dans un document du lâ octobre 910 (B. I\[. aoofj) ; du p. Tullensis dans la donation d'Arnvdf au prêtre Ei|Woir, du i"' novembre Siji (Mif/heilariffen, etc., t. XV, p. ;^7i); du p. Cahiomontensis dans le dijilùme d'Arnulf du ly mai 891 (B. M. 1810) ; du p. Siif/intensis [Suenfensi.s) dans un acte du même souverain du y octobre 8yi (B. M. i8i5). Ajoutons enfin cpi'on a des monnaies d'Anudf frapj)ccs à Toul et de Louis l'Enfant frappées à Mclz (Gahiel, op. cit., 2" partie, pp. 34i-342, et E.\gel et Serrure, op. cit., t. I, pp. 2()i et 263).

1. Dij)lône déjà cité pour Saint-Mihiel (B. M. 1906); cf. diplôme d'Arnulf du 16 avril 894 pour Trêves (B. M. i845). Le diplôme de Louis l'Enfant pour Saint-Mibiel du 26 no vemb:-e 904 (B. M. 1970) et la charte précaire d'Anselme émanant de la même abbaye, datée de la quatrième année du rèçjnc de Louis, Dis d'Arnulf (Cnrtulaire de Sniiit-.MiUiel, p. 69, n" 19) achèvent de pr.)nver ([ue Sain'.-Mihiel et le Verdimois dépendaient de la Lorraine. Enlin Louis l'Eniant frappa monnaie à Verdun (E.ngel et Serrure, t. \, p. 2R3).

2. Diplôme du 3 octobre 898 pour l'éijlise de Cambrai (B. M. 1926). Ra]>pelons cpie Zwentibold a frappé monnaie à Cambrai et que son pire avait, le 6 juin 894, conliruR- à cette église l'immunité (voir ci-dessus, p. 5o5, n. 3).

3. Voir diplômes du i3 mai 898 (B. M. 1923, 1924)- Les /lagi de l'Arderme, du Condroz et de Lotnme sont mentionnés j)ar un diplôme d'Arnulf du 3c) octobre 891 (B. M. 181G) pour l'abbaye de Stavelot, et le dernier de ces pagi figure dans deux di])lômi;s de Louis l'Enfant pour Liège du 2G octobre 907 et du 18 janvier 908 (B. M. 1990 et 1991).

4. Diplôme du 8 octobre 898 pour l'église de Liège (B. M. 1927). Cf. B. M. 1990 et 1991, ainsi que B. I\L npi, diplôme de Louis l'Enfant pour Ghèvremont, du 9 octobre 902.

5. Diplômes de Zwentibold du i3 mai 8y8, d'Arnulf du t'''' juillet 889 et du 23 février 891 (B. M. 1923 et 1924, «771, 1806).

6. Voir ci-dessus, p. Sig. Nous avons vu plus haut, p. 92, n. 3, cjue les deniers d'.Viivers au nom d'un empereur Louis, attribués à Louis l'Enfanl par Morel-Fatio et E.ngel et Serrure, devaient d'après Dan.nenuero être refusés à ce prince. Ajoutons qu'on a de Louis des deniers sortis des ateliers monétaires de diverses localités meusiennes, Dinant, Namur et Huy (Gariel, op. cit., 2" |)arlie, pp. 342 et 343, E.ngei, et Serrure, op. cit., t. I, pj). 2G2 et 2C3).

7. Pour le Hainaut, voir les diplômes de Louis l'Enfanl du 20 i)ctobre goC) et du 18 janvier 908 (B. M. 1984 et 1991).

8. Flodoauo, h. II. I\., \\\ . W , cil. 4'. •• 'L p- '''y'i. •'' Fitijincutiiin Dado.ms (A'A'., I. IV, p. 38).

Page 1