Flodoard, Chronicon 923, t. 111, p. uj
3. Nous avons vu que Hiujues, le bAtard de Lolhaire 11, avait, par une jwlitique analogue à celle de Giselbert, irrémédiablement comi>roniis une cause, qui aurait eu, à lui moment donné, des chances sérieuses de succès.
/(. Flodoaki), ahroniron ij:i3, t. III, p. 18.
.^). 11 n'est pas certain, nous le reconnaissons, iiiu- Gauzlin ail ('u|uré parmi les prélats et les ()r;inds (jui se prononcèrent pour Raoul, aucun document ne le ilit, nuiis il se soumit i\ ce