Flodoard, Chronicon gSS, t. III, p
8. Flodoard, Chronicon ijlUj, t. III, pp. 71-72. Une première démarche avait été faite au(>aravant |)ar les Lorrains auprès de Louis, qui repoussa leurs offres , mais Flodoard, (ibid.) ne dit pas (pie Giselbert y eut pris |>art.
LA LORRAINE UNIE A l'aLLEMAGNE POUR DE LONGS SIECLES. ÔyS
tremer, devait renouveler en 978 et en g85, mais avec tout aussi peu de succès, la tentative de son père sur les contrées de la Moselle et de la Meuse'. On peut donc dire que les années 928-925 constituent pour la Lorraine une des dates les plus importantes de son histoire : le pays cesse désormais d'être soumis à la dynastie nationale des. Carolingiens, et il unit pour de longs siècles ses destinées à celles de l'Allemagne.
I. En 985, il est vrai, Lothaire s'empara de Verdun, mais deux ans plus tard son fils Louis V restitua cette ville à Otton III.