Connu par B. M. i
9. Ann. Beri. 809, p. 5i. Voir ce que nous avons dit plus haut, p. i25, n. i, sur l'emplacement de ce palais.
10. B. 1776 a été rendu au palais de Douzy (Ardennes, Sedan).
11. De Longlier (Belgique, Luxembourg, Neufchàleau) sont datés B. M. 149, 1082.
12. Sur Schiiller (présidence de Trêves, kreis de Priim) voir B. M. 1139.
i3. Parmi les nombreux actes qui mentionnent le palais royal de Thionville, citons B. M. 121, 142, 181, 182 et II25.
14. Le palais de Blanziacum (Blancincum), d'où sont datés B. M. i4o et B. M. 906, peut être identifié soit avec Blanzy (Ardennes, Rethel, Asfeld), soit avec Blanzée (Meuse, Verdun, Etain). Muhlbacher, Beg. Kar., p. 69, n» i4o, se prononce pour Blanzy, tandis que, p. 344, n° 906, il hésite entre Blanzy et Blanzée. La première de ces localités appartenait à la France, la seconde à la Lorraine. Etant donné l'itinéraire que suivait Louis le Pieux à la fin de 834 et au début de 835, Muhlbacher penche en faveur de Blanzée, et nous croyons qu'il a raison.
i5. B. M. it)45 et 1062, ainsi que B. i848, sont datés du palais royal de Gondreville (Meurthe-et-Moselle, Toul sud).
16. C'est au palais royal de Remiremont qu'ont été rendus B. M. iio3 et iio4.
17. B. M. 1262, qui est daté du palais royal de Strasbourg, est un acte faux, et rien ne prouve qu'il ait été fabriqué d'après un diplôme authentique (voir Appendice /F), mais vraisemblablement Strasbourg avait un palais royal. ,
18. Sur le palais de Brumath (Basse-Alsace, Strasbourg, Haguenau), voir B. M. 122, i23, i46, 1789.
19. Plusieurs diplômes, B. M. gS, 196, 1693-1696 portent, à la date de lieu, Schlestadt, palais royal.
20. B. M. i6o3 a été rendu au palais royal de Colmar. — Les villes de Cologne, de Cambrai, de Trêves, de Metz, de Toul et de Verdun possédaient certainement des palais royaux, mais les documents de l'époque carolingienne n'en font pas mention. Grégouie de Tours, Historia Francoriun ecclesiastica, liv. VIII, ch. 36 {SS. BR. Meroving., t. I, p. 35 1), parle du palais qui se trouvait à Metz, capitale de l'Austrasie, et celui de Trêves est mentionné par Thietmar, Chronicon, liv. VI, ch. 35 (éd. in us. schol., p. i54), ainsi que par les Gesta Treueroruin, ch. 3o (S S., t. VIII, pp. 1 71-172).
21. Les quarante-trois villœ mentionnées dans B. M. 1748, et parmi lesquelles on remarque Nimègue, Meerssen, Theux, Longlier, etc., devaient toutes, comme ces dernières, faire partie du domaine royal.
i\S() LA UOY.Vlll': r.T Li: (i<.)IJVEU.\KMI<:NT CENTRAL.
(le Jiipillc', la ciirid retjin de Floiançje-, et les Jî s ci d'Andernach î, de Cohlenz'S de Hoppardî, d'Oberwesel ^, de Siiizig?, de Crœv ^, d'Awans», de IUaiulen'°, de Tliiiiiéoii ", de Cispiaca/n ^-, d' L'/'iaa^>, de Tilly'+, de Marcillidcum^'^, de Melnrodain^^, de Tusey '7, de Ueiuilly ''^ et de Marlenlieim '^>.
1. Les Ann. Metteuses 714 (SS., t. I, p. 822) qualilicnl, Jiipille (Licrjc, Liège, Lièrje) de II villa piihlica ». l)'a[)rcs Kiciikii, Historiie, liv. I, cli. 3(j, p. 25 (cf. cli. 30-38, p[). 24- 2.^1), Jii|)ille, ainsi (pie Maëslricht, Herislai, Mcersseii, Lilli et Clièvremoiit, ai)parl<'iiaieiil à tiiselluTt ; celui-ci les aurait donnés en hcnéfice à des seiijnenrs (pi'il voulait (jaf)U(T (voir ci-dessus, p. Oi3 et p. O24, »• i)- Kichkr ne dit nullement ([ue ce lussent là des domaines royaux donnes à Giselhert lui-même ou à son père par Charles le Simple ; toutefois, comme cette (]ualité aiipartenait à Jupille, à Herislal et à IMeerssen, on j)ourrait l'attribuer aussi aux localités énumérèes en même temps (pie ces dernières. Nous trouvons beaucoup plus tard (ierberije, femme de («iselberl, puis ai Lotbaire de France, en possession de Lilh et de Meerssen, (pii faisaient partie de la dot ijue lui avait constituée son premier mari (voir le diplôme par leciuel (îerberçje abandonna ces domaines à Saint-Remi de Reims, R. H. Fr., t. IX, p. GCfi). Sur ces localités, voir ci-dessus, p. 6i3, n. 2.
2. C'est à FloraïKji- (Lorraine, Tbioaville) qu'a été rendu B. M. 1912.
3. Le Jiscus d'Andernach (Cobl-Miz, Mayen) est un des trois ([u'en 885 Godfrid priait (-barles le Gros de lui donner; les deux autres étaient ceux de Coblenz et de Sinzig (Ré- GiNON, Chronicon 885, p. ia3).