‹ Le royaume de Lorraine sous les Carolingiens (843-923)Chapitre 695 sur 764 · Kkginon, Chronicon yoG, p. i5a · texte numérisé non relu

Kkginon, Chronicon yoG, p. i5a

A. M/i- un., t. I, n" i.')7 : « Si lioc (luoiiiie pvpucril, quod in (luonmdam Pi)iscopiiriiiu eloclioiiilms jain contifiisse dinoscitiir, ut vola eliçjeiiliiiin divisa dissenscriiil, ci parti ii» qiia cicriis et melioris intciitioiiis vivi conspiisprinl quid in causani ()iT<|is(pu' doniinici salvalioiipni quaîrcre CDinin'oljaiitiir n'cjalis l'aveal aucloritas, et seeuniluiu eoruui eleclioneni super cos optatiis constituatur autistes, n

f). Voir ci-dessus, p. tioC), nn. (), 10 et 11.

G. Voir IV" partie, liv. 1, cl», a.

ORIGINE ET ANTÉCÉDENTS DES ÉVÊQUES. 7o5

922 et eut pour successeur Gauzlin, notaire de la chancellerie royale. On peut supposer que le roi avait tout au moins présenté Gauzlin comme son candidat au clergé et au peuple de Toul ^

Il était recommandé de donner autant que possible à un évêque pour successeur l'un des clercs du diocèse que le défunt administrait ^. Nous voyons cette règle quelquefois observée ; ainsi, les archevêques Gunther 3 et Willibert+ de Cologne, les évêques Hunger d'Utrecht5, Dodilon de Cambrai^, l'archevêque de Trêves Theutgaud?, les évêques Advence ^ et Wigeric 9 de Metz, Arnaud de Toul '°, Dadon " et Barnoin " de Verdun, avaient appartenu, semble-t-il, au clergé du diocèse qu'il furent appelés ensuite à gouverner. Dans d'autres cas, c'est tantôt un clerc du palais, comme Jean de Cambrai '? et Gauzlin de Toul '+, tantôt un abbé ou un clerc venu d'un autre diocèse, tels Etienne ^5 et Richier de Liège ^^, qui avaient été abbés, le premier de Saint-Mihiel, le second de Prûm, tels encore Francon de Liège '7, Etienne de Cambrai ^^, Bertulf de Trêves '9,

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