‹ Le royaume de Lorraine sous les Carolingiens (843-923)Chapitre 707 sur 764 · NR. UB., t. I, nos 66 et · texte numérisé non relu

NR. UB., t. I, nos 66 et

4. Voir les chartes de Bonn dans le N. A., t. XIII, pp. 14O et suiv.

5. Dans le diplôme du 9 octobre 902, Louis l'Enfant parle encore des moines de l'abbaye de Ghèvremont, dans celui du 9 novembre 909, il se sert à quatre reprises du terme de chanoines (B. M. 1951 et 20o3). Ghèvremont était donc devenu une collégiale.

6. C'est vraisemblablement sous le règne de Lothaire II que l'abbaye Saint-Arnoul de Metz fut transformée en collégiale, car Gharles le Ghauve, dans son diplôme du 9 septembre 8O9 (B. 17O1), ]>arle déjà des Canonici hiijiis inonasterii. Adalbéron l'"', évè(]ue de Metz, remplaça les chanoines par des moines en 9^2 (G.vlmet, t. I, pr., col. 349)-

7. G'est en 896, sous le règne de Zwenlibold, que le comte Hillin expulsa les moines de Moyenmoutier et leur substitua des chanoines (Lib. de S. Hiltl. suce, ch. 6, S S., t. IV, p. 89). L'abbaye de Saint-Dié ne fut transformée en collégiale ([u'au x" siècle, par le duc

-p. Frédéric I**' de Haute-Lorraine (Hic.hkr, Gestn Senonensis ecc/esi.e, !iv. II, cli. lo, SS., t. XXV, p. 275).

8. C'est l'évèque Bérard de Verdun (pii substitua les chanoines aux moines (Dado.ms Fragmentum, et Laurent de Liège, Gâta epp. Vinl., SS., t. IV, p. 37, et t. X, p. 4uO-

9. Au début des invasions normandes, Montfaucon était déjà habité par des chanoines (Flodoard, //. R. E., liv. IV, ch. 4o, éd. Lejeune, t. II, p. ôSg).

10. D'après Bai.mkk, .MirucuUi S. Gisleni, ch. 10 (SS., t. XV, p. 583), les moines de Saint-(îhislain durent fuir devant des ennemis (les Normands selon toute vraisemblance), et des chanoines prirent ensuite leur place.

11. Une charte de \\'alcaud, évô |ue de Liège, pour Saint-Hubert (HEiKKKNiiEiui, .Vomtments pour serrir à l'histoire de Ndinur, t. VII, p. 289) nous fournit la preuve île cette dépendance.

la. D'après les chartes de Saint-Trond du ix" siècle el des suivants, ce monastère avait pour abbés l(!S évùipics de Metz (l'urr, Cartuluire de Suint-Trond, t. I, pp. 4 »'l suiv.).

COLLÉGIALES. ABBAYES ÉPISCOPALES. 7l3

Liège, la seconde de l'église de Metz ; les monastères de Saint-Eucaire ', de Saint-Paulin^, de Metlach 5, de Miinstermaifeld + et de Tholey 5, au diocèse de Trêves, qui dépendaient, les quatre premiers de l'église de Trêves, le cinquième de celle de Verdun; ceux de Gorze ^ et de Neumûnster " au diocèse de Metz, dépendant de l'église de Metz; ceux de Saint-Èvre ^ de Toul et de Saint-Vanne 9 de Verdun, qui dépendaient de l'église cathédrale du diocèse dont ils taisaient partie. Il y avait en outre des abbayes qui se trouvaient soumises à d'autres; ainsi Saloue au diocèse de Metz et Liepvre '° à celui de Strasbourg appartenaient à la grande abbaye française de Saint-Denis. On voit qu'un monastère pouvait dé-

1. Tous les actes concernant cette abbaye antérieurs au xi'' siècle sont faux ; mais il ressort de la charte de l'archevêque Poppon de Trêves pour Saint-Eucaire, du 2 septembre io38 (MR. UB., t. I, n" 3io), que ce monastère était soumis à l'éfjlise de Trêves.

2. Cette dépendance est prouvée par les chartes (perdues) des archevêques de Trêves HeUi et Radbod, citées dans celle d'Egbert de 981 {MR. UB., t. I, n*» 255).

3. Nous voyons l'abbaye de Metlach c infirmée à l'éqlisc de Trêves par des diplômes de Charlemagne (B. M. 2Ô2), de Lothaire l^' (B. M. io58), de Charles le Gros (B. M. 1642) et d'Arnulf (B. M. 175O).

4- Nous le concluons des chartes rendues en faveur de Mûnstermaifeld par Hetti (perdue), Robert, Henri, etc. {MR. UB., t. I, n°^ 178, 201, 217).

5. S'il fallait en croire Laurent de Liège, Gesta epp. Vird. (SS., t. X, p. 490), l'abbaye de Tholey aurait été enlevée à l'évêque Hildin par un souverain du nom de Charles (plutôt Lothaire !«'') et donnée à un certain Adalelme. Pourtant, d'après une lettre de Nicolas I*^' à révè({ue Halton, lettre perdue, ma'is ([ue Saoerla.nd a ingénieusement reconstituée {Jaht'b. G. L. G., 5« année, l'^r fascicule, p. 255), Tholey aurait été au pouvoir d'Hatlon pendant les premiers temps de son épiscopat, puis les possessions de ce monastère auraient été Vendues à Adalelme ; Nicolas ne dit pas d'ailleurs par (jui. Comme Bérard, successeur d'Hatton, mourut à Tholey (Bertaire, Ges'a epp. Vird., ch. ig, SS., t. IV, p. 44), on est en droit de supposer que l'église de Verdun était rentrée en possession de cette abbaye. C'est le diacre Adalgysêle ou Grimon qui, sous le règne de Dagobert I", aurait placé Tholey sous l'autorité de l'église de Verdun ; l'acte est d'ailleurs très suspect {MR. UB., t. I, n» 6).

6. L'abbaye de Gorze, fondée par saint Chrodegand, évêque de Metz, continua de dépendre de l'église de Metz, jusqu'à la mort de Drogon ; elle fut alors donnée au comte Bivin, qui la garda jusqu'en 863. A cette date, Advence en obtint la restitution (Calmet, t. I, pr., col. 307). Depuis ce moment, nous la voyons soumise aux successeurs d' Advence, soit que ceux-ci la gouvernent directement, soit qu'ils laissent les moines élire un abbé ; cela ressort des chartes de Gorz; {Histoire de Metz, t. III, pr., passim).

7. Voir le diplôme de Louis le Germanique du i3 juin 871 (B. M. i445) et la charte de Robert, évêque de Metz, du 17 février 893 {MR. UB., t. I, n» i34). C'est Advence (pii avait fondé Neumiinsler.

8. Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises des vicissitudes de cette abbaye, restaurée par Frothaire, évêque de Toul (Calmet, t. I, pr., coll. 3oi et 484), donnée en bénéfice à des laies par Lothaire I'"', restituée à l'église de Toul par son fils (B. M. i25o), qui l'enleva ensuite à révêijue Arnoul. Saint-Èvre fut restitué à Toul par Charles le Chauve, à ce qu'il semble, et confirmé par Louis le Bègue (B. 1829), par Charles le Gros (B. M. iGGi), par Arnulf (B. .M. i833), par Louis l'Enfant (B. M. 1940).

9. Cela ressort du fait que Bérard mit des chanoines à Saint-Vanne (Dadonis Fraç/inentuin, SS., t. IV, p. 37).

10. Si les diplômes de Charlemagne confirmant à Saint-Denis la possession de Salone et de Liepvre sont faux sous leur forme actuelle, ils ont été fabricpiés d'après des actes authentiques (B. M. 228 et aSo). Charles le Chauve confirma à Saint-Denis la possession des deux monastères (R. H. Fr., t. VIII, p. 545) ; Zvventibold restitua Salone à la grande abbaye française (B. M. 1910) et Charles le Simple confirma à celle-ci la possession de Liepvre (B. 1922).

7i4 l'kcm.isi:.

j)eiulrc soit d'uii év<^clié dans k^jucl il lu^ se; liouvait pas, soil d'imo abbaye située dans un autre (Uocése ou même dans un royaume étraïujer. Enfin, certaines abbayes créées par des b-iïcs i-estaient bi propriété des (b'scciidanls (bi loncbiltMU- ; citons, j)ar exeinpb', llornl)acb' au (bocèse de Metz.

A cette époijue déjîi, le (b)maine des é(jbses cathédrales ou des al)bayes commence à être divisé en deux parts, (b)nt l'une est attribuée <i l'évêque ou il l'abbé, l'autre étant réservée aux chanoines ou aux moines. Défense l'ornudle est faite par les rois, qui procèdent eux-mêmes à cette répartition, aux évêques et aux abbés de disposer des biens attribués aux religieux ou aux clercs placés sous leurs ordres. Cette division était opérée avant 928 à Cologne-, h. Trêves 3, à Toul S à (-ambrai >, à Lobbes^, à Nivelles?, à Saint-Maximin^, k Echternach9, à Saint-Mihiel '° et à Honau". Elle était plus nécessaire que partout ailleurs dans les abbayes qui, conmie Echternach et Saint-Maximin, avaient k leur tète des laïcs avides et intéressés. Encore les précautions que l'on prenait contre les usurpations et les dilapidations de ces derniers n'avaient-elles le plus souvent aucune efficacité.

Les archevêques, évêques et abbés constituaient en quelque sorte, comme les comtes, un corps de fonctionnaires, car ils étaient autant les serviteurs de l'Etat que ceux de l'Eglise. En vertu de l'immunité, qui

I. (lonsultor la cliarte du coinlc Viduu du y mai 7()('», celle de Woriier du i3 mai 807, celle de \Vili(jardc du i'-' mai 8a8 {Histoire de Mets, l. lit, pr., pp. 19, 21 et a4) et celle d'iui autre Werner de 887 environ {Acta Acaileiniœ Tke iduru-Palatinœ, t. IV, p. 258).

H. Voir le diplôme de I^othaire II du i5 janvier 800 (B. M. 1273) et la charte de Willihcrt, arclievè(iue de Cologne, du 37 septemlire 873 (Haktzhkim, Concilia Gennania', t. II, p. 359).

3. Cela ressort des diplômes d'.Vrnulf, du 7 lévrier 89O, et de Louis l'Enfant, du 32 mars 900 (B. M. 1834 et 1933).

4. Voir les diplômes de Cliarles le Gros du 21 juin S^ô, d'Arnulf, du i3 juin 894, de Charles le Simjjle, du 4 mars 933 (B. M. 16O2, 1849, ^- '974)» »"">*' T'e la charte de Ludelme, évèque de Toul, du 11 août 898 (C.vlmkt, t. I, pr., col. 33o).

5. Par un des deux diplômes ([ue Charles le Simple rendit le 20 décemhre 911 en faveur de l'église de Camhrai, ce i)rince confirma un privilège hrùlé de Zwentibold, gui avait assigne aux chanoines de la cathédrale différents domaines de l'église de Cambrai (B. 1934).

6. C'est Francon, evèque de Liège et ahhé de Lohbes, ([ui aurait fait la répartition des biens de ce monastère, en prenant pour lui la moitié, laissant l'autre aux religieux {Fundatio monasterii Lobiensis, ch. 1, et De funda'ione et hi/jsu mon"' Lob^'^, ch. 6, i"6'., t. XIV, pp. 54.5 et .'irm).

7. Voir les diplômes de Cliarles le Chauve du 9 juilli't 877 et de Zwenlihold du :iO juillet 897 (B. 1817 et B. M. 1919).

8. Arnulf procéda à cette ré|)artition le 11 février 893 (B. M. i83,')); ces dispositions furent confirmées par Zwentibold le i3 juin 897 (B. M. 1917), et par Charles le Simple le i'''' janvier 912 (B. 193.^)).

9. Charles le Simple afï-cla une partie des doma'nes d'Echteruach à l'usage exclusif des moines par acte du if) janvier 91.') (.!//{. Lf/i., t. Il, p. lO).

10. Lolhaire 1'' avait attribué aux moines de Saint-Mihiel ime partie des terres de l'al)baye ; (IharK's le (Ihanve et Charles le Simi>le coulirmiîrenl ces dispositions, le premier le 24 juin 877, le second le 24 novembre gif) (B. i8i() et iy48).

II. Voir le diplôme rendu par Charles le (îros le :i3 mai 884 ("■ ^^- it">4')-

SERVICES DUS A l'ÉTAT PAR LES ÉVÈQUES ET LES ABBES. ^15

avait été accordée à tous les sièges épiscopaux, ainsi qu'à bon nombre d'abbayes, prélats et abbés avaient sur les domaines de leur église ou de leur abbaye les pouvoirs comtaux, ils étaient les détenteurs d'une partie de l'autorité publique, et comme tels ils se trouvaient soumis au contrôle du souverain, en même temps qu'ils devaient à ce dernier des dons et le service militaire.

Ils avaient d'abord à s'acquitter d'un service personnel ; c'était pour eux une obligation de venir aux assemblées, quand le roi les convoquait, de l'aider de leurs conseils et d'accomplir les missions qu'il leur confiait. Nous voyons, par exemple, Advence% Ratold^ et Jean 3 sous le règne de Lothaire II, Willibert+ sous celui de Louis le Germanique, envoyés en ambassade soit au pape, soit à un autre souverain.

A côté de ces devoirs, en quelque sorte personnels, prélats et abbés étaient astreints à en remplir d'autres du chef des propriétés ou des bénéfices que possédaient leurs églises ou leurs monastères. Nous sommes peu au courant des redevances ou dons qu'ils versaient au trésor royal, tandis que nous avons quelques renseignements sur le service militaire qui leur était imposé î. Evêques et abbés n'avaient pas à porter les armes, les canons de l'Eglise le leur interdisaient expressément, ainsi qu'à tous les clercs d'ailleurs, mais ils devaient amener au roi leurs gens de guerre, commandés par l'avoué, et suivre le roi dans ses expéditions. Nous le savons pour Ratold de Strasbourg ^ et Advence de Metz " au temps de

1. Advence n'alla pas à Ronin en février 80o, mais il a diï se niellre en route ponr ceUe ville (voir p. iGi). Plus tard, (liiarles le Chauve et Lothaire l'envoient à Louis le Germanique à propos d'un concile qui doit se tenir à Troyes (Mansi, t. XV, col. 789). Si l'évèque de Melz ne se rendit peut-être pas à Rome avec Grimiand en 867-868, au début de cette dernière année, il alla du moins porter à Charles le Chauve les lettres d'Adrien II (voir plus haut, pp. 3ii-3i2).

2. Ratold fut envoyé au pape Nicolas par Lothaire II en 864 (Ann. Bert. 864, P- 71)-

3. Il n'est pas absolument certain que Jean ait fait en 868 le voyage de Rome, mais il avait reçu une mission pour le pape, puisqu'il se vit refuser par son métropolitain Hincmar les lettres de recommandation qu'il avait demandées à ce dernier (Flodoakd, //. R. E., liv. III, ch. 23, éd. Lejeune, t. II, p. 2y3).

4. En 876, WiOibert vint au concile de Ponthion réclamer au nom de Louis le Germanique la moitié de l'héritage de Ljuis II Ç^Ann. Bert. 878, p. i3o).

5. D'après la Notitia de servitio nionasterioram (CC, t. I, pp. 35o et 35i), qui date de Louis le Pieux, Stavelot devait les dons et le service militaire. Baume les dons seulement, tandis que Lure, Munster, Marmoutier et Ebersbeim étaient simplement tenus de prier pour le salut de l'empereur et de ses fils, ainsi (jue pour la prospérité de l'empire. D'autre part, un document de beaucoup postérieur, puis([u'il est de g8o, l'état intitulé Nunieri luricntofum a principibiis partim inittendoruin, par/iin ducendoruin (Jaffé, Bibl. RR. GG., t. V, pp. 471-472), fixe ainsi le contingent (ju!" devront amener ou envoyer les évèques et les abbés de la Lorraine ou du moins ([uel([ucs-uns d'entre eux : l'évèque de Strasbourg enverra 100 hommes d'armes, l'abbé de Murbach en amènera 20, révè([ue de Liège est tenu d'envoyer 60 hommes d'armes, l'évèque de Cambrai 12, un certain Geldulfe en amènera 12 avec le concours d'abbés (jue l'état ne nomme pas, l'abbé de Priim viendra avec 4o hommes, l'archevêque de Trêves avec 70, révè(iue de Verdun avec 60 et celui de Toul avec 20.

6. Voir la lettre écrite par Ratold au pape en 864 pjur faire sa soumission ; il a été, dit-il « ([uibusdam expeditionibus regalis imperii occupatus m. (Baronius, t. XV, p. 3, col. 2.)

7. Advence, dans une lettre écrite au pape Nicolas I*"' en 867, dit ([u'il est très occupé par une expédition contre des eimemis (pi'il ne nomme pas, mais dans les{juels on peut voir les Normands (BarOiMus, t. XV, p. 64, col. 2).

7'*' l'église.

Lothaire II, pour Fraiicoii de Liège ' et Dodilon de Cambrai ^, sous le rè(jne de Zwentiltold. liappelons eiiliu la caïupaçjne malheureuse entreprise par Berluir de Trêves et Wala de Metz de concert avec le comte Adalard contre les Normands; en cette circonstance, les deux prélats avaient prohablemcut agi de leur propre initiative, et il serait injuste de ne pas leur en savoir gré, malgré l'échec de leur tentative 3. Uappelons enliu que l'un des Lothaire, prohablement l'empereur, aurait donné Mojenmoutier au comte de la province, parce que l'abbé de ce monastère avait fini par refuser de renq)lir ses obligations militaires, (pi'il trouvait trop lourdes +.

Kvèques et abbés, avons-nous dit, devaient assister le roi de leui's conseils. Tantôt ils siégeaient aux assemblées générales avec les seigneurs, tantôt ils se constituaient en synodes pour délibérer sur des affaires ecclésiastiques. Les conciles ne se réunissaient pas toujours sur l'ordre du souverain, mais les métropolitains étaient obligés de demander k ce dernier son consentement, avant de convoquer les évêques de leur j)rovince >'.

Pendant la période (pii nous occupe, il s'est tenu en Lorraine un assez grand nombre de conciles ; nous en connaissons quatorze ou quinze, soit un pendant le règne de Lothaire l", sept sous celui de Lothaire II, deux sous celui de Charles le Chauve, un sous chacun des règnes de Louis le Germanique, de Charles le (îros et d'.VrnulC, et un ou deux durant celui de Charles le Sinq>le ^. Dans le nombre, nous en trouvons quatre qui sont des assemblées pm-ement ecclésiastiques; seuls des évèques et des abbés y prennent part, et l'on n'y traite que des affaires religieuses. Neuf ont un caractère à la fois politique et religieux, tant par leur conq)Osition que par la nature des questions traitées. Enfin, il y en a deux sur lesquels nous ne pouvons nous prononcer.

Ainsi les conciles tenus a Tusey en 860", à Cologne en 870 et en 887 ^, à Metz en 8989, rentrent dans la première catégorie. A la seconde

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