‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 128 sur 482 · Ili.'it. (le Fr., t. IX. p. G(i · texte numérisé non relu

Ili.'it. (le Fr., t. IX. p. G(i

5. Cf. OE La Mrp.E, Hisl. cccU's. du iliocrsi' dr Ijjoit. p. 133. Il est mentionné depuis le concile de Chalon-sur-Saône en 873.

G. Selon Paradin, le Manno (jai souscrit à Mantaille aurait été « prévôt « de l'église de Vienne», mais ce nom ne se trouve pas dans les chartes viennoises qui nous sont parvenues, et l'explication peut provenir de l'imagination de l'auteur des .l//»a/e.s- de Bourf/o'/iir. plutôt que du ms. (lu'il avait sous les yeux. .Nous préférons voir dans. Manno un personnage connu du ix" siècle, né vers 8'j3. qui sous Louis le Pieux dirigea l'école ilu Palais (Watteniîach, Dculschlands Gi'schicfUni/uellen, 5« éd.. t. 1, p. 276). 11 est mentionné en 870 comme prévôt de Saint-Oyan de Joux ({Jallia C/irisl.. t. IV, col. 246; .Mabillo.n, Ann. Jk'nfd.. t. 111, p. 164) et enrichit la bibliothèque de son abbaye d'un certain nombre d'ouvrages dont nous connaissons quelques-uns (L. i)Ei,i>LE, dans la Bibl. de. l'Ec. des Chartes, vi" sér., t. IV, p. 218). \ous savons que comme prévôt de cette abbaye, il fut en relations avec l'église de Vienne et avec l'arclievè(iue Adon (Mabili.on, Acla sancl. ord. S. Ben., t. IV, p. 270). 11 mourut le 16 août 880 (Watteniîach Ioc. cit.). Cf. aussi Due.m.mleh, dans le Xeues Ardiiv. t. XIll, p. 3i6-3'i7.

7. Le siège de Lausanne était vacant depuis le 10 juin 878 au moins (Lettre de Jean VIII à Théoderic de Besançon, Hist. de Fr., t. l.X. p. 165), mais Jérôme ne fut consacré que trois ans plus tard {Reff. de In Suisse rom., n" 75).

Les souscriptions du concile se suivent sans aucun ordre. Contrairement aux habitudes, tous les métropolitains ne souscrivent pas en tète de l'acte: les souscriptions de Rostaing d'.Xrles et de Théoderic de Besançon se trouvent parmi colles des simjjlcs évoques. D'autre part, maigre l'incertitude de nos listes épiscopales pour ce pays et pour cette région, il est permis d'affirmer que l'ordre d'ancienneté n'a pas été suivi comme il l'était à l'épocjue mérovingienne (cf. HiiETiioi.z, dans le Nettes Archiv, t. XVill, p. 542). ("est ainsi que Rostaing, le plus ancien des métropolitains présents, souscrit après révèijue de Lausanne à peine élu, et que l'évèque de Grenoble, Hernier, olu on 869, se trouve avant Gerbaud de Clialon, déjà mentioimé en 864 au concile de Pitres. Eiifin, il est superflu d'ajouter (jut; les .souscri])tions ne sont point disposées par provinces ecclésiasti((ues, co (pii serait contraire aux liabitudes carolingiennes.

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