‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 203 sur 482 · DrEMMLER, iOid · texte numérisé non relu

DrEMMLER, iOid

4. Son missus y est mentionné en 878 et eu 909 (Muratori, Ant. ital., t. m. col. 1037 et 1041).

5. Duemmler, loc. cit.. et diplôme de l'empereur Louis III du l'''juin 901 (Forsch. :■. d. Gesch., t. IX, p. 429).

6. Placite de mai 906 (Muratori, Ant. ital., i. II, col. 937).

7. Diplômes de Bérenger de 908 et de 915 pour le monastère de Saint-Sébastien de Fundaneto (Mitlh. d. Inst. f. Œ . QF., t. II, p. 451).

8. Videlgrimus, gastald d'.Vdalbert I, est mentionné en 853 (NfuRA- TORi, Ant. liai., t. III, col. 167).

9. Gariard, « vicomte du marquis Adalbert », est mentionné dans les deux diplômes de Béreuger cité n. 7. — Liutprand (Anlnpodosis, l. II, c. 66) donne à ce personnage le titre de comte.

10. Il y avait notamment, semble-t-il, à Lucques même, un comte distinct du marquis de Toscane. Eu décembre 857, sous Adalbert I, c'est un comte liildel)raud (pii préside le plaid dans cette ville, assisté de l'évoque (;t de deux missi impériaux (Muratori, .1///. ital., t. 1, col 557) et il parait avoir eu sou fils pour successeur dans ses fonctions (Duemmler, Ostfr. Jicich, t. III, p. 378).

11. Nous avons des rensciirnements sur la famille d'Adalbert dans la

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Adalbert I"", que l'on retrouve en 847 à la tête de la marche de Toscane' et qui est mentionné dans les actes jusqu'en 884\ Nous avons eu déjà l'occasion de parler de ses démêlés avec le pape Jean YIII, qu'avec l'aide de Lambert de vSpolète, dont il avait épousé la sœur, l'impudique Uotilde^ il contraignit à se réfugier en Gaule auprès de Boson et de Louis le Bègue. 'Comme tous les Italiens de son temps, on le voit servir tour à tour les différents souverains qui établirent pendant une période plus ou moins longue leur domination sur la ])éninsule, Louis II, Charles le Chauve et le « parti français » qui paraissent l'avoir réconcilié avec Jean VIII \ puis Charles de Souabe^ Son fils Adalbert II, qui figure en même temps que son père dans le dernier acte de celui-ci, montre la même facilité à suivre le parti du plus fort. Dans la lutte de 889 entre Bérenger et Gui, il observe d'abord une sage neutralité, datant prudemment ses actes de « la mort de l'empereur Charles* »; ce n'est qu'après le triomphe définitif du duc de Spolète qu'il se décide à se souvenir que sa mère était la sœur du vainqueur, et à figurer dans les actes de celui-ci comme son (c très cher neveu et fidèle conseiller ' ». Sa politique à l'égard d'Arnulf, lors des deux expéditions de celui-ci en Italie, fut hésitante ** ; sa parenté avec Gui de Spolète ne l'empêcha pas de passer au parti de Bérenger contre l'empereur Lambert, qu'il avait commencé par reconnaître ^ mais dont il essaja

charte de fondation du monastère de Saint-Caprais, citée plus haut. C'est à elle que prétendait se rattacher la maison d'Esté (Muratori, Ant. Eatensi, t. I, 440).

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