‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 204 sur 482 · Dtiemmi.er, Oslfr. Reich, t. III, 92 ; JaffÉ, n · texte numérisé non relu

Dtiemmi.er, Oslfr. Reich, t. III, 92 ; JaffÉ, n

5. Du moins nous croyons qu'il faut l'identifier avec lo comte Adalbert qui, en mars 881, assiste à un plaid tenu à Sienne par Cliarles le Gros (Muratori, Ant. ilal., t. II, col. 391).

6. Cf. DuEMMLER, Ostfr. Reicfi, t. III, p. 365 et les dates de divers actes rapportées par lui.

7. Diplôme du 26 mars 890 (Ughelu,//^/. Sacra, II. 214) et un autre diplôme cité par Duemmler, Ostfr. Reich. t. III, p. 365.

8. En 894, avec son frère Boniface, il est des premiers à lui prêter hommage (Duemmler, op. cit., t. III, p. 378). Mais, en 896, il a plutôt à son éfi;ard une attitude hostile (Ibiil., p. 416).

9. Il siège avec son mis,<ius, le comte palatin Amédée, dans un plaid tenu à Florence, le 4 mars 897 (Muratori, Ant. ital., I, 497). La même année, à sa requête, l'empereur Lambert confirme les biens du mo-

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plus tard de s'emparer par trahison. Le coup manqua et Adalbert, dépouillé de ses « honneurs », dut chercher un refuge auprès de Bérenger. Il fut plus tard rétabli dans ses bénéfices \ Lors de l'entrée en Italie de Louis de Provence, avec lequel il avait d'ailleurs certaines relations de parenté, ayant épousé la mère de Hugues d'Arles', il semble s'être de bonne heure joint aux partisans du nouveau souverain. Pour celui-ci, le fait de compter parmi ses adhérents le puissant marquis, qui disposait directement ou indirectement de près d'an tiers du royaume", dut être un important élément de succès''. Adalbert assistait à l'assemblée dePavie et à l'élection de Louis, duquel il obtint alors un privilège en faveur de Pierre, évêque d'Arezzo''. Le 1" juin il intervient encore auprès de lui pour faire concéder à l'un de ses propres fidèles un domaine au comté de Chiusi^ C'est encore lui sans doute qui sollicite, en même temps que le comte palatin Sigefroi, de l'empereur Louis, des diplômes pour h^ monastère de Santa-Maria Theodata de Pavie ', et pour la célèbre abbaye de Nonantula^

Sigefroi, qui vient d'être mentionné à côté d'Adalbert, paraît également dans de nombreux diplômes de Louis de Provence, roi d'Italie, dans lesquels il porte aussi les titres divers de duc*, de marquis^", de comte du sacré palais". Il était

nastère de Santa-Croce in Chianti {MiUli. Iiisl. /'. Œ. GF., t. VII, p. 451).

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